<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Droit au but - Supersport CI</title>
	<atom:link href="https://www.supersport.ci/category/droit-au-but/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.supersport.ci/category/droit-au-but/</link>
	<description>Votre source incontournable pour toute l&#039;actualité sportive</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Jul 2026 18:21:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.supersport.ci/wp-content/uploads/2024/04/cropped-favicon-32x32.jpg</url>
	<title>Droit au but - Supersport CI</title>
	<link>https://www.supersport.ci/category/droit-au-but/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">240496806</site>	<item>
		<title>Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</title>
		<link>https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 18:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=22132</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ça, on le savait. La Coupe du monde brûle. Et n’arrive pas au bout du tunnel qui veut. L’Afrique l’a appris à ses dépens. La FIFA lui a octroyé dix places à ce Mondial. Mais elle n’a pas su les capitaliser comme il se doit ni prouver à ses détracteurs que son football a fait...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/">Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/">Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Ça, on le savait. La Coupe du monde brûle. Et n’arrive pas au bout du tunnel qui veut. L’Afrique l’a appris à ses dépens. La FIFA lui a octroyé dix places à ce Mondial. Mais elle n’a pas su les capitaliser comme il se doit ni prouver à ses détracteurs que son football a fait un bond en avant. Certes, dans le jeu, l’Afrique a parfois tenu la dragée haute à ses homologues européens et sud-américains.</p>
<p style="text-align: left;">Certes, techniquement et tactiquement, elle n’a pas non plus donné l’impression d’être à des années-lumière de retard sur l’Europe et l’Amérique du Sud. Mais, en termes de résultats,<br />
les fruits n’ont malheureusement pas tenu la promesse des fleurs. Car un seul, parmi son contingent de dix représentants, a atteint les quarts de finale : le Maroc, bien entendu. Quoiqu’éliminé par les Bleus (0-2), il aura été<br />
le digne porte-étendard du football africain.</p>
<p style="text-align: left;">Pour autant, faut-il voir dans la seule qualification du Maroc en quarts de finale un net recul du football africain ou conclure plutôt à une stagnation de ce football-là ? Recul, oui.<br />
Stagnation, aussi. Car le football africain, à travers le Maroc, n’a pas atteint le carré final comme au Qatar en 2022. N’empêche que l’Afrique doit une fière chandelle au Royaume chérifien pour son parcours jusque-là. Car, il<br />
aura permis au continent de ne pas être totalement noyé dans ce Mondial nord-américain.</p>
<p style="text-align: left;">En un mot, le Maroc a sauvé la face du football africain. Pour le reste, le contingent africain aura connu des fortunes diverses dans cette CM. En effet, sur les 9 équipes qualifiées pour les seizièmes de finale, il n’y a eu que deux survivants : le Maroc et l’Égypte. Les sept autres<br />
équipes africaines se sont fracassé le nez. Une véritable hécatombe. À ce niveau, si le Cap-Vert, révélation de ce Mondial, est tombé les armes à la main devant l’Argentine, tenante du titre, ce n’est pas le cas de certains ténors du continent, dont la Côte d’Ivoire et le Sénégal, sortis par la petite porte. Éliminés, qui plus est, par des adversaires largement à leur portée. Mention bien, donc, aux Requins Bleus. Car, pour un néophyte de la CM, le Cap-Vert a séduit par sa résilience et, surtout, montré une meilleure maîtrise collective dans le jeu que certains habitués de cette compétition.</p>
<p style="text-align: left;">Quid de l’Égypte ? Sniff, sniff, sniff ! Si près du but, le septuple champion d’Afrique a sabordé sa qualification historique pour les quarts de finale<br />
d’une Coupe du monde. Et pour cause. Il aura beau accuser l’arbitrage supposément partisan du Français François Letexier, il ne pourra cependant pas s’exonérer de sa part de responsabilité dans la <strong>« Remontada »</strong><br />
argentine. Quelle bêtise ! C’est vrai, l’arbitrage brouillon et confus du juge français a peut-être influencé le résultat du match, notamment lorsque le second but des Pharaons n’a pas été validé pour une faute supposée, rattrapée<br />
par la VAR au départ de l’action depuis le camp égyptien. Mais, cette sortie de route est avant tout la résultante de son incapacité à protéger<br />
soigneusement et jalousement son avantage de deux buts, à une dizaine de minutes de la fin du match. Une telle faute, une si grosse erreur<br />
stratégique dans la gestion d’un match à ce niveau de la compétition est impardonnable.</p>
<p style="text-align: left;">Ceci étant, vous en conviendrez avec moi : le bilan africain n’est pas fameux. Et s’il n’est pas catastrophique, il n’est pas bon non plus.<br />
Car, seulement deux de ses dix représentants ont disputé les huitièmes de finale. Et seul le Maroc a atteint les quarts de finale. Il est vrai que comparaison n’est pas raison. Mais rien ne nous interdit de regarder ce que les autres Confédérations ont fait de mieux que nous. Et stupeur ! Le bilan famélique des autres confédérations, à l’exception de l’Europe, nous oblige à relativiser notre jugement sur le bilan africain.</p>
<p style="text-align: left;">Le constat est saisissant. L’AFC, c’est-à-dire la Confédération asiatique, n’a placé aucun de ses neuf représentants en quarts de finale. Seuls deux d’entre eux, à savoir l’Australie<br />
et le Japon, se sont arrêtés en 16ès de finale. De même, les trois pays hôtes de cette Coupe du monde — le Canada, le Mexique et les<br />
États-Unis —, issus de la CONCACAF, ont tous été recalés en 8èmes de finale.</p>
<p style="text-align: left;">Quant à la zone AmSud, hormis l’Argentine, tenante du titre, qui a atteint les 1/4 de finale, les deux autres qualifiés pour les 8èmes, le Brésil<br />
et la Colombie, ont fait chou blanc. Autrement dit, sur les six équipes issues de l’Amérique du Sud, une seule est parvenue en quarts de finale. Bien entendu, l’Europe reste la grande gagnante de cette CM. Non seulement elle<br />
a placé sept équipes parmi les huit meilleures nations de ce Mondial, mais elle est assurée d’avoir au moins trois représentants en demi-finales. Et peut-être deux en finale. Bon, avec un total de 16 places qui lui sont réservées,<br />
c’est comme si la compétition avait été taillée sur mesure pour les équipes de l’UEFA. Peut-être que l’Afrique aurait fait mieux si elle aussi<br />
avait bénéficié d’un plus grand nombre de places, comme l’UEFA. Sauf qu’elle aurait déjà mieux fait de rentabiliser celles qu’elle avait déjà sous la main. Ce qui n’a pas été le cas dans ce Mondial inédit à 48 participants.</p>
<p style="text-align: left;">Et, en termes de bilan, on ne peut pas dire qu’elle a quitté le tournoi la tête haute. Ni même par la grande porte, mais plutôt par la fenêtre. Car l’échec est là. Il est patent. Pourtant, en dehors de la seule Tunisie, dont le potentiel<br />
n’avait vraiment pas le niveau pour être à ce Mondial, les neuf autres sélections disposaient d’un effectif suffisamment intéressant pour atteindre au moins les 8ès de finale, voire les quarts après les seizièmes. Sauf que, si certaines ont payé cash le mauvais coaching de leur sélectionneur, d’autres, en revanche, n’ont pas su négocier convenablement leur fin de<br />
match. D’où l’échec. Et mat.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/">Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/">Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/edito/gros-naufrage-au-pays-de-loncle-sam/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22132</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C’est parti, que la messe du foot commence !</title>
