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	<title>Droit au but - Supersport CI</title>
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		<title>Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La polémique autour de la décision du jury d’appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son titre de champion d’Afrique, acquis dans un tohu-bohu indigne pour le foot africain, au profit du Maroc, si elle a soulevé une véritable onde de choc dans le monde sportif, ne devrait cependant pas nous détourner de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La polémique autour de la décision du jury d’appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son titre de champion d’Afrique, acquis dans un tohu-bohu indigne pour le foot africain, au profit du Maroc, si elle a soulevé une véritable onde de choc dans le monde sportif, ne devrait cependant pas nous détourner de nos affaires internes. À commencer par le scrutin à venir à la tête de la FIF. Car à chacun son problème. Et s’il est acté que le verdict du jury d’appel ne finira pas de faire les choux gras des médias sportifs, tant que le dernier recours, qu’est le Tribunal arbitral du sport (TAS), n’aura pas rendu son délibéré, le foot ivoirien a cependant d’autres chats à fouetter que de se morfondre ou de se réjouir du malaise ou du bien-être d’autrui. Cela fera bientôt deux semaines que le jury d’appel a usé de l’article 84 du règlement de la CAN pour destituer le Sénégal, tout en consacrant, par ricochet, la victoire du Maroc sur tapis vert. Et comme il fallait s’y attendre, les réactions n’ont pas tardé.</p>
<p>Aussi, vent debout contre la CAF, spécialistes ou simples apprentis du droit du football ont-ils aussitôt investi les plateaux télé et radio pour brocarder ladite décision, faisant au passage le procès de son président, le Sud-africain Patrice Motsepe. Mensonge, affabulation, fable, bref ! Tout a été dit et tout se dit sur cette rocambolesque affaire. De soi-disant exégètes du football nous ont servi toutes sortes de vérités sur cette affaire qui secoue la planète foot, y compris des contrevérités. Parfois, du grand n’importe quoi. En un mot, c’était une sorte de foire aux mythomanes. Comme cette histoire du Maroc qui aurait quitté le terrain lors de la CAN en Ethiopie en 1976. Or, c’est faux. Car, ce 14 mars 1976, la Guinée et le Maroc s’affrontaient pour le dernier match de poule au stadium d’Addis-Abeba.</p>
<p>Cette CAN s’est jouée sous la forme d’un championnat, avec deux poules de quatre équipes chacune, soit huit participants. Le Maroc, la Guinée, l’Égypte et le Nigeria étaient les quatre demi-finalistes. Le Maroc, leader avec 4 points (+2), affrontait donc son dauphin, la Guinée (3 points, +2). Le Maroc n’avait besoin que d’un nul pour remporter le trophée, tandis que la victoire était impérative pour le Syli. Au but de Chérif Souleymane (33e), Ahmed Megrouh, dit Baba, a répondu dans les ultimes minutes de la partie (86e), offrant ainsi au Maroc son premier titre continental. Avec 5 points contre 4 pour la Guinée, les Lions de l’Atlas sont passés haut la main. Contrairement donc à cette légende brandie par certains, aucun incident n’a été signalé au cours de ce match. Heureusement, il a été ramené à ses archives par ses confrères.</p>
<p>Ceci étant, que le jury d’appel ait décidé de sanctionner le Sénégal, tant pis ! Parce qu’il n’avait pas à quitter le terrain ? Que le Maroc ait déposé une réserve pour réclamer une sanction contre son adversaire, quoi de plus normal, puisque les textes l’y autorisent ? En un mot, Sénégal ou Maroc, on s’en<strong> « gnagne »</strong> (on s’en fout). Que le Maroc gagne ou perde, que le Sénégal soit débouté ou non, franchement, cela ne nous fait ni chaud ni froid. Sauf qu’il est bon de noter qu’un match se gagne aussi bien sur le terrain que sur le papier. Et qu’une victoire n’est définitive que lorsqu’elle a été homologuée par l’une des instances juridictionnelles compétentes.</p>
<p>Autant le Maroc a eu raison de saisir la commission d’appel de la CAF, autant le Sénégal a aussi raison de saisir le TAS. Dans les deux camps, les cœurs battent Tla chamade. Un AVC n’est pas loin, à Dakar comme à Rabat. Mais, à moins d’un cataclysme, le TAS ne devrait pas destituer le Sénégal. Car, si le jury d’appel de la CAF s’est appuyé sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAN pour sanctionner le Sénégal, le TAS pourrait, de son côté, user des dispositions contenues dans les Lois du jeu, notamment la Loi 5, traitant de l’autorité de l’arbitre et de ses pouvoirs et devoirs. D’autant plus que, si l’article 82 du règlement de la CAF évoque la sortie du terrain d’une équipe, il est cependant muet sur le cas du retour de cette même équipe sur l’aire de jeu pour reprendre la partie. En revanche, la Loi 5, selon l’IFAB, le gendarme des 17 lois du football, stipule que l’arbitre a toute l’autorité nécessaire pour veiller à l’application des Lois du jeu. Comme quoi, il peut décider d’accepter ou de refuser le retour d’une équipe sur le terrain. Dans la même veine, il est précisé que les décisions de l’arbitre doivent toujours être respectées. Enfin, l’arbitre peut décider de laisser le match se poursuivre, de l’interrompre, de le suspendre ou de l’arrêter définitivement en fonction de la gravité de l’incident. Si l’arbitre est l’autorité suprême, dans ces conditions, pourquoi lui dénier le droit d’accepter le retour d’une équipe après son retrait ? Le match a été repris. Le penalty a été exécuté… et raté. Le Sénégal a inscrit le but victorieux. Et l’arbitre a sifflé la fin du match. Où est donc le problème ? À chacun ses oignons. Et le problème du foot ivoirien est la CM qu’il prépare.</p>
<p>Une élection également à organiser. Voilà pourquoi, nous restons focus sur nos débats locaux. Car, notre football ne peut plus continuer à baigner dans une gestion opaque, où la gabegie et le népotisme ont pignon sur rue à l’avenue Christiani. Où également un coach<strong> « oublie »</strong> un attaquant en pleine forme sous prétexte d’une forte concurrence à son poste, avant de courir le supplier de revenir. Tic-tac, tic-tac… l’horloge tourne. Et septembre n’est plus très loin.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Salif Bictogo a choisi son camp. Il a décidé de rouler pour Yacine Idriss Diallo. C’est clair, c’est net. Et c’est acté. Au demeurant, ce n’est pas tant le choix du président de la Ligue Pro pour le président de la FIF qui dérange. Non, pas du tout. D’autant plus qu’il est libre de rouler pour qui il le désire, que ce soit pour Tartempion ou pour l’oncle Picsou, tant pis. Mais c’est le timing, c’est-à-dire pendant qu’il est copain-copain avec son <strong>« frère de sang »</strong> Malick Tohé, qu’il lui assène un coup de poignard dans le dos. Et le seul qualificatif qui sied à ce genre de comportement s’appelle la <strong>« trahison »</strong>. D’ailleurs, si MT a été hier le faiseur de roi qui a porté Y. I. Diallo au pouvoir, SB a été son bras droit dans cette architecture. Autrement dit, son grand chancelier en quelque sorte. Sniff, sniff, sniff ! Parce qu’il y a de quoi verser un torrent de larmes.</p>
