Walid Regragui (sélectionneur du Maroc) :
« Quand on entraîne l’équipe nationale marocaine, chaque résultat est scruté à la loupe ; c’est la réalité. Je me donne à fond pour mon pays. Bien sûr, des erreurs peuvent se produire ; cela fait partie du métier d’entraîneur. Je me concentre uniquement sur notre équipe, car c’est ce qui compte le plus. Je me bats pour mon pays et j’accepte les critiques qui en découlent. »
Une demi-finale de CAN est différente d’une demi-finale de Coupe du monde. Avant, nous étions considérés comme une surprise. Maintenant, les attentes sont différentes, et notre objectif est d’atteindre la finale et de soulever le trophée continental.

Éric Chelle (sélectionneur du Nigeria) :
« À ce stade de la compétition, des décisions claires s’imposent. J’ai eu la chance de travailler avec des joueurs de très haut niveau, et lorsqu’on a affaire à des joueurs qui ont remporté le titre de meilleur joueur de la CAF, ce n’est jamais facile. Notre force réside dans l’acceptation de ces décisions par le groupe, car l’équipe nationale passe toujours en premier. »
Le Maroc est une équipe solide, avec ses forces et ses faiblesses. Brahim Díaz est un bon joueur, et l’équipe marocaine dans son ensemble est très forte. Nous sommes prêts à toute éventualité. Nous donnerons tout et aborderons chaque match comme si c’était le dernier.