		<link>https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=21139</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=21139</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà donc la planète football tirée à quatre épingles, debout sur son trente-et-un, attendant avec impatience et délectation la 23e phase finale de la plus prestigieuse compétition au monde : la Coupe du monde. Organisée conjointement par un triumvirat nord-américain, le Canada, les États-Unis et le Mexique, « United 2026 » fait déjà saliver au...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/">C’est parti, que la messe du foot commence !</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/">C’est parti, que la messe du foot commence !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà donc la planète football tirée à quatre épingles, debout sur son trente-et-un, attendant avec impatience et délectation la 23e phase finale de la plus prestigieuse compétition au monde : la Coupe du monde. Organisée conjointement par un triumvirat nord-américain, le Canada, les États-Unis et le Mexique, <strong>« United 2026 »</strong> fait déjà saliver au regard de la qualité des forces en présence. L’Argentine, tenante du titre, sera encore au rendez-vous, conduite par son inoxydable capitaine, Lionel Messi, 39 ans. Pour sûr, le tenant du titre est attendu de pied ferme par ses adversaires. À commencer par le Brésil, fatigué de courir après un 6è trophée qui le fuit depuis son 5è sacre mondial, obtenu en Corée du Sud-Japon 2002.</p>
<p>Et la France ? Elle possède les arguments nécessaires pour décrocher une 3è étoile après celles de 1998 et 2018. Avec un sélectionneur chevronné, D. Deschamps, un buteur d’exception, K. Mbappé et une génération de talents de classe mondiale, qui oserait affirmer que les Bleus ne figurent pas parmi les principaux favoris de cette CM ? L’Allemagne ? Trop d’incertitudes pour que l’on mise sans réserve sur elle. L’Espagne et sa pépite, Lamine Yamal seront de sacrés clients. Bref, les jeux sont ouverts. Et la FIFA a mis les petits plats dans les grands pour sa fête. Elle a mis le paquet en élaborant un budget XXL en dotation pour les 48 participants. 480 milliards de FCFA seront distribués aux sélections en fonction de leurs performances durant le tournoi. Le football, sport roi par excellence, s’apprête à vampiriser l’attention de la planète dans ce Mondial nord-américain. C’est aussi cela, la magie de ce jeu de ballon qualifié à juste titre d’opium du peuple. Ceci étant, il est déplorable que certaines considérations extra-sportives imposées par l’administration Trump soient venues refroidir l’enthousiasme des Africains à la veille de la fête du football. En effet, les procédures de visa particulièrement contraignantes imposées à de nombreux pays africains risquent de priver les sélections du soutien de leurs supporters. Mais que dire des supporters congolais frappés par cette <strong>« Fatwa »</strong> américaine en raison de l’épidémie d’Ebola ? Hélas !. Mais passons. Ce nouveau format à 48 équipes est bien pour le continent. Car, l’Afrique est passée de 5 à 9 qualifiés directs, auxquels s’ajoute une place potentielle via les barrages intercontinentaux. Si cette augmentation du quota est accueillie avec satisfaction, elle représente aussi un immense défi.</p>
<p>Et, en même temps qu’elle reconnaît les progrès du foot africain, elle impose une véritable culture du résultat. Puisqu’un gros flop de ses 10 qualifiés, raviverait inévitablement les critiques. Voilà pourquoi, l’Afrique devra s’arranger à placer deux ou trois équipes au moins jusqu’en quart de finale. Et même en demi-finale. Histoire de prouver que les 10 places accordées par la FIFA ne relèvent pas d’une simple erreur de casting de la part de la FIFA. Mais que peuvent les représentants africains dans ce Mondial ? L’Algérie, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie porteront les couleurs de l’Afrique du Nord. L’Afrique subsaharienne comptera sur le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana et la RD Congo. L’Afrique du Sud est l’unique porte-étendard de l’Afrique australe. Toutes ces sélections qui nourrissent de légitimes ambitions, peuvent-elles atteindre les demi-finales, comme le Maroc l’a fait au Qatar en 2022 ? Il est vrai que le continent regorge de talents qui évoluent dans les meilleurs championnats du monde. Premier pays africain à avoir atteint les demi-finales d’une CM, le Maroc apparaît comme le chef de file du contingent africain. Et il faudra bien que la sélection chérifienne nous prouve que la flamme de Qatar 2022 n’est pas totalement éteinte. Les Bafana restent une inconnue à ce niveau de compétition.</p>
<p>L’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, le Ghana et la RD Congo possèdent des arguments, mais devront confirmer sur le terrain. Le Cap-Vert, pour sa première participation, découvrira quant à lui, les exigences du très haut niveau. Pour beaucoup d’observateurs, les plus grands espoirs du continent reposent sur le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Dépossédé de sa 2è étoile de champion d’Afrique lors de la CAN 2025 sur tapis vert au profit du Maroc- en attendant le verdict du TAS- le Sénégal est considéré comme l’une des places fortes du football continental. Avec des cadres expérimentés et un capitaine emblématique comme S. Mané, les Lions de la Teranga ont les armes nécessaires pour rivaliser avec les meilleures sélections de la planète. Quart-de-finaliste lors de la CM 2002 en Corée du Sud et au Japon, ils tenteront de faire encore mieux en atteignant le dernier carré. Et nos chers Éléphants dans tout cela ? Sans céder à un chauvinisme excessif ni à un enthousiasme démesuré, la Côte d’Ivoire apparaît comme l’une des sélections africaines les mieux cotées pour réaliser une grande performance à cette CM. Pour sa 4è participation, elle dispose d’arguments de poids: un effectif talentueux, un réservoir de joueurs impressionnant et une profondeur de banc qui ferait pâlir d’envie de nombreux sélectionneurs. Après avoir échoué à franchir le 1er tour, tour à tour, à <strong>« Allemagne 2006 »</strong>, <strong>« Afrique du Sud 2010 »</strong> et<strong> « Brésil en 2014 »</strong>, la sélection ivoirienne arrive donc avec une ambition clairement affichée: atteindre enfin les phases à élimination directe. Les Éléphants ont hérité d’un groupe facile sur le papier et mille fois, plus abordable que par le passé.</p>
<p>Ils débuteront leur Mondial face à l’Équateur, le 14 juin à Philadelphie, puis affronteront l’Allemagne et ses 4 titres mondiaux, le 20 juin à Toronto. Enfin, leur dernier match de groupes sera contre le « petit » Curaçao, 83ème au dernier classement FIFA. Jamais dans l’histoire de leurs 4 participations, les Ivoiriens n’ont semblé aussi proches d’une qualification pour le 2è tour. Et lorsque l’on dispose des pros évoluant dans les grands championnats européens comme A. Diallo, S. Adingra, N. Pépé, S. Fofana, Ibrahim Sangaré, Y. Diomandé, F. Kessié, etc. de quoi la Côte d’Ivoire devrait-elle franchement avoir peur ? De personne. Si ce n’est d’elle-même. Le principal danger pourrait résider dans un excès de confiance ou dans une forme de suffisance. Sinon, cette génération a les moyens de marquer l’histoire du foot ivoirien, en atteignant le 2è tour, objectif minimal qu’elle s’est fixé. Mais aussi de disputer les ¼ de finales. Mais aussi d’une demi-finale. Bien entendu, le chemin sera long et semé d’embûches. La Coupe du monde « brûle ». Mais à cœur vaillant, rien d’impossible. Toutefois, nous n’attendons pas forcément que les Eléphants nous ramènent le Trophée à Abidjan. S’ils le faisaient, alléluia, nous leur baiserons les pieds.</p>
<p>En revanche, notre plus grand souhait est qu’ils aillent au second tour. C’est-à-dire, de réussir là où leurs illustres devanciers de la génération dorée conduite par l’icône Didier Drogba se sont cassé les dents. Mais qu’ils se le tiennent pour dit. Cette CM 2026 leur appartient au propre comme au figuré. Ils en feront leur espoir, leur fête et, souhaitons-le, leur couronnement. C’est-à-dire, en brisant enfin ce plafond de verre. Mais on ne manquera pas de leur rabâcher pendant tout ce mois de Mondial, dans les journaux, à la télé, à la radio, etc. que la victoire n’est pas toujours au bout du chemin. Et que les bonnes intentions ne garantissent rien. Alors, Éléphants, à vos marques ! Prêts ? Barrissez !</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/">C’est parti, que la messe du foot commence !</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/">C’est parti, que la messe du foot commence !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/droit-au-but/21139/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21139</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comme un bon « Pkapkato »</title>