<p>En outre, aussi surprenant que cela paraisse, jusqu’à ce que SB ne lâche sa bombe à retardement dans le quotidien « Supersport » du mardi 16 mars, il n’avait jamais laissé échapper le moindre soupçon qu’il allait commettre ce crime de lèse-majesté, ni ne pas accompagner MT dans sa volonté de briguer la présidence de la FIF. Et, bien qu’étant dans le secret des dieux, comme il l’a été à l’élection précédente de 2022, il n’avait jamais manifesté une quelconque opposition à une éventuelle candidature de M. Tohé. Mais qu’à cela ne tienne, la vie continue. Et le camp Tohé ne peut que lui souhaiter bon vent. De toute façon, la désertion en plein vol du président du Stella ne surprend guère. Car, depuis qu’il a commencé à jouer les<strong> « Kissinger »</strong>, autrement dit le médiateur entre YID et MT, tout le monde a compris que le pdt de la LFP avait tourné casaque et qu’il ne fallait plus compter sur lui. Car, tôt ou tard, il aurait sauté du navire. Qu’il l’ait donc fait maintenant, tant mieux.</p>
<p>Autant crier alléluia ! Et puis, ne dit-on pas ici que, quand un pied se casse, l’autre grossit ? Cela dit, dans cette drôle de partie de poker menteur, dans ce triste ballet d’hypocrites, Idriss Diallo sait très bien que Malick Tohé sera candidat, mais il fait comme s’il ne le sait pas. Malick Tohé aussi sait très bien qu’Idriss Diallo sera candidat pour un deuxième mandat, mais il fait comme s’il ne le savait pas. En fait, dans la perspective de la joute électorale à venir, chacun des deux colistiers de la liste <strong>« Rassembler pour développer »</strong> avance ses pions sans trop se découvrir. Certes, les deux camps ne se livrent, pour le moment, qu’une petite guéguerre à fleurets mouchetés. N’empêche que le mercure ne cesse de monter d’un cran à l’approche du scrutin. Et tout devrait forcément se décanter quand l’AG élective entrera dans sa dernière ligne droite. Et là, on saura qui fait quoi et qui est qui. Les masques finiront aussi par tomber, de même que d’autres S. Bictogo seront démasqués. Pour sûr, le chemin menant au scrutin est encore long et semé d’embûches. De plus, il n’a pas encore fini de nous livrer tous ses petits secrets tapis dans l’ombre. À quelques encablures de la prochaine AG élective de la FIF, le mercure ne cesse de monter. Les états-majors sont en ébullition.</p>
<p>Même si la compétition n’est pas encore ouverte, la précampagne, elle, a démarré, et même sur les chapeaux de roue. Sans donc vouloir faire des plans sur la comète, c’est-à-dire identifier dès maintenant lequel des deux ou trois présumés candidats passera la promesse des fleurs, on sait cependant que le match devrait se jouer entre Yacine Idriss Diallo et Malick Tohé. Certes, pour le moment, la FIF n’a pas encore fixé la date de cette AGE. Toutefois, selon certaines indiscrétions, elle devrait se tenir au mois de septembre 2026, c’est-à-dire juste après<strong> « United 2026 »</strong>, sauf si, bien entendu, l’AG ordinaire du mois de mai prochain n’en décide autrement. Quoi qu’il en soit, l’enjeu sera de taille. Mais aucun d’entre nous n’a la prétention de dire que le prochain scrutin sera du même acabit que son devancier de 2022.</p>
<p>Non, il ne lui ressemblera pas trait pour trait, mais il suscitera la même passion, le même enthousiasme et, pourquoi pas, la même folie que l’élection précédente pilotée par la Normalisation. D’ores et déjà, la toile s’est enflammée. Les réseaux sociaux sont entrés en ébullition. Autant dire que le duel YID-MT passionne déjà et nous tient en haleine. Nous voilà donc partis pour un long et passionnant feuilleton aux allures de « télénovelas », ces séries brésiliennes et mexicaines dont raffole tant la gent féminine. En tout cas, les jeux sont lancés, mais ils ne sont pas encore faits. De même que, si la rupture n’est pas encore tout à fait consommée entre les deux colistiers d’hier, il n’en reste pas moins vrai qu’une crise de confiance s’est installée entre le pdt et son vice-pdt. Et le camp de YID a même ouvert les hostilités.</p>
<p>Il a lancé la première salve en réclamant hic et nunc la démission du faiseur de roi, sous prétexte qu’il serait candidat contre leur champion. Ces premiers missiles <strong>« Tomahawk »</strong> venus des <strong>« Roperos »</strong> d’Idriss Diallo n’ont cependant pas atteint leur cible, puisque Malick Tohé n’a pas démissionné et ne compte pas non plus quitter le navire maintenant. Élu au scrutin de liste avec Idriss Diallo, il entend assumer sa fonction jusqu’au bout et rendre le tablier s’il le désire, vraisemblablement après la CM 2026. D’ailleurs, rien, absolument rien, ne l’empêche d’assumer sa charge, à moins que le pdt de la FIF ne décide de le virer de son comité exécutif. Mais s’il franchissait ce pas, il aurait alors commis un casus belli, à ses risques et périls. Dans ces conditions, tous les coups seront permis.<br />
Kambiré Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 11:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est qu’une question de temps. De bon timing aussi. À moins d’un exceptionnel cataclysme, Malick Tohé prendra place dans les starting-blocks de l’AG élective post-Mondial 2026. Et son ambition, légitime du reste, de croiser le fer avec la tête de liste de leur coalition lors du scrutin de 2022 a déjà fait le tour...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p id="docs-internal-guid-3a437a2b-7fff-5e76-468b-01ec1f04d918" dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Ce n’est qu’une question de temps. De bon timing aussi. À moins d’un exceptionnel cataclysme, Malick Tohé prendra place dans les starting-blocks de l’AG élective post-Mondial 2026. Et son ambition, légitime du reste, de croiser le fer avec la tête de liste de leur coalition lors du scrutin de 2022 a déjà fait le tour du pays. Dans les villes, quartiers, villages, hameaux et campements, on sait que MT  jetera dans le marigot de la FIF. Déterminé et motivé à briguer la magistrature suprême du foot ivoirien. Et ce, contre vents et marées. En dépit de tout ce qui est dit ou sera colporté sur son compte, il ira à Lagardère. Nonobstant toutes les pressions morales qu’il subira en vue de le contraindre à renoncer à ce projet, il ne cédera pas d’un iota. Étant donné que ce projet, il l’a mûri de vieille date. Advienne que pourra, l’époux de la ministre Françoise Remark n’abdiquera pas. Il ne capitulera pas non plus comme la dernière fois. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Trop, c’est trop. MT ne reculera pas, sauf si, bien entendu, Dieu le Père descendait du ciel. Pour être plus sérieux, et pour ne pas non plus trahir un secret, en vérité, la FIF aurait pu revenir à MT s’il l’avait voulu. Et s’il n’avait pas volontairement fait la passe à son aîné, feu Augustin Sidy Diallo, lorsque la proposition lui avait été faite. Nous étions au sortir de la crise post-électorale, après que l’ex-président JB Anouma a été poussé vers la porte de sortie par le nouveau régime. Idem pour 2022. Car,  là encore, MT tenait le bon bout. Puisque le groupement de clubs, baptisé GX, dont il a été l’un des principaux animateurs et financiers pour combattre le COMEX de feu A.S. Diallo, a été à la base de la mise sous tutelle de la FIF par la FIFA. Autant dire que les clignotants semblaient au vert pour que MT s’installât à la « Maison de verre ». Seulement voilà. La pression est venue « d’en haut, de en haut ». Et avec un pistolet du genre « 357 Magnum » braqué sous sa tempe, suivi de possibles représailles, contre mauvaise fortune l’homme fit bon cœur et céda le fauteuil présidentiel qui lui était réservé à son aîné Yacine Idriss Diallo, parachuté par « l’Ange Gabriel », pardon « l’ange Hambak ». Sauf que, 4 ans après, les temps ont changé. Et beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. MT a pris de la bouteille. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Il est peu probable qu’on vienne de nouveau le forcer à aller à Canossa comme en 2022. Car le vent a tourné. La peur a aussi changé de camp. Après avoir délivré deux passes décisives, il veut transformer l’essai. C’est-à-dire ne plus jouer les seconds rôles, mais les premiers. Et si hier, il a été faiseur de roi à deux reprises, aujourd’hui il veut être « Roi ». Autrement dit, être Calife à la place du Calife. