Sous contrat encore pour deux ans avec l’Union Saint-Gilloise, Lazare Amani a été mis de côté par le club belge après son retour de prêt du Standard de Liège. Depuis la reprise des entraînements, le milieu offensif ivoirien s’entraîne seul, loin du groupe professionnel. Il lui est même interdit de mettre les pieds au centre d’entraînement des Jaune et Bleu. Dans l’attente d’un transfert, Amani vit de plus en plus mal sa situation. Ces derniers jours, le natif de Diégonéfla a usé de son compte Instagram pour évoquer son mal-être et son envie de pratiquer sa passion au plus vite. « Quand pourrai-je rejouer, retrouver ce que j’aime ? Chaque jour qui passe, je sens le manque grandir. », a fait savoir, dépité, le champion d’Afrique.
La situation d’Amani est d’autant plus dramatique que le joueur s’était lui-même annoncé le 21 juillet dernier à Gençlerbirligi SK. Mais, le transfert a capoté au dernier moment avec le promu turc sans raison. A moins de deux semaines de la fermeture du marché des transferts, l’ancien joueur du Standard de Liège attend donc son heure. Une attente qu’il a cependant du mal à supporter. Les agents du joueur se débattent comme ils le peuvent pour tenter de décanter la situation de leur protégé, sans pour l’instant parvenir à des résultats concrets. Ces derniers ont toutefois indiqué que l’Eléphant trouvera un point de chute avant le tombé de rideau sur le mercato.
Selon nos informations, Lazare Amani a fait l’objet ces derniers jours d’un intérêt concret du FC Baniyas. Ce club de Ligue 1 des Emirats Arabes Unis aurait même transmis une offre orale aux dirigeants de l’Union Saint-Gilloise. En conflit avec leur international ivoirien de 27 ans, ceux-ci n’ont pour l’instant donné aucune réponse au FC Baniyas. Pendant ce temps, Amani, lui, continue de s’entraîner seul sans aucune assistance de son club employeur. Et sans savoir quand prendra fin son calvaire.
Abdoul Kapo