		<link>https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comme-un-bon-pkapkato</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 14:21:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=20588</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’acte est passé inaperçu. Ou presque. Puisqu’il n’a fait ni les choux gras des médias nationaux et internationaux, ni l’objet d’un traitement spécial. Et pourtant, ce qui s’est passé, ce mercredi 29 avril 2026, à Vancouver, au Canada, à la veille du 76e Congrès de la FIFA, n’a fait que confirmer ce que l’on savait...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’acte est passé inaperçu. Ou presque. Puisqu’il n’a fait ni les choux gras des médias nationaux et internationaux, ni l’objet d’un traitement spécial. Et pourtant, ce qui s’est passé, ce mercredi 29 avril 2026, à Vancouver, au Canada, à la veille du 76e Congrès de la FIFA, n’a fait que confirmer ce que l’on savait déjà : notre CAF est vraiment à la remorque de la FIFA.</p>
<p>Sinon, qu’est-ce qui peut justifier que les 54 Associations membres décident de soutenir à l’unanimité la réélection de Gianni Infantino pour un quatrième mandat ? Rien. Absolument rien, si ce n’est la confirmation, une fois de plus, de la mise sous tutelle de notre faîtière. Sniff ! Sniff ! Il y a de quoi verser des larmes. Car nos dirigeants n’ont même pas attendu le troisième chant du coq annonçant l’aurore pour prendre la tête de cette croisade: <strong>« Infantino candidat pour 2027-2031. »</strong> En tout cas, le Libano-Italo-Suisse peut se frotter les mains.</p>
<p>Et il a eu raison, dès son élection en 2016, de déposer ses bagages au pays des suiveurs. Parce que tout ce qu’il fait et tout ce qu’il propose sont adoubés par les présidents de fédération. Tenez, Infantino a voulu une CAN quadriennale et non biennale. Patrice Motsepe et ses présidents de fédération l’ont entérinée. Et c’est passé comme une lettre à la poste, sans même que cette décision, qui<strong> « tue »</strong> le prestige de notre compétition reine, ne soit débattue en AG. Or, ce n’est plus un secret : de plus en plus de voix s’élèvent pour blâmer, décrier et fustiger ce qui apparaît comme une véritable soumission de la CAF à la FIFA. Des six Confédérations que compte la FIFA, la CAF est aujourd’hui la seule a avoir perdu son indépendance. En un mot, elle est l’otage de l’omnipotent président de la FIFA. Ceci étant, savez-vous, qui, à Vancouver, s’est levé pour faire cette proposition de soutien à la réélection de GI auprès des Associations membres de la CAF ? Notre bien-aimé président de la FIF.</p>
<p>En bon griot de service, il a demandé à ses pairs d’adouber la candidature du Libano-Italo-Suisse lors du prochain scrutin. Tout le monde a applaudi. Mais, une fois hors de la salle, beaucoup ont grogné. L’hypocrisie est la marque de fabrique des dirigeants du football africain. Ils sont des garçons dehors, mais des femmelettes ou des poltrons quand il s’agit de dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas. Comme quoi, ils ont applaudi Idriss, mais l’ont vilipendé dehors, le traitant de « pkapkato ». Ainsi va la république bananière de la CAF. Alors, question à deux balles : qui sont les vrais fossoyeurs du football africain ? Mais les présidents de fédération, pardi ! Et pour cause : depuis son arrivée au sommet de l’institution mondiale du football, Infantino a flatté les dirigeants africains comme jamais. Déjà gâtés et choyés par son prédécesseur, le Suisse Sepp Blatter, en raison de leurs 54 voix, les présidents de fédération continuent de bénéficier de nombreux privilèges et subventions grâce à l’actuel président de la FIFA, GI.</p>
<p>Comme quoi, la FIFA décide, la CAF exécute. Point barre. Alors, nos présidents d’associations sont-ils des pantins ou des marionnettes aux mains de GI ? Nous ne vous donnerons pas notre bouche pour manger votre piment. Mais préoccupons-nous plutôt de nos affaires locales. Et là aussi, il y a à boire et à manger. Le foot ivoirien a décidé d’aller au Mondial en rangs serrés. Aussi, sur l’esplanade de la « Maison de verre », les membres du Comex ont-ils juré de mettre sous le boisseau les sujets qui fâchent et divisent. En un mot : leurs ambitions présidentielles. « Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. » Sauf que croira qui voudra.</p>
<p>Parce que, sur le terrain, au lieu d’un serment d’Hippocrate, ils nous servent un serment d’hypocrites. Et si cette campagne ne se fait ni à tambour ni à trompette, elle est cependant active sur le terrain. On peut même dire, sans risque de se tromper, que le mercato électoral devrait nous réserver de belles prises. Cela a même déjà commencé, puisque la première belle pioche nous est venue du camp du président sortant. Vous avez dit « belle » ? Hum !!! Pas si évident que ça. Car le président de la Ligue Pro, qui a désormais rejoint le camp du président de la FIF, n’est pas, en réalité, une recrue de taille capable de renverser un match déjà plié.</p>
<p>En effet, même s’il a rompu les amarres avec Malick Tohé, son alter ego d’hier dans l’ex-GX, Salif Bictogo ne pèse en réalité que dalle. Puisqu’il n’a jamais été un membre influent, encore moins un poids lourd dans l’écosystème du football ivoirien. D’ailleurs, en 2011, il aurait capitulé dans son face-à-face avec feu Sidy Diallo, si Me R. Ouégnin n’avait pas été là pour le coacher soi-dit en passant. Mais passons. Toujours est-il qu’il est pressenti pour être le futur directeur de campagne de YI Diallo. En tout cas, aujourd’hui, il est en première ligne, quand le colonel Koné Mamadou ou même le DEX Armand Gohourou sont quasiment invisibles sur le terrain. Mais la promesse d’un maintien de SB à la tête de la Ligue Pro, en dépit de son échec à la tête de ce football d’élite, peut expliquer cet excès de zèle dont il fait montre aux côtés de YI Diallo.</p>
<p>En tout cas, il s’est engagé dans un corps-à-corps avec les dirigeants de clubs. On raconte même qu’il aurait tenté de ramener dans le camp YID le président de Bouaké FC, Diabaté Issa. En vain. Du côté de MT, silence radio. On sait cependant qu’une dizaine de clubs se bousculent à sa porte. On sait aussi qu’un quatrième larron se prépare dans le secret des dieux. Qui ? DD ? Peut-être ! Mais, pour le moment, il est en Tanzanie. Sauf que nul n’est prophète chez soi.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20588</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le beurre et l’argent du beurre</title>
		<link>https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-beurre-et-largent-du-beurre</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 11:49:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=20421</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est fait ! Le président Yacine Idriss Diallo a bouclé ses 4 ans à la tête de la FIF. La fête a été sobre. Puis, le Comex a coupé le gâteau et sabré le champagne, un « Ruinart Blanc de Blancs », pour célébrer ces « noces de coton ». Élu le 23 avril 2022,...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est fait ! Le président Yacine Idriss Diallo a bouclé ses 4 ans à la tête de la FIF. La fête a été sobre. Puis, le Comex a coupé le gâteau et sabré le champagne, un <strong>« Ruinart Blanc de Blancs »</strong>, pour célébrer ces<strong> « noces de coton »</strong>. Élu le 23 avril 2022, le mandat d’Idriss Diallo a statutairement pris fin depuis 96 heures. Il est désormais un président intérimaire. Tout le reste n’est que <strong>« gouassou »</strong> à cause du Mondial. Mais comme le temps passe vite ! En effet, qui aurait cru que ces 4 années se seraient écoulées à la vitesse grand <strong>« V »</strong> ? Et qu’à une exception près, la quasi-totalité des acteurs d’hier serait encore là pour un remake du scrutin de 2022 ? Le temps est l’autre nom de Dieu, aime-t-on dire. À juste titre. Quatre ans après le scrutin de 2022, les 81 membres actifs seront de nouveau appelés aux urnes pour dire <strong>« stop »</strong> ou <strong>« encore »</strong> à Y.I. Diallo.</p>
<p>La prochaine AG ordinaire, prévue sans doute pour fin mai, devra arrêter la date et le lieu de l’AG élective à venir. Sauf changement, celle-ci devrait se tenir en septembre. Mondial 2026 oblige, les dirigeants devraient faire une union sacrée pour accompagner les Éléphants vers une Coupe du monde réussie, avant de solder leurs comptes. Et Dieu seul sait qu’il y en a. D’autant plus que si les quatre ans du calife sortant ont mis son fan-club dans du beurre, ce n’est pas le cas pour la plupart des clubs, ni même pour certains membres de son COMEX, restés des laissés-pour-compte du système YID. Ils n’ont bénéficié que d’une portion congrue dans cet océan de richesse dans lequel baignait une très petite coterie proche du <strong>« Prince »</strong>. En réalité, si la face visible de l’iceberg de la gouvernance YID a pu faire croire que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, la face cachée révèle tout autre chose : un COMEX miné par de profondes divisions internes, nées le plus souvent d’une accumulation de frustrations, de griefs ou même d’incidents mineurs, longtemps stockées dans le cœur de la plupart de ses soutiens d’hier.</p>