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Puisque, pour le moment, l’ex-dirigeant des Aiglons de l’ère Richard Donwahi n’a encore rien dit. Même si, officieusement, son nom circule sous le manteau. Et de sources concordantes, il aurait dans sa manche plus d’une trentaine de clubs qui lui auraient fait allégeance. Au demeurant, la question de fond que chacun d’entre nous se pose est celle-ci : mais diantre, qu’est-ce qui a bien pu se passer entre les deux colistiers de la liste « Rassembler pour développer » pour que le faiseur de roi d’hier se rebelle contre sa tête de liste ? La réponse coule de source. Inutile donc de fouiller dans les poubelles pour trouver l’origine de la pomme de discorde qui oppose les deux dirigeants de la FIF. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Il s’agit en réalité d’un problème de gouvernance. En fait, en dépit de sa qualité de 1er vice-président en charge du sponsoring et du marketing, MT a le sentiment de ne pas être traité à la hauteur du sacrifice qu’il a consenti pour que YI. Diallo accède au pouvoir. Lui, le faiseur de roi, n’admet pas d’être confiné dans un mauvais rôle, celui d’une sorte de reine d’Angleterre, tout juste bon à inaugurer les chrysanthèmes. Pendant que sa tête de liste a la main sur tout et règne en maître absolu sur la FIF, entouré de ses « roperos ». Dans ce marché de dupes, MT se sent donc trahi par celui qu’il a contribué à installer à la FIF. D’ailleurs, c’est connu de tous : la FIF est aujourd’hui dirigée par un triumvirat qui ne dit pas son nom. Il s’agit du 3e vice-président, le colonel Koné Mamadou, du DEX Armand Gohourou et, bien entendu, d’Idriss Diallo lui-même. Ces trois hommes forts constituent une sorte de « Politburo » ou de « Praesidium » à la soviétique qui décide de tout. MT ne compte donc que pour du beurre. Et les membres du COMEX sont souvent mis devant le fait accompli. Mais il y a un temps pour tout. Pendant longtemps, MT a dû mettre une bonne quantité d’eau dans son « Dom Pérignon » pour ne pas sauter du navire plus vite. Au risque d’apparaître comme l’éternel palabreur. </span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: justify; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">À son corps défendant, l’actuel président du COK a donc dû s’accommoder de la gouvernance solitaire, omnipotente et autocratique de son partenaire d’hier. Mais la goutte d’eau qui fit déborder le vase a été cette injustice criante dont il a été victime. En rayant son nom de la liste des trois membres cooptés FIFA, le président Y.I. Diallo venait là de poser un acte de casus belli avec son 1er vice-président. C’est cette injustice criante qui l’a sorti de son coma. D’où sa volonté de candidater à la tête de la FIF. De toute façon que M. Tohé se tienne pour dit. Qu’il soit candidat ou non, si Y.I. Diallo est réélu, ce ne sont plus les chrysanthèmes qu’il ira inaugurer. Mais le cimetière qu’il gardera. Et s’il est chanceux, il sera vigile à l’entrée de la FIF. Ce qui est valable pour MT l’est aussi pour SB. Un homme averti en vaut… Bictogo le sait mieux que quiconque. Car, lui président de la LFP encore sous YID ? Mon œil !</span></p>
<p dir="ltr" style="line-height: 1.3900000000000001; text-align: right; margin-top: 0.0pt; margin-bottom: 8.0pt;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: bold; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; vertical-align: baseline; white-space-collapse: preserve;">Kambiré Élie</span></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/tohe-nira-pas-a-canossa-comme-hier/">Tohé n’ira pas à Canossa comme hier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Lounes Hattab a parlé. Beaucoup parlé. En sa qualité de DTN, le Franco-algérien a assené ses vérités dans une longue interview accordée à notre quotidien sportif, Supersport, dans sa parution du lundi 9 février dernier. Il n’avait peut-être pas sa langue dans la poche pour cracher ses supposés vérités dans cette interview. Sauf qu’il a beaucoup usé de la langue de bois pour éviter de ramer à rebrousse-poil de ce que son président avait dit après l’élimination des Eléphants en 1/4 finale à Agadir. On se rappelle bien qu’Idriss Diallo avait jugé cette sortie de route des Eléphants comme conforme à leur statut de 6ème africain au classement FIFA. Donc, ils n’avaient aucune chance d’aller au-delà des quarts de finale lors de la CAN du Maroc. Autant dire que l’employé s’est carrément aligné sur la position de son employeur. Le contraire nous aurait étonnés. Mais de qui croit se foutre Lounes Hattab ? S’il croit sincèrement que nous allons gober aussi facilement toutes les conneries qu’il a débitées dans nos colonnes, c’est qu’il se fourre le doigt dans l’œil. Et profondément. Trop parlé donne « Dagbè », s’amuse-t-on à dire à Abidjan.</p>
<p>Au demeurant, que tout DTN qu’il est, LH n’ait trouvé aucun inconvénient à être confiné à Abidjan, à surveiller comme un vigile la « Maison de verre » plutôt que d’être à Marrakech en train de prodiguer de bons conseils à son cadet, du fait de sa qualité de DTN et de son expérience dans le football, plus qu’une grosse faute professionnelle est une véritable hérésie. En même temps qu’il est révélateur de son inaptitude à assumer cette fonction d’expert technique auprès d’une fédération sportive. Sauf si, bien entendu, la FIF ne l’a recruté que pour se donner les airs de grande fédération, en le confinant dans un rôle de DTN sans pouvoir, une sorte de reine d’Angleterre. En tout cas, le Franco-algérien est un DTN pas comme les autres. Du reste ce qu’il croit nous cacher, c’est que si son nom a été rayé de la liste de la délégation de la FIF pour la CAN, c’est bien à cause de ses bisbilles avec la sélectionneuse des U17, Koudougnon Adelaïde. Il a proprement été puni par son DEX, Armand Gohourou qui ne voulait qu’il mette sa protégée KA sur la touche. D’où ce clash avec son DEX qui, au final, l’a maintenu à Abidjan. Certes, aujourd’hui il a obtenu gain de cause. La protégée d’Armand Gohourou a été évincée de la tête des U17. Mathieu Esposito a pris sa place comme intérimaire. Tant mieux. Mais cette victoire du reste pyrrhique, il l’a doit- et nous mettons notre main au feu- à l’arbitrage du président de la FIF, Yacine Idriss Diallo. Et puis qu’il arrête de travestir les faits.</p>
<p>LH nous dit qu’il avait beaucoup de travail au pays à cette période, c’est pour cela qu’il n’est pas allé au Maroc. Il devait notamment lancer la Licence C CAF, achever le deuxième tour des détections ainsi que l’indentification des talents. Et tutti quanti. D’où sa décision de ne pas aller se balader à Marrakech. Sauf que tout était à l’arrêt pendant le temps de la CAN. Les championnats L1, L2 et D3 suspendus. En outre, la Licence C CAF dont il fît allusion dans son interview n’a été lancée qu’en début de semaine du mois de février. Soit près de 2 semaines après la fin de la CAN. Menteur comme un arracheur de dents. En fait, notre DTN nous a simplement servi une version traficotée des faits. Tout est cousu de fil blanc. Plutôt que d’aller à la CAN, disséquer le jeu des équipes engagées dans cette CAN, en particulier la sienne, ensuite venir restituer ses observations à ses stagiaires lors des séances de formation, a donc choisi de se la couler douce sans doute à Assinie. Pour le reste, LH nous a servi du YID. C’est-à-dire qu’il a répété mot pour mot ce que son patron avait dit dans une autre interview, au lendemain de l’élimination des Eléphants. En d’autres termes, les quarts de finale étaient la limite de notre EN. Il n’a donc fait que du copier-coller. Et comme le ridicule n’a jamais expédié quelqu’un six pieds sous terre, voilà le DTN qui nous supplie à genoux de ne pas considérer la sortie de route des Eléphants en quarts de finale comme un échec. Ou bien il se moque de notre gue…le ou il nous prend pour des niais. Si la perte du titre en quart de finale n’est pas un échec cuisant, c’est que nous devons retourner à l’école du football. Pour actualiser ou pour reformater notre disque dur, en matière de football.</p>