<p>Depuis la fin du mandat statutaire d’Idriss Diallo, le football ivoirien s’est installé dans une sorte de transition. Bien évidemment, en tant que président sortant, il devra expédier les affaires courantes jusqu’au prochain scrutin. Ceci étant, à l’Ouest, rien de nouveau. Pourquoi ? Parce que la candidature du locataire de la <strong>« Maison de verre »</strong> était connue d’avance. Il l’a lui-même annoncée sur une chaîne de télévision privée. Et son bilan continental plaide pour lui. Ce n’est donc pas un hasard si, lors de la fête de l’indépendance à Grand-Bassam, il a tenu à défiler avec<strong> « sa Coupe »</strong>, autrement dit le trophée continental remporté à domicile en 2023. Pour cela, notre bien-aimé président s’est même offert le luxe de snober les deux principaux artisans de ce sacre : le sélectionneur Faé Emerse et le capitaine Max Gradel. Aurait-il voulu montrer que c’est lui le héros de ce triomphe qu’il ne s’y serait pas pris autrement.</p>
<p>Après tout, il a rejoint au panthéon de l’histoire Dieng Ousseynou et Sidy Diallo, ses devanciers vainqueurs de la CAN en 1992 et 2015. Autant dire qu’il a la légitimité de postuler à sa propre succession. Et, sauf miracle, il devrait annoncer officiellement sa candidature aux 162 délégués qui prendront part à l’AGO de la FIF fin mai prochain. Une telle option lui permettrait de prendre de vitesse son premier vice-président, Malick Tohé, dont la candidature ne circule plus sous le boisseau. Ce faisant, YID plongerait son principal challenger dans un profond embarras. Alors, question : que fera Malick Tohé dans ces conditions ? Va-t-il, dans la foulée, se déclarer candidat ? En principe, le bon sens voudrait qu’il le fasse. À moins qu’il n’ait décidé d’attendre après le Mondial, histoire de ne pas exacerber les tensions et d’éviter d’entraîner le football ivoirien dans une crise ouverte au lieu de préparer sereinement <strong>« United 2026 »</strong>. En tout cas, la balle est dans son camp. C’est à lui de trouver le bon timing pour se déclarer candidat. Le dilemme est là. Car, qu’il saute du navire avant ou après la Coupe du monde 2026. Toujours est-il qu’il est comptable du bilan d’Idriss Diallo.</p>
<p>Cependant, s’il démissionnait avant<strong> « United 2026 »</strong>, il enverrait ainsi un signal fort aux clubs qui le soutiennent, ainsi qu’à ceux qui doutent encore de sa capacité à aller jusqu’au bout de sa décision de candidater. Toujours est-il que tic-tac, l’aiguille de la montre tourne. MT doit se décider à rompre les amarres avec YID pour se jeter à l’eau, mais aussi éviter les chausse-trappes qui seront placées sur sa route. Il a déjà échappé à un premier piège consistant à le nommer directeur de campagne du président sortant. Son sixième sens lui a permis d’éviter ce traquenard. Ceci étant, après avoir cédé une première fois en faisant la passe à YID, il est évident que MT ne commettra pas la même erreur une seconde fois.</p>
<p>On se souvient qu’en 2022, il s’était retiré sous la pression politique au profit d’Idriss Diallo, qui lui avait promis de ne faire qu’un seul mandat et de lui céder le témoin. Sauf que YID n’a plus l’intention de respecter sa parole. <strong>« Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. »</strong> Un ancien chef d’État français disait : <strong>« Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent »</strong>, dixit Jacques Chirac. Il n’avait pas tort. Quoi qu’il en soit, que ce soit maintenant ou plus tard, MT devra faire un choix. Quitter le navire maintenant, juste après l’AGO de fin mai, serait un message fort envoyé au camp YI Diallo. Lui montrer que cette fois-ci il ira jusqu’au bout. D’autant plus que le beurre et l’argent du beurre ne vont pas toujours de pair.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20421</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</title>
		<link>https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=19577</guid>

					<description><![CDATA[<p>La polémique autour de la décision du jury d’appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son titre de champion d’Afrique, acquis dans un tohu-bohu indigne pour le foot africain, au profit du Maroc, si elle a soulevé une véritable onde de choc dans le monde sportif, ne devrait cependant pas nous détourner de...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La polémique autour de la décision du jury d’appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son titre de champion d’Afrique, acquis dans un tohu-bohu indigne pour le foot africain, au profit du Maroc, si elle a soulevé une véritable onde de choc dans le monde sportif, ne devrait cependant pas nous détourner de nos affaires internes. À commencer par le scrutin à venir à la tête de la FIF. Car à chacun son problème. Et s’il est acté que le verdict du jury d’appel ne finira pas de faire les choux gras des médias sportifs, tant que le dernier recours, qu’est le Tribunal arbitral du sport (TAS), n’aura pas rendu son délibéré, le foot ivoirien a cependant d’autres chats à fouetter que de se morfondre ou de se réjouir du malaise ou du bien-être d’autrui. Cela fera bientôt deux semaines que le jury d’appel a usé de l’article 84 du règlement de la CAN pour destituer le Sénégal, tout en consacrant, par ricochet, la victoire du Maroc sur tapis vert. Et comme il fallait s’y attendre, les réactions n’ont pas tardé.</p>
<p>Aussi, vent debout contre la CAF, spécialistes ou simples apprentis du droit du football ont-ils aussitôt investi les plateaux télé et radio pour brocarder ladite décision, faisant au passage le procès de son président, le Sud-africain Patrice Motsepe. Mensonge, affabulation, fable, bref ! Tout a été dit et tout se dit sur cette rocambolesque affaire. De soi-disant exégètes du football nous ont servi toutes sortes de vérités sur cette affaire qui secoue la planète foot, y compris des contrevérités. Parfois, du grand n’importe quoi. En un mot, c’était une sorte de foire aux mythomanes. Comme cette histoire du Maroc qui aurait quitté le terrain lors de la CAN en Ethiopie en 1976. Or, c’est faux. Car, ce 14 mars 1976, la Guinée et le Maroc s’affrontaient pour le dernier match de poule au stadium d’Addis-Abeba.</p>
<p>Cette CAN s’est jouée sous la forme d’un championnat, avec deux poules de quatre équipes chacune, soit huit participants. Le Maroc, la Guinée, l’Égypte et le Nigeria étaient les quatre demi-finalistes. Le Maroc, leader avec 4 points (+2), affrontait donc son dauphin, la Guinée (3 points, +2). Le Maroc n’avait besoin que d’un nul pour remporter le trophée, tandis que la victoire était impérative pour le Syli. Au but de Chérif Souleymane (33e), Ahmed Megrouh, dit Baba, a répondu dans les ultimes minutes de la partie (86e), offrant ainsi au Maroc son premier titre continental. Avec 5 points contre 4 pour la Guinée, les Lions de l’Atlas sont passés haut la main. Contrairement donc à cette légende brandie par certains, aucun incident n’a été signalé au cours de ce match. Heureusement, il a été ramené à ses archives par ses confrères.</p>
<p>Ceci étant, que le jury d’appel ait décidé de sanctionner le Sénégal, tant pis ! Parce qu’il n’avait pas à quitter le terrain ? Que le Maroc ait déposé une réserve pour réclamer une sanction contre son adversaire, quoi de plus normal, puisque les textes l’y autorisent ? En un mot, Sénégal ou Maroc, on s’en<strong> « gnagne »</strong> (on s’en fout). Que le Maroc gagne ou perde, que le Sénégal soit débouté ou non, franchement, cela ne nous fait ni chaud ni froid. Sauf qu’il est bon de noter qu’un match se gagne aussi bien sur le terrain que sur le papier. Et qu’une victoire n’est définitive que lorsqu’elle a été homologuée par l’une des instances juridictionnelles compétentes.</p>
<p>Autant le Maroc a eu raison de saisir la commission d’appel de la CAF, autant le Sénégal a aussi raison de saisir le TAS. Dans les deux camps, les cœurs battent Tla chamade. Un AVC n’est pas loin, à Dakar comme à Rabat. Mais, à moins d’un cataclysme, le TAS ne devrait pas destituer le Sénégal. Car, si le jury d’appel de la CAF s’est appuyé sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAN pour sanctionner le Sénégal, le TAS pourrait, de son côté, user des dispositions contenues dans les Lois du jeu, notamment la Loi 5, traitant de l’autorité de l’arbitre et de ses pouvoirs et devoirs. D’autant plus que, si l’article 82 du règlement de la CAF évoque la sortie du terrain d’une équipe, il est cependant muet sur le cas du retour de cette même équipe sur l’aire de jeu pour reprendre la partie. En revanche, la Loi 5, selon l’IFAB, le gendarme des 17 lois du football, stipule que l’arbitre a toute l’autorité nécessaire pour veiller à l’application des Lois du jeu. Comme quoi, il peut décider d’accepter ou de refuser le retour d’une équipe sur le terrain. Dans la même veine, il est précisé que les décisions de l’arbitre doivent toujours être respectées. Enfin, l’arbitre peut décider de laisser le match se poursuivre, de l’interrompre, de le suspendre ou de l’arrêter définitivement en fonction de la gravité de l’incident. Si l’arbitre est l’autorité suprême, dans ces conditions, pourquoi lui dénier le droit d’accepter le retour d’une équipe après son retrait ? Le match a été repris. Le penalty a été exécuté… et raté. Le Sénégal a inscrit le but victorieux. Et l’arbitre a sifflé la fin du match. Où est donc le problème ? À chacun ses oignons. Et le problème du foot ivoirien est la CM qu’il prépare.</p>
<p>Une élection également à organiser. Voilà pourquoi, nous restons focus sur nos débats locaux. Car, notre football ne peut plus continuer à baigner dans une gestion opaque, où la gabegie et le népotisme ont pignon sur rue à l’avenue Christiani. Où également un coach<strong> « oublie »</strong> un attaquant en pleine forme sous prétexte d’une forte concurrence à son poste, avant de courir le supplier de revenir. Tic-tac, tic-tac… l’horloge tourne. Et septembre n’est plus très loin.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19577</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</title>
		<link>https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=19380</guid>

					<description><![CDATA[<p>Salif Bictogo a choisi son camp. Il a décidé de rouler pour Yacine Idriss Diallo. C’est clair, c’est net. Et c’est acté. Au demeurant, ce n’est pas tant le choix du président de la Ligue Pro pour le président de la FIF qui dérange. Non, pas du tout. D’autant plus qu’il est libre de rouler...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Salif Bictogo a choisi son camp. Il a décidé de rouler pour Yacine Idriss Diallo. C’est clair, c’est net. Et c’est acté. Au demeurant, ce n’est pas tant le choix du président de la Ligue Pro pour le président de la FIF qui dérange. Non, pas du tout. D’autant plus qu’il est libre de rouler pour qui il le désire, que ce soit pour Tartempion ou pour l’oncle Picsou, tant pis. Mais c’est le timing, c’est-à-dire pendant qu’il est copain-copain avec son <strong>« frère de sang »</strong> Malick Tohé, qu’il lui assène un coup de poignard dans le dos. Et le seul qualificatif qui sied à ce genre de comportement s’appelle la <strong>« trahison »</strong>. D’ailleurs, si MT a été hier le faiseur de roi qui a porté Y. I. Diallo au pouvoir, SB a été son bras droit dans cette architecture. Autrement dit, son grand chancelier en quelque sorte. Sniff, sniff, sniff ! Parce qu’il y a de quoi verser un torrent de larmes.</p>
<p>En outre, aussi surprenant que cela paraisse, jusqu’à ce que SB ne lâche sa bombe à retardement dans le quotidien « Supersport » du mardi 16 mars, il n’avait jamais laissé échapper le moindre soupçon qu’il allait commettre ce crime de lèse-majesté, ni ne pas accompagner MT dans sa volonté de briguer la présidence de la FIF. Et, bien qu’étant dans le secret des dieux, comme il l’a été à l’élection précédente de 2022, il n’avait jamais manifesté une quelconque opposition à une éventuelle candidature de M. Tohé. Mais qu’à cela ne tienne, la vie continue. Et le camp Tohé ne peut que lui souhaiter bon vent. De toute façon, la désertion en plein vol du président du Stella ne surprend guère. Car, depuis qu’il a commencé à jouer les<strong> « Kissinger »</strong>, autrement dit le médiateur entre YID et MT, tout le monde a compris que le pdt de la LFP avait tourné casaque et qu’il ne fallait plus compter sur lui. Car, tôt ou tard, il aurait sauté du navire. Qu’il l’ait donc fait maintenant, tant mieux.</p>
<p>Autant crier alléluia ! Et puis, ne dit-on pas ici que, quand un pied se casse, l’autre grossit ? Cela dit, dans cette drôle de partie de poker menteur, dans ce triste ballet d’hypocrites, Idriss Diallo sait très bien que Malick Tohé sera candidat, mais il fait comme s’il ne le sait pas. Malick Tohé aussi sait très bien qu’Idriss Diallo sera candidat pour un deuxième mandat, mais il fait comme s’il ne le savait pas. En fait, dans la perspective de la joute électorale à venir, chacun des deux colistiers de la liste <strong>« Rassembler pour développer »</strong> avance ses pions sans trop se découvrir. Certes, les deux camps ne se livrent, pour le moment, qu’une petite guéguerre à fleurets mouchetés. N’empêche que le mercure ne cesse de monter d’un cran à l’approche du scrutin. Et tout devrait forcément se décanter quand l’AG élective entrera dans sa dernière ligne droite. Et là, on saura qui fait quoi et qui est qui. Les masques finiront aussi par tomber, de même que d’autres S. Bictogo seront démasqués. Pour sûr, le chemin menant au scrutin est encore long et semé d’embûches. De plus, il n’a pas encore fini de nous livrer tous ses petits secrets tapis dans l’ombre. À quelques encablures de la prochaine AG élective de la FIF, le mercure ne cesse de monter. Les états-majors sont en ébullition.</p>
<p>Même si la compétition n’est pas encore ouverte, la précampagne, elle, a démarré, et même sur les chapeaux de roue. Sans donc vouloir faire des plans sur la comète, c’est-à-dire identifier dès maintenant lequel des deux ou trois présumés candidats passera la promesse des fleurs, on sait cependant que le match devrait se jouer entre Yacine Idriss Diallo et Malick Tohé. Certes, pour le moment, la FIF n’a pas encore fixé la date de cette AGE. Toutefois, selon certaines indiscrétions, elle devrait se tenir au mois de septembre 2026, c’est-à-dire juste après<strong> « United 2026 »</strong>, sauf si, bien entendu, l’AG ordinaire du mois de mai prochain n’en décide autrement. Quoi qu’il en soit, l’enjeu sera de taille. Mais aucun d’entre nous n’a la prétention de dire que le prochain scrutin sera du même acabit que son devancier de 2022.</p>
<p>Non, il ne lui ressemblera pas trait pour trait, mais il suscitera la même passion, le même enthousiasme et, pourquoi pas, la même folie que l’élection précédente pilotée par la Normalisation. D’ores et déjà, la toile s’est enflammée. Les réseaux sociaux sont entrés en ébullition. Autant dire que le duel YID-MT passionne déjà et nous tient en haleine. Nous voilà donc partis pour un long et passionnant feuilleton aux allures de « télénovelas », ces séries brésiliennes et mexicaines dont raffole tant la gent féminine. En tout cas, les jeux sont lancés, mais ils ne sont pas encore faits. De même que, si la rupture n’est pas encore tout à fait consommée entre les deux colistiers d’hier, il n’en reste pas moins vrai qu’une crise de confiance s’est installée entre le pdt et son vice-pdt. Et le camp de YID a même ouvert les hostilités.</p>
<p>Il a lancé la première salve en réclamant hic et nunc la démission du faiseur de roi, sous prétexte qu’il serait candidat contre leur champion. Ces premiers missiles <strong>« Tomahawk »</strong> venus des <strong>« Roperos »</strong> d’Idriss Diallo n’ont cependant pas atteint leur cible, puisque Malick Tohé n’a pas démissionné et ne compte pas non plus quitter le navire maintenant. Élu au scrutin de liste avec Idriss Diallo, il entend assumer sa fonction jusqu’au bout et rendre le tablier s’il le désire, vraisemblablement après la CM 2026. D’ailleurs, rien, absolument rien, ne l’empêche d’assumer sa charge, à moins que le pdt de la FIF ne décide de le virer de son comité exécutif. Mais s’il franchissait ce pas, il aurait alors commis un casus belli, à ses risques et périls. Dans ces conditions, tous les coups seront permis.<br />
Kambiré Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19380</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</title>