<p>Ceci étant, à l’ouest rien de nouveau. Pour dire que LH a beaucoup parlé pour rien. Il nous a plutôt laissés sur notre faim, au lieu de nous rassurer que la FIF a désormais un vrai DTN. C’est-à-dire, cet expert technique disposant de tous les attributs du pouvoir pour remettre le football ivoirien sur les rails du développement. Et dont la compétence ne se limite pas dans un champ d’action bien défini et connu d’avance. Mais dont le domaine d’intervention s’étend aux autres centres de formation. Peu importe leur renommée ou leur réputation. Qu’importe à qui ils appartiennent. Seulement voilà. Sauf à prouver le contraire, nous ne pensons pas que le DTN de la FIF ait le courage d’aller jeter un coup d’œil à l’académie Mimosifcom, Benfica Campus Côte d’Ivoire ou même au centre JM Guillou. D’autant plus qu’en sa qualité de maître d’œuvre de la stratégie du développement du football-Elite comme Amateur- il est censé disposer de toutes les compétences nécessaires pour inspecter tous les structures de formation de football du pays. Faut-il encore qu’il ait le « caire » (cœur) de fourrer son nez là-bas. S’il est garçon pile qu’il nous prouve le contraire. Nous risquons d’attendre, en tout cas, jusqu’à la Saint-Glinglin.<br />
Kambiré Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-16-fevrier-2026-m-le-dtn-trop-parle-donne-dagbe/">Droit au but du lundi 16 février 2026 : M. le DTN, trop parlé donne « Dagbè »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant que les lampions se sont éteints sur la 35ᵉ phase finale de la biennale du football africain, jouée à cheval sur deux années, dès lors que le Sénégal a soulevé son deuxième trophée continental dans un chaos et un tohu-bohu indescriptibles, totalement indignes de la plus prestigieuse des compétitions de la CAF qu’est la CAN ; en attendant les sanctions de la CAF et de la FIF, pendant que tous les officiels ivoiriens sont de retour au pays et ont regagné leurs domiciles respectifs, nous pouvons à présent laver notre linge sale en… famille.</p>
<p>Autrement dit, en nous regardant droit dans les yeux pour nous dire les quatre vérités intra-muros. D’autant plus que l’Équipe nationale que nous chérissons tant est partie au Maroc avec notre trophée, mais est revenue au pays sans le magnifique objet d’art que nous avions brillamment conquis à domicile, de haute lutte en plus, au bout d’une phase finale riche en suspense, en émotion et en… palpitations. En tout état de cause, l’heure des comptes a sonné. Parce qu’il faudra bien que le football ivoirien solde ses comptes. Il faudra bien que nous réglions nos comptes avec les responsables fédéraux à qui nous avons confié la gestion de nos Éléphants à cette CAN du Maroc.</p>
<p>Il faudra bien qu’ils nous disent ce qui s’est passé ou ce qui n’a pas marché pour que l’Égypte nous ait destitués de la plus mauvaise des manières à Agadir, faisant ainsi du Sénégal le nouveau calife du football africain. Avouons que depuis la sortie de route des Éléphants en quarts de finale face à l’Egypte les questions s’enchaînent sans pour autant nous apporter des éléments de réponse appropriés. Et en dehors de la faillite tactique, technique, collective et mentale — en un mot, du jeu proprement dit des Éléphants — l’une des questions essentielles qui taraude notre esprit est celle-ci : pourquoi Lounès Hattab, le DTN que la FIF a recruté à prix d’or, est-il resté à la maison alors que son employeur avait son équipe nationale engagée dans une phase finale de la CAN au Maroc ? Mais qu’on ne s’y méprenne pas.</p>
<p>Nous ne disons pas ici que le suivi de la sélection nationale A, autrement dit des Éléphants, relève de sa compétence. Nous ne disons pas, non plus, que cela fait partie de sa mission et, par conséquent, qu’il avait le droit de s’ingérer dans le travail du sélectionneur national. Non, il ne s’agit pas de cela. Nous insistons pour dire que ce Franco-Algérien de 56 ans, ancien joueur du Havre et ex-entraîneur de club, aurait pu jouer un rôle de conseiller, officiel ou officieux — peu importe — auprès du jeune sélectionneur national, Faé Emerse, du fait de son expérience et de son vécu à ce poste. La répétition étant pédagogique, dit-on, bien que l’Équipe nationale A ne relevât pas de sa compétence, rien n’empêchait cependant l’organe fédéral de solliciter l’expertise de son DTN dans la gestion de cette compétition de haut niveau, plutôt que de l’abandonner à la maison pour des raisons extra-sportives. Tout simplement parce que le DEX et lui ne seraient pas en odeur de sainteté. Quelle bêtise ! De la même manière que Faé Emerse a écarté Nicolas Pépé, Simon Adingra et Sébastien Haller — trois joueurs clés — de sa liste des 26 pour la CAN, fragilisant ainsi son potentiel, les responsables fédéraux ont mis du blanco sur le nom de Lounès Hattab pour le voyage au Maroc. Ce faisant, ils se sont volontairement privés d’une expertise avisée dans la gestion de l’équipe nationale, mais aussi d’une phase finale de la CAN.</p>
<p>Au demeurant, ce qui nous fâche tant, ce qui nous énerve à ce point, ce n’est pas le fait que la FIF n’ait pas emmené dans son trolley son DTN, mais plutôt le motif pour lequel Lounès Hattab est resté pour surveiller la <strong>« Maison de verre »</strong>, motif qui n’est guère acceptable. Le Franco-Algérien n’était pas au Maroc parce que le prix du billet d’avion aurait coûté les yeux de la tête à la FIF, mais bien pour des raisons extra-sportives, parce qu’il ne serait pas en odeur de sainteté avec le chef de l’administration de l’organe fédéral. Autrement dit, pour des futilités, pour des bisbilles avec son DEX, L. Hattab a été <strong>« emprisonné »</strong> à Abidjan pendant que les Éléphants se faisaient destituer à Agadir. En tout cas, depuis leur retour au pays, les langues se délient peu à peu. Et les présidents de club, invités de la FIF uniquement pour les trois matches de poule des Éléphants, sont rentrés vent debout contre leur faîtière. Car pendant qu’ils partageaient avec les journalistes invités de la FIF un réceptif hôtelier de moyen standing, et que d’autres personnalités, dont les membres du COMEX ainsi que des membres d’honneur, étaient également logées dans un second hôtel, le DEX et ses assistantes avaient pris leurs quartiers au<strong> « Radisson Blu de Marrakech »</strong>, un somptueux réceptif cinq étoiles. Comme quoi, là où un réceptif hôtelier — ou même deux, à la limite — de moyen standing ou de luxe, peu importe, aurait suffi pour héberger toute la délégation fédérale, la FIF a préféré réquisitionner trois hôtels. Si cela n’est pas du gaspillage, c’est du moins une gabegie à grande échelle. Après tout, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. En un mot comme en cent, si la campagne de la CAN 2025 s’est achevée en eau de boudin pour les Éléphants, en termes d’opérations coûteuses, elle a été aussi un puits sans fond dans lequel l’organe fédéral s’est abreuvé à satiété. Sauf qu’à l’heure des comptes, Yacine Idriss Diallo ne défilera pas avec la Coupe à la prochaine fête de l’Indépendance. Ça c’est acté. Validé. Entériné.<br />
Kambiré Élie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/droit-au-but-du-lundi-26-janvier-2026-la-face-cachee-dun-fiasco-programme/">Droit au but du lundi 26 janvier 2026 : La face cachée d’un fiasco programmé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 13:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si hier, dans cette même chronique, nous titrions que l’Égypte n’était plus l’Égypte, l’honnêteté sportive nous oblige aujourd’hui à reconnaître que l’Égypte reste l’Égypte. Car, après tout, elle a vaincu le tenant du trophée : 3-2. Une défaite qui a entraîné notre élimination de la compétition en quart de finale et un retour précipité à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si hier, dans cette même chronique, nous titrions que l’Égypte n’était plus l’Égypte, l’honnêteté sportive nous oblige aujourd’hui à reconnaître que l’Égypte reste l’Égypte. Car, après tout, elle a vaincu le tenant du trophée : 3-2. Une défaite qui a entraîné notre élimination de la compétition en quart de finale et un retour précipité à la maison. Qui plus est, sans notre trophée.</p>
<p>Posons donc la question qui fâche à Idriss Diallo et consorts : <strong>« où est notre trophée ? »</strong> Car, ils étaient censés nous le ramener à Abidjan au soir du 19 janvier. En clair, la Côte d’Ivoire a fait chou blanc au Maroc. Et, cet échec est d’autant plus patent, voire plus cinglant, qu’il a été concédé en quart de finale. Même pas en demi-finale. Et pourtant, c’est bien la Côte d’Ivoire qui était la tenante du titre. En un mot, c’est un fiasco. Au demeurant, ce qui nous irrite, ce n’est pas tant la défaite que la manière. Car l’Égypte qui nous a barré la route en quart de finale samedi, n’avait rien d’un foudre de guerre comparée à ses devancières. En tout cas, en termes d’individualités, cette Égypte-là n’était pas au-dessus de nos Éléphants. En revanche, elle nous a supplantés tactiquement.</p>
<p>En fait, son coach a su préparer son équipe en ne lésinant sur aucun aspect du jeu. Disons-le sans détour : le septuple champion d’Afrique est venu jouer un match de Coupe d’Afrique. Tandis que la Côte d’Ivoire s’est parée de ses plus beaux habits pour un match de gala. Le tenant du titre avait des stars. L’Égypte avait des guerriers. Les Pharaons ont évolué en équipe. Les Ivoiriens ont trop souvent joué en solo. Et là où le technicien égyptien a densifié son milieu pour évoluer avec deux pointes, son homologue ivoirien a préféré s’exposer dans l’entrejeu, misant sur la seule qualité technique de ses talents offensifs. Les clés du succès égyptien résident d’abord dans la bonne organisation de jeu mise en place par Hossam Hassan, mais aussi dans une disposition tactique adaptée aux forces et faiblesses de sa propre sélection comme à celles de son adversaire. Pendant 90 minutes, son bloc-équipe n’a pas failli. Et une telle option exige beaucoup de sacrifices sur l’aire de jeu. Ce que les Pharaons ont pleinement assumé. Ils ont dépensé beaucoup d’énergie pour défendre et attaquer.</p>
<p>En un mot, Mo Salah et ses coéquipiers se sont dépensés sans compter, pour boucher presque tous les espaces aux attaquants ivoiriens. En alternant, de temps en temps, le pressing haut et bas, avec une discipline tactique remarquable, notamment dans les couloirs où excellent Amad Diallo et Yam Diomandé. Exactement comme Hervé Renard en 2012 avec la Zambie pour neutraliser Gervinho, ou comme Hassan Shehata à la CAN 2008 au Ghana, lorsqu’il avaitt bouché les couloirs à Kader Kéita et Aruna Dindane à Kumasi. En football, quand les forces sont sensiblement égales, la science de l’entraîneur fait la différence. Et un bon coaching peut amener une équipe moyenne à se transcender pour gagner un match.</p>
<p>Aussi, en ne parvenant pas à résoudre l’équation tactique posée par son homologue égyptien, Faé Emerse nous a-t-il montrés qu’il n’était pas de la trempe des grands tacticiens. Certes, Hossam Hassan n’est à la tête de l’Égypte que depuis 2024. Toutefois, son immense vécu en sélection — 176 capes, 69 buts, trois titres continentaux (1998, 2006, 2008) — pour avoir aussi côtoyé en tant que joueurs des sélectionneurs comme El-Gohary ou Shehata ont sans doute été cette plus-value qui lui a permis de remporter cette bataille tactique aux dépens de son homologue ivoirien. Cela dit, avec des <strong>« si »</strong>, on peut mettre Abidjan en bouteille. Mais, un sentiment de colère et de révolte nous habitent face à ce gros gâchis.</p>
<p>C’est qu’au regard de tous ces ratés récences dans ce match, de toutes ces imprécisions et approximations offensives voire dans la finition, on ne saurait laisser passer par pertes et profits le choix discutable d’avoir laissé à la maison trois talents majeurs. Rien ne dit en effet qu’un Nicolas Pépé, un Simon Adingra ou un Sébastien Haller n’auraient pas apporté une plus-value supérieure à un Bayo Vakoum, à un Guessand Evan ou même un Zaha ? Il est clair que Nicolas Pépé et Simon Adingra auraient constitué de solides doublures à Amad Diallo et Yam Diomandé. Et le fait de les avoir écartés de la sélection pour des motifs fallacieux reste une faute impardonnable. Une bêtise même. Et puis trop de viandes dans la sauce l’enrichit plus qu’elle ne la gâte.</p>
<p>En se privant dons de ces trois meilleures cartouches, le coach s’est tiré une balle dans le pied. Et s’il ne s’est pas fait hara-kiri, il a néanmoins conduit sa troupe à un suicide collectif. Car, comment le Bénin, petit pays du football, a réussi à amener l’Egypte aux prolongations avant de céder aux tirs au but, et que le tenant du titre n’ait même pas pu atteindre les prolongations pour espérer aller à l’épreuve fatidique des TAB ? Quoi qu’il en soit, l’heure du bilan a sonné.</p>
<p>En tout état de cause, ce qui s’est passé à Agadir n’est que la conséquence d’approximations répétées dans la gestion des Éléphants. Puis, d’une addition de mauvais coaching depuis les Eliminatoires de la CAN 2025 et du Mondial 2026. Enfin, d’une multiplication d’erreurs dans le choix des hommes caractérisées notamment par l’absence d’une équipe-type des Eléphants jusqu’à cette CAN. Et cela nous fout les boules. Bon est-il écrit, quelque part, sans doute dans du marbre, que ce n’est ni aujourd’hui, ni demain, que cette série noire face à ce pays arabe ne s’arrêtera jamais ? En attendant, la chute fut vertigineuse. L’atterrissage, violent. Les responsabilités devront être situées. Alors, Éléphants, où est notre Coupe ?</p>
<p><strong>Kambiré Élie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-12-janvier-2026-elephants-ou-est-notre-coupe/">Droit au but du Lundi 12 janvier 2026 : Éléphants, où est notre Coupe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du lundi 15 décembre 2025 : Pépé–Adingra, hier héros, aujourd’hui parias</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:44:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faé Emerse a dévoilé sa liste de 26 « gladiateurs », en plus de deux réservistes, ces « en cas de cas », retenus pour la CAN au Maroc. Deux grosses têtes sont tombées : Nicolas Pépé et Simon Adingra. Tous deux totalisent cinq CAN : 4 pour Pépé et 1 pour Adingra. Malgré leur...