		<link>https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 11:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=18878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce n’est qu’une question de temps. De bon timing aussi. À moins d’un exceptionnel cataclysme, Malick Tohé prendra place dans les starting-blocks de l’AG élective post-Mondial 2026. Et son ambition, légitime du reste, de croiser le fer avec la tête de liste de leur coalition lors du scrutin de 2022 a déjà fait le tour...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p id="docs-internal-guid-3a437a2b-7fff-5e76-468b-01ec1f04d918" dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Ce n’est qu’une question de temps. De bon timing aussi. À moins d’un exceptionnel cataclysme, Malick Tohé prendra place dans les starting-blocks de l’AG élective post-Mondial 2026. Et son ambition, légitime du reste, de croiser le fer avec la tête de liste de leur coalition lors du scrutin de 2022 a déjà fait le tour du pays. Dans les villes, quartiers, villages, hameaux et campements, on sait que MT  jetera dans le marigot de la FIF. Déterminé et motivé à briguer la magistrature suprême du foot ivoirien. Et ce, contre vents et marées. En dépit de tout ce qui est dit ou sera colporté sur son compte, il ira à Lagardère. Nonobstant toutes les pressions morales qu’il subira en vue de le contraindre à renoncer à ce projet, il ne cédera pas d’un iota. Étant donné que ce projet, il l’a mûri de vieille date. Advienne que pourra, l’époux de la ministre Françoise Remark n’abdiquera pas. Il ne capitulera pas non plus comme la dernière fois. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Trop, c’est trop. MT ne reculera pas, sauf si, bien entendu, Dieu le Père descendait du ciel. Pour être plus sérieux, et pour ne pas non plus trahir un secret, en vérité, la FIF aurait pu revenir à MT s’il l’avait voulu. Et s’il n’avait pas volontairement fait la passe à son aîné, feu Augustin Sidy Diallo, lorsque la proposition lui avait été faite. Nous étions au sortir de la crise post-électorale, après que l’ex-président JB Anouma a été poussé vers la porte de sortie par le nouveau régime. Idem pour 2022. Car,  là encore, MT tenait le bon bout. Puisque le groupement de clubs, baptisé GX, dont il a été l’un des principaux animateurs et financiers pour combattre le COMEX de feu A.S. Diallo, a été à la base de la mise sous tutelle de la FIF par la FIFA. Autant dire que les clignotants semblaient au vert pour que MT s’installât à la « Maison de verre ». Seulement voilà. La pression est venue « d’en haut, de en haut ». Et avec un pistolet du genre « 357 Magnum » braqué sous sa tempe, suivi de possibles représailles, contre mauvaise fortune l’homme fit bon cœur et céda le fauteuil présidentiel qui lui était réservé à son aîné Yacine Idriss Diallo, parachuté par « l’Ange Gabriel », pardon « l’ange Hambak ». Sauf que, 4 ans après, les temps ont changé. Et beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. MT a pris de la bouteille. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Il est peu probable qu’on vienne de nouveau le forcer à aller à Canossa comme en 2022. Car le vent a tourné. La peur a aussi changé de camp. Après avoir délivré deux passes décisives, il veut transformer l’essai. C’est-à-dire ne plus jouer les seconds rôles, mais les premiers. Et si hier, il a été faiseur de roi à deux reprises, aujourd’hui il veut être « Roi ». Autrement dit, être Calife à la place du Calife. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Puisque, pour le moment, l’ex-dirigeant des Aiglons de l’ère Richard Donwahi n’a encore rien dit. Même si, officieusement, son nom circule sous le manteau. Et de sources concordantes, il aurait dans sa manche plus d’une trentaine de clubs qui lui auraient fait allégeance. Au demeurant, la question de fond que chacun d’entre nous se pose est celle-ci : mais diantre, qu’est-ce qui a bien pu se passer entre les deux colistiers de la liste « Rassembler pour développer » pour que le faiseur de roi d’hier se rebelle contre sa tête de liste ? La réponse coule de source. Inutile donc de fouiller dans les poubelles pour trouver l’origine de la pomme de discorde qui oppose les deux dirigeants de la FIF. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Il s’agit en réalité d’un problème de gouvernance. En fait, en dépit de sa qualité de 1er vice-président en charge du sponsoring et du marketing, MT a le sentiment de ne pas être traité à la hauteur du sacrifice qu’il a consenti pour que YI. Diallo accède au pouvoir. Lui, le faiseur de roi, n’admet pas d’être confiné dans un mauvais rôle, celui d’une sorte de reine d’Angleterre, tout juste bon à inaugurer les chrysanthèmes. Pendant que sa tête de liste a la main sur tout et règne en maître absolu sur la FIF, entouré de ses « roperos ». Dans ce marché de dupes, MT se sent donc trahi par celui qu’il a contribué à installer à la FIF. D’ailleurs, c’est connu de tous : la FIF est aujourd’hui dirigée par un triumvirat qui ne dit pas son nom. Il s’agit du 3e vice-président, le colonel Koné Mamadou, du DEX Armand Gohourou et, bien entendu, d’Idriss Diallo lui-même. Ces trois hommes forts constituent une sorte de « Politburo » ou de « Praesidium » à la soviétique qui décide de tout. MT ne compte donc que pour du beurre. Et les membres du COMEX sont souvent mis devant le fait accompli. Mais il y a un temps pour tout. Pendant longtemps, MT a dû mettre une bonne quantité d’eau dans son « Dom Pérignon » pour ne pas sauter du navire plus vite. Au risque d’apparaître comme l’éternel palabreur. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">À son corps défendant, l’actuel président du COK a donc dû s’accommoder de la gouvernance solitaire, omnipotente et autocratique de son partenaire d’hier. Mais la goutte d’eau qui fit déborder le vase a été cette injustice criante dont il a été victime. En rayant son nom de la liste des trois membres cooptés FIFA, le président Y.I. Diallo venait là de poser un acte de casus belli avec son 1er vice-président. C’est cette injustice criante qui l’a sorti de son coma. D’où sa volonté de candidater à la tête de la FIF. De toute façon que M. Tohé se tienne pour dit. Qu’il soit candidat ou non, si Y.I. Diallo est réélu, ce ne sont plus les chrysanthèmes qu’il ira inaugurer. Mais le cimetière qu’il gardera. Et s’il est chanceux, il sera vigile à l’entrée de la FIF. Ce qui est valable pour MT l’est aussi pour SB. Un homme averti en vaut… Bictogo le sait mieux que quiconque. Car, lui président de la LFP encore sous YID ? Mon œil !</span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: right; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: bold; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Kambiré Élie</span></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18878</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</title>
		<link>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=18575</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lounes Hattab a parlé. Beaucoup parlé. En sa qualité de DTN, le Franco-algérien a assené ses vérités dans une longue interview accordée à notre quotidien sportif, Supersport, dans sa parution du lundi 9 février dernier. Il n’avait peut-être pas sa langue dans la poche pour cracher ses supposés vérités dans cette interview. Sauf qu’il a...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lounes Hattab a parlé. Beaucoup parlé. En sa qualité de DTN, le Franco-algérien a assené ses vérités dans une longue interview accordée à notre quotidien sportif, Supersport, dans sa parution du lundi 9 février dernier. Il n’avait peut-être pas sa langue dans la poche pour cracher ses supposés vérités dans cette interview. Sauf qu’il a beaucoup usé de la langue de bois pour éviter de ramer à rebrousse-poil de ce que son président avait dit après l’élimination des Eléphants en 1/4 finale à Agadir. On se rappelle bien qu’Idriss Diallo avait jugé cette sortie de route des Eléphants comme conforme à leur statut de 6ème africain au classement FIFA. Donc, ils n’avaient aucune chance d’aller au-delà des quarts de finale lors de la CAN du Maroc. Autant dire que l’employé s’est carrément aligné sur la position de son employeur. Le contraire nous aurait étonnés. Mais de qui croit se foutre Lounes Hattab ? S’il croit sincèrement que nous allons gober aussi facilement toutes les conneries qu’il a débitées dans nos colonnes, c’est qu’il se fourre le doigt dans l’œil. Et profondément. Trop parlé donne « Dagbè », s’amuse-t-on à dire à Abidjan.</p>
<p>Au demeurant, que tout DTN qu’il est, LH n’ait trouvé aucun inconvénient à être confiné à Abidjan, à surveiller comme un vigile la « Maison de verre » plutôt que d’être à Marrakech en train de prodiguer de bons conseils à son cadet, du fait de sa qualité de DTN et de son expérience dans le football, plus qu’une grosse faute professionnelle est une véritable hérésie. En même temps qu’il est révélateur de son inaptitude à assumer cette fonction d’expert technique auprès d’une fédération sportive. Sauf si, bien entendu, la FIF ne l’a recruté que pour se donner les airs de grande fédération, en le confinant dans un rôle de DTN sans pouvoir, une sorte de reine d’Angleterre. En tout cas, le Franco-algérien est un DTN pas comme les autres. Du reste ce qu’il croit nous cacher, c’est que si son nom a été rayé de la liste de la délégation de la FIF pour la CAN, c’est bien à cause de ses bisbilles avec la sélectionneuse des U17, Koudougnon Adelaïde. Il a proprement été puni par son DEX, Armand Gohourou qui ne voulait qu’il mette sa protégée KA sur la touche. D’où ce clash avec son DEX qui, au final, l’a maintenu à Abidjan. Certes, aujourd’hui il a obtenu gain de cause. La protégée d’Armand Gohourou a été évincée de la tête des U17. Mathieu Esposito a pris sa place comme intérimaire. Tant mieux. Mais cette victoire du reste pyrrhique, il l’a doit- et nous mettons notre main au feu- à l’arbitrage du président de la FIF, Yacine Idriss Diallo. Et puis qu’il arrête de travestir les faits.</p>
<p>LH nous dit qu’il avait beaucoup de travail au pays à cette période, c’est pour cela qu’il n’est pas allé au Maroc. Il devait notamment lancer la Licence C CAF, achever le deuxième tour des détections ainsi que l’indentification des talents. Et tutti quanti. D’où sa décision de ne pas aller se balader à Marrakech. Sauf que tout était à l’arrêt pendant le temps de la CAN. Les championnats L1, L2 et D3 suspendus. En outre, la Licence C CAF dont il fît allusion dans son interview n’a été lancée qu’en début de semaine du mois de février. Soit près de 2 semaines après la fin de la CAN. Menteur comme un arracheur de dents. En fait, notre DTN nous a simplement servi une version traficotée des faits. Tout est cousu de fil blanc. Plutôt que d’aller à la CAN, disséquer le jeu des équipes engagées dans cette CAN, en particulier la sienne, ensuite venir restituer ses observations à ses stagiaires lors des séances de formation, a donc choisi de se la couler douce sans doute à Assinie. Pour le reste, LH nous a servi du YID. C’est-à-dire qu’il a répété mot pour mot ce que son patron avait dit dans une autre interview, au lendemain de l’élimination des Eléphants. En d’autres termes, les quarts de finale étaient la limite de notre EN. Il n’a donc fait que du copier-coller. Et comme le ridicule n’a jamais expédié quelqu’un six pieds sous terre, voilà le DTN qui nous supplie à genoux de ne pas considérer la sortie de route des Eléphants en quarts de finale comme un échec. Ou bien il se moque de notre gue…le ou il nous prend pour des niais. Si la perte du titre en quart de finale n’est pas un échec cuisant, c’est que nous devons retourner à l’école du football. Pour actualiser ou pour reformater notre disque dur, en matière de football.</p>
<p>Ceci étant, à l’ouest rien de nouveau. Pour dire que LH a beaucoup parlé pour rien. Il nous a plutôt laissés sur notre faim, au lieu de nous rassurer que la FIF a désormais un vrai DTN. C’est-à-dire, cet expert technique disposant de tous les attributs du pouvoir pour remettre le football ivoirien sur les rails du développement. Et dont la compétence ne se limite pas dans un champ d’action bien défini et connu d’avance. Mais dont le domaine d’intervention s’étend aux autres centres de formation. Peu importe leur renommée ou leur réputation. Qu’importe à qui ils appartiennent. Seulement voilà. Sauf à prouver le contraire, nous ne pensons pas que le DTN de la FIF ait le courage d’aller jeter un coup d’œil à l’académie Mimosifcom, Benfica Campus Côte d’Ivoire ou même au centre JM Guillou. D’autant plus qu’en sa qualité de maître d’œuvre de la stratégie du développement du football-Elite comme Amateur- il est censé disposer de toutes les compétences nécessaires pour inspecter tous les structures de formation de football du pays. Faut-il encore qu’il ait le « caire » (cœur) de fourrer son nez là-bas. S’il est garçon pile qu’il nous prouve le contraire. Nous risquons d’attendre, en tout cas, jusqu’à la Saint-Glinglin.<br />
Kambiré Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18575</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</title>
		<link>https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=18182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maintenant que les lampions se sont éteints sur la 35ᵉ phase finale de la biennale du football africain, jouée à cheval sur deux années, dès lors que le Sénégal a soulevé son deuxième trophée continental dans un chaos et un tohu-bohu indescriptibles, totalement indignes de la plus prestigieuse des compétitions de la CAF qu’est la...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant que les lampions se sont éteints sur la 35ᵉ phase finale de la biennale du football africain, jouée à cheval sur deux années, dès lors que le Sénégal a soulevé son deuxième trophée continental dans un chaos et un tohu-bohu indescriptibles, totalement indignes de la plus prestigieuse des compétitions de la CAF qu’est la CAN ; en attendant les sanctions de la CAF et de la FIF, pendant que tous les officiels ivoiriens sont de retour au pays et ont regagné leurs domiciles respectifs, nous pouvons à présent laver notre linge sale en… famille.</p>
<p>Autrement dit, en nous regardant droit dans les yeux pour nous dire les quatre vérités intra-muros. D’autant plus que l’Équipe nationale que nous chérissons tant est partie au Maroc avec notre trophée, mais est revenue au pays sans le magnifique objet d’art que nous avions brillamment conquis à domicile, de haute lutte en plus, au bout d’une phase finale riche en suspense, en émotion et en… palpitations. En tout état de cause, l’heure des comptes a sonné. Parce qu’il faudra bien que le football ivoirien solde ses comptes. Il faudra bien que nous réglions nos comptes avec les responsables fédéraux à qui nous avons confié la gestion de nos Éléphants à cette CAN du Maroc.</p>
<p>Il faudra bien qu’ils nous disent ce qui s’est passé ou ce qui n’a pas marché pour que l’Égypte nous ait destitués de la plus mauvaise des manières à Agadir, faisant ainsi du Sénégal le nouveau calife du football africain. Avouons que depuis la sortie de route des Éléphants en quarts de finale face à l’Egypte les questions s’enchaînent sans pour autant nous apporter des éléments de réponse appropriés. Et en dehors de la faillite tactique, technique, collective et mentale — en un mot, du jeu proprement dit des Éléphants — l’une des questions essentielles qui taraude notre esprit est celle-ci : pourquoi Lounès Hattab, le DTN que la FIF a recruté à prix d’or, est-il resté à la maison alors que son employeur avait son équipe nationale engagée dans une phase finale de la CAN au Maroc ? Mais qu’on ne s’y méprenne pas.</p>
<p>Nous ne disons pas ici que le suivi de la sélection nationale A, autrement dit des Éléphants, relève de sa compétence. Nous ne disons pas, non plus, que cela fait partie de sa mission et, par conséquent, qu’il avait le droit de s’ingérer dans le travail du sélectionneur national. Non, il ne s’agit pas de cela. Nous insistons pour dire que ce Franco-Algérien de 56 ans, ancien joueur du Havre et ex-entraîneur de club, aurait pu jouer un rôle de conseiller, officiel ou officieux — peu importe — auprès du jeune sélectionneur national, Faé Emerse, du fait de son expérience et de son vécu à ce poste. La répétition étant pédagogique, dit-on, bien que l’Équipe nationale A ne relevât pas de sa compétence, rien n’empêchait cependant l’organe fédéral de solliciter l’expertise de son DTN dans la gestion de cette compétition de haut niveau, plutôt que de l’abandonner à la maison pour des raisons extra-sportives. Tout simplement parce que le DEX et lui ne seraient pas en odeur de sainteté. Quelle bêtise ! De la même manière que Faé Emerse a écarté Nicolas Pépé, Simon Adingra et Sébastien Haller — trois joueurs clés — de sa liste des 26 pour la CAN, fragilisant ainsi son potentiel, les responsables fédéraux ont mis du blanco sur le nom de Lounès Hattab pour le voyage au Maroc. Ce faisant, ils se sont volontairement privés d’une expertise avisée dans la gestion de l’équipe nationale, mais aussi d’une phase finale de la CAN.</p>