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Faé Emerse a dévoilé sa liste de 26 <strong>« gladiateurs »</strong>, en plus de deux réservistes, ces<strong> « en cas de cas »</strong>, retenus pour la CAN au Maroc. Deux grosses têtes sont tombées : Nicolas Pépé et Simon Adingra. Tous deux totalisent cinq CAN : 4 pour Pépé et 1 pour Adingra. Malgré leur vécu, coach Faé les a zappés. Non pas, parce que leur savoir-faire et leur talent sont mis en cause. Mais bien, pour des raisons plutôt subjectives. Et qui, à l’analyse, ne tiennent pas la route. Pépé a lui, été sacrifié sur l’autel d’une sanction disciplinaire. Adingra a, de son coté, été écarté du fait qu’il est coiffeur sur le banc de Sunderland : <strong>« Ce n’est pas une sanction sportive, mais il y a une forte concurrence à son poste »</strong> a jugé Faé. Autrement dit, la présence du nouveau chouchou , Yan Diomandé, expliquerait donc cela. Dès lors, Nico et Simon peuvent aller se faire voir ailleurs. Ingratitude, quand tu nous tiens. Sauf que cette pilule ne passe pas. La mise à l’écart de ces deux talents est injuste. Une vraie hérésie. Un crime de lèse-majesté. Presque. Ailleurs, il s’agirait d’une affaire d’État. En effet, aussi<strong> « têtu »</strong> soit-il, comment un sélectionneur peut-il se payer le luxe de <strong>« blacklister »</strong> deux de ses meilleurs talents en allant à une CAN aussi relevée que celle du Maroc ? Qui plus est des tauliers de sa sélection ? De deux choses l’une : soit il marche sur la tête, soit il est têtu comme une… Il est vrai que, qui dit sélection dit élimination. Mais de là à écarter Nico et Simon de la CAN 2025, c’est ne pas se donner toutes les chances de conserver notre trophée. En un mot, c’est se faire hara-kiri. Une décision injuste et arbitraire. Mais pourquoi une telle décision aussi extrême ? En fait, pour avoir charrié dans une vidéo son coéquipier de la sélection, Alban Lafont, d’origine burkinabé, l’attaquant de Villarreal a payé cash cette plaisanterie de mauvais goût. C’est vrai, l’acte est à condamner. D’autant plus que, dans ce pays, la question de la nationalité est un sujet sensible. On ne s’amuse pas avec.</p>
<p>En fait, si Nico lui-même n’était pas ignorant sur la question de la nationalité, il aurait su que son « aïeul », Basile Boli, a joué pour l’équipe de France. Bien qu’étant d’origine ivoirienne. Tout comme Michel Bassolé, Aruna Dindané et tutti quanti. Tous, bien qu’étant d’origine burkinabé ont porté le maillot des Éléphants avant Lafont. Alors question. La punition de Pépé n’est-elle pas disproportionnée par rapport à sa faute ? Certainement. Encore que, dans son communiqué tardif, la FIF, elle-même, reconnaît un <strong>« malentendu lié à une plaisanterie »</strong>. Où est donc le problème ? La Fédération n’avait également pas condamné le dérapage du joueur dès la diffusion de la vidéo. Elle n’a non plus pas exigé qu’il présentât des excuses publiques ni à son coéquipier, ni même à toute la sélection. Quitte après, à lui infliger une amende pécuniaire ou une suspension de match. Elle est plutôt restée muette comme une carpe de la lagune Ébrié., jusqu’à ce que la non-sélection de Nico fasse polémique. En un mot comme en mille, cette histoire aurait pu se régler intra-muros. Sans qu’il n’y ait toute cette pagaille autour. D’autant plus que toute sélection a, en son sein, un mécanisme de règlement des cas d’indiscipline. Dans le passé, la FIF avait infligé des amendes pécuniaires aux internationaux <strong>« hors-la-loi »</strong>. Pourquoi ne l’a-t-on donc pas fait pour Nicolas Pépé ? La vérité est à rechercher ailleurs. Il s’agirait d’un problème de personnes. Le courant ne passerait plus entre le coach et son attaquant depuis le mois de novembre dernier. Les deux sont devenus comme chien et chat. Voilà pourquoi NP fut conduit au bûcher pour être brûlé vif. Et sans autre forme de procès. Sans non plus qu’on lui trouvât de petites circonstances atténuantes. En plus avec la complicité de la FIF.</p>
<p>En tout cas, en cas d’échec, elle aussi sera traduite devant le tribunal des flagrants délits pour complicité passive. Quid d’Adingra ? Le coach évoque un manque de temps de jeu. Sauf qu’il s’agit ici d’une plaisanterie de mauvais goût. En effet, pourquoi Adingra et non pas Willy Boly ou Seko Fofana ? Ces deux joueurs cirent eux aussi les bancs de touche de Nottingham Forest et de Rennes ? W. Boli compte zéro temps de jeu avec Forest. Et des bouts de match pour S. Fofana avec Lens. Quand, S. Adingra est lui à 9 titularisations en 16 journées. Alors, qui des deux méritait la sélection ? Si ce n’est pas là un cas de 2 poids 2 mesures, c’est tout comme. Autres énormités de coach Faé. Il a sorti de son chapeau magique, tel un prestidigitateur, la carte Wilfried Zaha. Sauf que l’attaquant de Charleroi avait disparu de l’environnement de l’équipe nationale depuis pratiquement 2 ans. Dans son même tour de passe-passe notre bienaimé coach a sorti de sa manche Jean-Michaël Seri en <strong>« exile »</strong> en Slovénie. Le problème est que JMS revient tout juste d’une longue blessure qui l’a éloigné des terrains et de la sélection depuis près d’un an. Au total, Faé aura retenu dans sa liste onze <strong>« bleus »</strong> qui seront à leur première CAN. Par contre il a snobé deux vétérans de sa sélection. Il n’a convoqué aucun joueur local non plus. C’est un mauvais signal ainsi envoyé à la Ligue 1. Une façon de dire aux locaux de s’expatrier pour espérer entrer en sélection. En résumé, les cas, Pépé et Adingra, relèvent d’une injustice ostensible. En outre, l’usage du bâton ne règle pas toujours les situations d’indiscipline. Sauf à nous ramener à cette maxime ô combien célèbre de La Fontaine :<strong> « Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »</strong> Nico et Simon l’ont appris à leurs dépens. Hier héros, aujourd’hui parias.</p>
<p><strong>Kambiré Élie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-15-decembre-2025-pepe-adingra-hier-heros-aujourdhui-parias/">Droit au but du lundi 15 décembre 2025 : Pépé–Adingra, hier héros, aujourd’hui parias</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-15-decembre-2025-pepe-adingra-hier-heros-aujourdhui-parias/">Droit au but du lundi 15 décembre 2025 : Pépé–Adingra, hier héros, aujourd’hui parias</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du 8 décembre 2025 : Tic-tac, tic-tac, du duo au duel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 11:47:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La FIF a tenu son AG extraordinaire en fin du mois de novembre dernier. À l’Ouest, rien de nouveau. Puisque, les sujets traités n’avaient rien de croustillant à même de nous faire lécher nos babines. Quoi qu’il en soit, les deux points saillants inscrits à l’ordre du jour sont passés comme une lettre à la poste. Les clubs ont tous, ou presque, validé le budget 2026 qui est de 21 milliards et poussières, contre 24 milliards et<strong> « gnamagnaman »</strong> en 2024. Soit une baisse de 13 %. Pourquoi ? Du fait que, nous dit-on, le budget 2026 aurait réduit la voilure de certains projets, tels que la construction du nouveau siège de la FIF, estimé à 4 milliards, dont le maître d’œuvre est PFO. Sauf que les griefs concernant sa mauvaise gestion ne cessent de s’entasser chaque jour que Dieu fait. Un exemple typique : la FIF a décaissé un milliard cash pour acheter une dizaine de cars flambant neufs au profit des clubs de Ligue 1. Sauf que cette opération commerciale a été faite avec une société au sein de laquelle travaillerait une dame du COMEX. Si ce n’est pas un conflit d’intérêts, c’est tout de même une faute grave. Ces cars ont ensuite été offerts aux clubs à crédit. Et tout cela dans le dos du COMEX, c’est-à-dire, sans l’aval de l’organe de gestion et de supervision de la FIF. Il est donc logique qu’une suspicion légitime plane sur cette opération occulte, avec à la clé une rétrocommission reversée aux auteurs de cette transaction commerciale.</p>
<p>Cela dit, il est étonnant que notre faîtière se paie le luxe de débourser un milliard pour une telle opération, alors qu’elle aurait pu procéder par un crédit-bail, par exemple. Comprenne qui pourra ! Ceci étant, tic-tac, tic-tac, comme le balancier d’une horloge suisse, la<strong> « présidentielle »</strong> approche. Et la tension monte. Les passions se cristallisent. D’où le deuxième sujet salivant de cette AGE. L’article 40 des Statuts de la FIF, relatif à la périodicité et à la convocation de l’Assemblée générale ordinaire, a en effet subi un léger lifting. Comme la prochaine AG élective tombait pile poil en juin prochain, donc pendant la 23ᵉ phase finale de la Coupe du Monde, il fallait soit la décaler avant, soit après. L’amendement de l’art. 40 est donc passé comme lettre à la poste. En résumé, le prochain scrutin devrait se tenir<strong> « au plus tôt trois mois avant juin ou, au plus tard, trois mois après juin »</strong>. C’est-à-dire, soit aux mois de mars, avril et mai, une fois la Coupe du Monde terminée. Alors, question : faut-il tenir cette AGE avant ou après ? Le débat est ouvert. Si l’AGE devait se tenir trois mois avant, le risque serait grand pour le président-candidat sortant. Car, entre-temps, la CAN serait passée par là.</p>
<p>Et, forcément, il sera comptable du résultat final des Éléphants. Si la Côte d’Ivoire gagne, tant mieux : il pourra surfer sur ce bilan positif et en tirer les dividendes pour rempiler. Il n’aura plus à attendre forcément les résultats des Éléphants au Mondial. En revanche, en cas d’échec, la pilule sera difficile à avaler. Il devra donc supporter critiques, quolibets et colère des Ivoiriens. Et même s’il parvenait à résister à cette fronde née de la désillusion de la CAN, rien ne dit qu’il aura pour autant sauver son siège en cas de Mondial catastrophique des Éléphants. Tel est, en tout cas, le dilemme de Yacine Idriss Diallo. Car, dans tous les cas, le fauteuil est brûlant. Le premier indicateur pour sa réélection ou non sera la CAN dans un premier temps. Une AGE après le Mondial peut lui donner, pourquoi pas, un peu de répit en cas d’échec à la CAN. Il pourra mettre à profit le report de cette AGE après le Mondial pour cicatriser les blessures, effacer les douleurs de la CAN et espérer bénéficier de quelques circonstances atténuantes de la part des Ivoiriens, quel que soit l’issue du Mondial. Dans les deux cas, le calife sortant de la<strong> « Maison de verre »</strong> joue sa tête. Si la CAN se passe bien, il sauve son fauteuil, quel que soit le résultat du Mondial. Mais si le désaveu est cinglant au Maroc, ajouté à une sortie de route catastrophique au Mondial, sa survie ne dépendra plus que du Prado… à condition qu’il s’en mêle.</p>
<p>Pour notre part, il serait souhaitable que la future compétition électorale puisse se dérouler après ce premier Mondial à 48 pays. Pour que le football ivoirien ne parte pas désuni au Mondial. Mais en attendant, tic-tac, tic-tac, le balancier de l’horloge de la cathédrale Saint-Paul du Plateau tourne. Et notre confrère<strong> « Africa Intelligent »</strong> de la semaine dernière est venu enfoncer une porte ouverte. En effet, si elle n’a pas jeté un pavé dans la mare, elle a du moins confirmé ce qu’on savait déjà. On monte, on descend la bataille de <strong>« Kirina »,</strong> plutôt de la<strong> « Maison de verre »</strong> aura bel et bien lieu. Vent orageux, annonce d’ailleurs la météo. Dans l’arène : le <strong>« roi »</strong> et le<strong> « faiseur de roi »</strong>. Aux aguets, un troisième larron, Souleymane Cissé, le président du RCA, qui pourrait se saisir de <strong>« Maître Aliboron »</strong>. Diallo tient à rempiler. M. Tohé en a marre de jouer au faiseur de roi. Il l’a fait avec feu Sidy Diallo, ensuite avec YID. Il ne veut plus jouer les seconds couteaux et veut être calife à la place du calife. Sauf miracle, il n’ira plus à Canossa. Quid de Salif Bictogo ? Le président de la LPF, lui, joue <strong>« le Kissinger »</strong> autrement dit, le médiateur espérant recoller les morceaux de la division éparpillés. Sauf qu’il prêche dans le vide. Il ne peut pas réussir là où les bons offices des<strong> « missi dominici »</strong> ont fini en eau de boudin. C’est acté. Car, sauf miracle, YID et MT, du duo iront au duel. Et, au bout, un<strong> « cadavre va mourir »</strong>. Tic-tac, tic-tac, l’horloge tourne.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-8-decembre-2025-tic-tac-tic-tac-du-duo-au-duel/">Droit au but du 8 décembre 2025 : Tic-tac, tic-tac, du duo au duel</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-8-decembre-2025-tic-tac-tic-tac-du-duo-au-duel/">Droit au but du 8 décembre 2025 : Tic-tac, tic-tac, du duo au duel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du lundi 1er Décembre 2025 : Eléphants, peur sur la CAN  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:30:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On a beau retourner la question sens dessus-dessous, beau entretenir un semblant d’optimisme quant à la capacité des Eléphants à nous ramener « notre trophée » continental, on est cependant rattrapé par cette vérité du terrain. Hélas ! La sélection de Faé suscite plus de doute qu’elle ne rassure. Et les signaux sont inquiétants à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On a beau retourner la question sens dessus-dessous, beau entretenir un semblant d’optimisme quant à la capacité des Eléphants à nous ramener<strong> « notre trophée »</strong> continental, on est cependant rattrapé par cette vérité du terrain. Hélas ! La sélection de Faé suscite plus de doute qu’elle ne rassure. Et les signaux sont inquiétants à quelques encablures de la phase finale au Royaume chérifien. Et les deux matches tests de la dernière fenêtre FIFA l’attestent bien. Les deux sorties face aux deux pays du Moyen-Orient, le royaume d’Arabie Saoudite et le sultanat d’Oman, nous ont en tout cas laissés sur notre faim. Une défaite face à l’Arabie Saoudite (0-1) suivie d’un succès aux dépens du petit Oman (2-0), le bilan nous semble plutôt mitigé. La vérité rougie les yeux mais ne les casse pas, nous dit ce dicton. Mettons donc les pieds dans le plat.</p>
<p>A 20 jours de la CAN 2025, les Eléphants font peur. Et disons-nous la vérité en quatre yeux. En effet, peu importe le résultat, c’est le jeu même des Eléphants qui nous fout les boules. Et qui fait planer un grand danger sur la CAN. La définition du football, disait l’entraîneur français Elie Baup, c’est l’utilisation du ballon et le plaisir du jeu. Or, la sélection de l’ex-Nantais traine comme un boulet au pied, 7 péchés capitaux au niveau du jeu. Le 1er, c’est de ne pas souvent faire bon usage de l’utilisation du ballon. Deuxio, elle adore multiplier les passes latérales dans son camp, sans pour autant progresser dans la surface adverse. Tertio, une stérilité affligeante dans l’animation du jeu, en plus d’une pénurie consternant dans ses combinaisons offensives dans les remontées du ballon. Quarto, un fond de jeu proche du néant, du fait d’un manque de complémentarité entre les lignes. Quinto, un déficit collectif criant parce qu’à chaque match dû à une instabilité du onze entrant. Autrement dit, à chaque match, le coach aligne une nouvelle équipe.</p>