<p>Au demeurant, ce qui nous fâche tant, ce qui nous énerve à ce point, ce n’est pas le fait que la FIF n’ait pas emmené dans son trolley son DTN, mais plutôt le motif pour lequel Lounès Hattab est resté pour surveiller la <strong>« Maison de verre »</strong>, motif qui n’est guère acceptable. Le Franco-Algérien n’était pas au Maroc parce que le prix du billet d’avion aurait coûté les yeux de la tête à la FIF, mais bien pour des raisons extra-sportives, parce qu’il ne serait pas en odeur de sainteté avec le chef de l’administration de l’organe fédéral. Autrement dit, pour des futilités, pour des bisbilles avec son DEX, L. Hattab a été <strong>« emprisonné »</strong> à Abidjan pendant que les Éléphants se faisaient destituer à Agadir. En tout cas, depuis leur retour au pays, les langues se délient peu à peu. Et les présidents de club, invités de la FIF uniquement pour les trois matches de poule des Éléphants, sont rentrés vent debout contre leur faîtière. Car pendant qu’ils partageaient avec les journalistes invités de la FIF un réceptif hôtelier de moyen standing, et que d’autres personnalités, dont les membres du COMEX ainsi que des membres d’honneur, étaient également logées dans un second hôtel, le DEX et ses assistantes avaient pris leurs quartiers au<strong> « Radisson Blu de Marrakech »</strong>, un somptueux réceptif cinq étoiles. Comme quoi, là où un réceptif hôtelier — ou même deux, à la limite — de moyen standing ou de luxe, peu importe, aurait suffi pour héberger toute la délégation fédérale, la FIF a préféré réquisitionner trois hôtels. Si cela n’est pas du gaspillage, c’est du moins une gabegie à grande échelle. Après tout, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. En un mot comme en cent, si la campagne de la CAN 2025 s’est achevée en eau de boudin pour les Éléphants, en termes d’opérations coûteuses, elle a été aussi un puits sans fond dans lequel l’organe fédéral s’est abreuvé à satiété. Sauf qu’à l’heure des comptes, Yacine Idriss Diallo ne défilera pas avec la Coupe à la prochaine fête de l’Indépendance. Ça c’est acté. Validé. Entériné.<br />
Kambiré Élie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18182</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</title>
		<link>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe</link>
					<comments>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 13:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.supersport.ci/?p=17923</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si hier, dans cette même chronique, nous titrions que l’Égypte n’était plus l’Égypte, l’honnêteté sportive nous oblige aujourd’hui à reconnaître que l’Égypte reste l’Égypte. Car, après tout, elle a vaincu le tenant du trophée : 3-2. Une défaite qui a entraîné notre élimination de la compétition en quart de finale et un retour précipité à...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si hier, dans cette même chronique, nous titrions que l’Égypte n’était plus l’Égypte, l’honnêteté sportive nous oblige aujourd’hui à reconnaître que l’Égypte reste l’Égypte. Car, après tout, elle a vaincu le tenant du trophée : 3-2. Une défaite qui a entraîné notre élimination de la compétition en quart de finale et un retour précipité à la maison. Qui plus est, sans notre trophée.</p>
<p>Posons donc la question qui fâche à Idriss Diallo et consorts : <strong>« où est notre trophée ? »</strong> Car, ils étaient censés nous le ramener à Abidjan au soir du 19 janvier. En clair, la Côte d’Ivoire a fait chou blanc au Maroc. Et, cet échec est d’autant plus patent, voire plus cinglant, qu’il a été concédé en quart de finale. Même pas en demi-finale. Et pourtant, c’est bien la Côte d’Ivoire qui était la tenante du titre. En un mot, c’est un fiasco. Au demeurant, ce qui nous irrite, ce n’est pas tant la défaite que la manière. Car l’Égypte qui nous a barré la route en quart de finale samedi, n’avait rien d’un foudre de guerre comparée à ses devancières. En tout cas, en termes d’individualités, cette Égypte-là n’était pas au-dessus de nos Éléphants. En revanche, elle nous a supplantés tactiquement.</p>
<p>En fait, son coach a su préparer son équipe en ne lésinant sur aucun aspect du jeu. Disons-le sans détour : le septuple champion d’Afrique est venu jouer un match de Coupe d’Afrique. Tandis que la Côte d’Ivoire s’est parée de ses plus beaux habits pour un match de gala. Le tenant du titre avait des stars. L’Égypte avait des guerriers. Les Pharaons ont évolué en équipe. Les Ivoiriens ont trop souvent joué en solo. Et là où le technicien égyptien a densifié son milieu pour évoluer avec deux pointes, son homologue ivoirien a préféré s’exposer dans l’entrejeu, misant sur la seule qualité technique de ses talents offensifs. Les clés du succès égyptien résident d’abord dans la bonne organisation de jeu mise en place par Hossam Hassan, mais aussi dans une disposition tactique adaptée aux forces et faiblesses de sa propre sélection comme à celles de son adversaire. Pendant 90 minutes, son bloc-équipe n’a pas failli. Et une telle option exige beaucoup de sacrifices sur l’aire de jeu. Ce que les Pharaons ont pleinement assumé. Ils ont dépensé beaucoup d’énergie pour défendre et attaquer.</p>
<p>En un mot, Mo Salah et ses coéquipiers se sont dépensés sans compter, pour boucher presque tous les espaces aux attaquants ivoiriens. En alternant, de temps en temps, le pressing haut et bas, avec une discipline tactique remarquable, notamment dans les couloirs où excellent Amad Diallo et Yam Diomandé. Exactement comme Hervé Renard en 2012 avec la Zambie pour neutraliser Gervinho, ou comme Hassan Shehata à la CAN 2008 au Ghana, lorsqu’il avaitt bouché les couloirs à Kader Kéita et Aruna Dindane à Kumasi. En football, quand les forces sont sensiblement égales, la science de l’entraîneur fait la différence. Et un bon coaching peut amener une équipe moyenne à se transcender pour gagner un match.</p>
<p>Aussi, en ne parvenant pas à résoudre l’équation tactique posée par son homologue égyptien, Faé Emerse nous a-t-il montrés qu’il n’était pas de la trempe des grands tacticiens. Certes, Hossam Hassan n’est à la tête de l’Égypte que depuis 2024. Toutefois, son immense vécu en sélection — 176 capes, 69 buts, trois titres continentaux (1998, 2006, 2008) — pour avoir aussi côtoyé en tant que joueurs des sélectionneurs comme El-Gohary ou Shehata ont sans doute été cette plus-value qui lui a permis de remporter cette bataille tactique aux dépens de son homologue ivoirien. Cela dit, avec des <strong>« si »</strong>, on peut mettre Abidjan en bouteille. Mais, un sentiment de colère et de révolte nous habitent face à ce gros gâchis.</p>
<p>C’est qu’au regard de tous ces ratés récences dans ce match, de toutes ces imprécisions et approximations offensives voire dans la finition, on ne saurait laisser passer par pertes et profits le choix discutable d’avoir laissé à la maison trois talents majeurs. Rien ne dit en effet qu’un Nicolas Pépé, un Simon Adingra ou un Sébastien Haller n’auraient pas apporté une plus-value supérieure à un Bayo Vakoum, à un Guessand Evan ou même un Zaha ? Il est clair que Nicolas Pépé et Simon Adingra auraient constitué de solides doublures à Amad Diallo et Yam Diomandé. Et le fait de les avoir écartés de la sélection pour des motifs fallacieux reste une faute impardonnable. Une bêtise même. Et puis trop de viandes dans la sauce l’enrichit plus qu’elle ne la gâte.</p>
<p>En se privant dons de ces trois meilleures cartouches, le coach s’est tiré une balle dans le pied. Et s’il ne s’est pas fait hara-kiri, il a néanmoins conduit sa troupe à un suicide collectif. Car, comment le Bénin, petit pays du football, a réussi à amener l’Egypte aux prolongations avant de céder aux tirs au but, et que le tenant du titre n’ait même pas pu atteindre les prolongations pour espérer aller à l’épreuve fatidique des TAB ? Quoi qu’il en soit, l’heure du bilan a sonné.</p>
<p>En tout état de cause, ce qui s’est passé à Agadir n’est que la conséquence d’approximations répétées dans la gestion des Éléphants. Puis, d’une addition de mauvais coaching depuis les Eliminatoires de la CAN 2025 et du Mondial 2026. Enfin, d’une multiplication d’erreurs dans le choix des hommes caractérisées notamment par l’absence d’une équipe-type des Eléphants jusqu’à cette CAN. Et cela nous fout les boules. Bon est-il écrit, quelque part, sans doute dans du marbre, que ce n’est ni aujourd’hui, ni demain, que cette série noire face à ce pays arabe ne s’arrêtera jamais ? En attendant, la chute fut vertigineuse. L’atterrissage, violent. Les responsabilités devront être situées. Alors, Éléphants, où est notre Coupe ?</p>
<p><strong>Kambiré Élie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17923</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