<p>Sexto, l’absence d’un tueur en attaque, d’un buteur patenté donc, du de la baisse de régime de Sébastien Haller. Et septimo, si on ajoute les choix tactiques approximatifs du sélectionneur et son incapacité à bâtir une équipe complémentaire au niveau du jeu et de l’esprit, depuis près de 2 ans qu’il est en poste, tous les ingrédients semblent donc réunis pour un échec programmé au Maroc. A moins d’un miracle. Autant dire que la Côte d’Ivoire part à cette CAN en marchant sur des œufs. Puisque, lors des Eliminatoires de la CAN 2025 et du Mondial 2026 hormis les trois pelés et un tondu qu’elle a écrasés sans coup-férir dont les Seychelles, pour le reste, les Eléphants n’ont pas été souverains dans le jeu. Et, nonobstant le fait qu’elle soit tombée dans deux groupes largement à sa portée, elle a arraché ses deux sésames en tirant la langue. Ça, c’est pour le côté cour. Car, côté jardin, le jeune sélectionneur ivoirien semble avoir transformé sa sélection en un laboratoire<strong> « d’essai clinique. »</strong> Aussi, sauf erreur de notre part, Faé Emerse a testé, après près deux ans de coaching, plus de nouveaux joueurs que son<strong> « Pépé Gasset »</strong>. Autant dire qu’il a battu le record GUINESS de son ainé en termes d’essai de nouveaux joueurs. Les essais répétés de nouveaux joueurs à chaque regroupement ne peuvent créer une instabilité chronique au sein de l’effectif. A moins le véritable objectif ne se soit ailleurs.</p>
<p>Et les rumeurs qui nous parviennent au sein de cette EN, si elles étaient vérifiées, alors ça serait très grave. Car, vrai ou faux, les mauvaises langues disent qu’en réalité, derrière la volonté affichée du sélectionneur de renforcer son groupe avec de nouveaux visages, se cache un but inavoué d’apporter une assistance aux agents de joueurs à vendre leurs <strong>« marchandises »</strong>. Autrement dit de faire la promotion de leurs joueurs par le biais de la sélection. Alors question. La sélection est-elle devenue un lieu de business pour agents de joueurs ? Accusez levez-vous. En attendant de trouver réponse à cette question, il est quand même choquant et révoltant de voir, au regard de son potentiel, le tenant du titre, terminer 2ème de son groupe G avec 12pts +9, derrière la Zambie 13pts +3, aux termes des Eliminatoires de la CAN 2025 ? Et même pour le Mondial 2026, elle s’est contentée d’un service minimum, quoiqu’elle a hérité d’un groupe F taillé sur mesure en vue de lui permettre d’effectuer le voyage en Amérique du Nord tranquillement. Même fumant la pipe. Ou encore un cigare de marque comme le Gurkha His Majesty&#8217;s Reserve ! Sauf que la réalité du terrain a été tout autre. Et là où les Eléphants ont trimé pour se qualifier, un pays comme le Maroc a fait du sans-faute. Une vérité saute cependant aux yeux. Nos Eléphants ne font plus peur. Et pourtant, même si cette cuvée-là n’est pas comparable à la génération dorée, elle n’est cependant pas aussi pauvre en talent que ça. Mieux, elle pourrait même faire le bonheur de n’importe quel sélectionneur futé.</p>
<p>Et rompu aux arcanes du métier. Pour dire quoi ? Que vrai vrai là, la Côte d’Ivoire n’a pas un problème de joueurs. Mais elle a pluôt un problème d’utilisation de ses talents. Incohérence et tâtonnement, ce sont les deux maux qui fragilisent les Eléphants. Alors que faire ? Prier. Que dans les Eglises, Mosquées et temples, les groupes de prière s’organisent. Et que tout le monde jeûne. Prions le bon Dieu pour qu’il soit encore à nos côtés comme il l’a été en 2023 à Abidjan. Et seul un miracle pourra sauver cette EN qui fonce droit dans le mur. Mais si, après avoir fait tout ça que ça ne va toujours pas, alors tournons-nous vers nos sages<strong> « d’Akradjo »</strong> pour qu’ils rendent, de nouveau, nos joueurs invisibles et invincibles sur le terrain. Et j’ai prévenu.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-1er-decembre-2025-elephants-peur-sur-la-can/">Droit au but du lundi 1er Décembre 2025 : Eléphants, peur sur la CAN  </a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/droit-au-but-du-lundi-1er-decembre-2025-elephants-peur-sur-la-can/">Droit au but du lundi 1er Décembre 2025 : Eléphants, peur sur la CAN  </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Droit au but du lundi 24 novembre 2025 : Les enfants gâtés du football ivoirien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 10:59:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pari est pris. La FIF va créer sa première académie de football. Hip, hip, hourra ! C’est déjà bien qu’elle ait pensé à cela. Ça sera notre Clairefontaine à nous. Il fallait y penser. Et la FEDE y a pensé. Ne soyons pas jaloux. Et rendons à Yacine ce qui appartient à Diallo. Car,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pari est pris. La FIF va créer sa première académie de football. Hip, hip, hourra ! C’est déjà bien qu’elle ait pensé à cela. Ça sera notre Clairefontaine à nous. Il fallait y penser. Et la FEDE y a pensé. Ne soyons pas jaloux. Et rendons à Yacine ce qui appartient à Diallo. Car, le Calife du foot ivoirien est en train de réussir là où ses trois prédécesseurs, Dieng Ousseynou, Jacques Anouma et Feu Sidy Diallo n’ont pu doter le foot ivoirien d’une académie fédérale. Après avoir dit cela, nous sommes cependant rattrapés par la vérité du terrain. Car, si, dans la forme, l’idée d’un<strong> «Clairefontaine »</strong> à l’ivoirien est géniale, dans le fond, quelques zones d’ombres subsistent. Quid du coût financier de ce projet ? Motus et bouche cousue. Car, le DTN, l’Algérien Lounès Hattab, n’a pipeau mot là-dessus. Et c’est passé crème, car, à cette conférence de presse, la presse sportive l’a bouclé. Net. Comme quoi, ni les clubs, ni le citoyen lambda, personne ne sait le projet chiffré de cet investissement. Même si on sait que chaque opération de détection coûtera en moyenne à 4 millions de FCFA pour les 192 évènements d’octobre 2025 à janvier 2026, pour le reste, il faudra passer à la Saint-Glinglin.</p>
<p>C’est à se demander si ledit projet fut discuté en Comité Exécutif. Car, à défaut de la présence du président de la Commission football jeunes, à cette conférence de presse, celle du Directeur exécutif de la FIF aux côtés du DTN aurait permis de lever toutes les zones d’ombre de ce projet. Histoire d’éclairer la lanterne des uns et des autres. Outre le côté financier, que dire du choix de l’ex-international Arsène Hobou pour piloter le processus d’identification des jeunes talents ? A-t-il la compétence ou est-il suffisamment outillé pour conduire cette opération ? Là, la faîtière préfère nous renvoyer à l’allégorie des trois singes de la sagesse : <strong>« ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire de mal »</strong>. Alors question. Le titre d’ancien joueur est-il désormais un passe-droit pour accéder à n’importe quelle fonction à la FIF ? Affirmatif. Car, depuis l’élection du nouveau Calife de la FIF, cette appellation semble être un précieux sésame, voire un brevet, pour tout retraité du football de bien finir ses vieux jours au sein de la <strong>« Maison de verre »</strong>.</p>
<p>Il n’est donc pas étonnant de voir ce conglomérat d’ex-internationaux faire la pluie et le beau temps à la FIF. Chouchoutés, couvés, choyés et caressés par le patron du foot ivoirien, ils ont pignon sur rue au sein de toutes les sélections. Toutes catégories confondues. Sans être mauvaise langue, et même si comparaison n’est pas raison, un constat saute cependant aux yeux. Si la forte présence des ex-internationaux au sein de l’appareil fédéral ne saurait être qualifiée de loge, dont seuls les initiés dociles y ont accès, elle n’est non plus pas loin d’apparaître comme une confrérie civile dont les membres doivent montrer patte blanche avant d’intégrer cette grande loge. Sinon, qu’est-ce qui justifie le choix d’Arsène Hobou pour piloter un tel projet ? D’autant plus le concerné lui-même nous dit que ses prérequis dans ce domaine ne reposent que sur une petite expérience, en tant que pensionnaire dans les équipes de jeunes de l’Africa Sports. En d’autres termes, il a été un pur produit de la formation parce qu’il a intégré les équipes jeunes à 13 ans. En un mot comme en cent, rien ne dit qu’Arsène Hobou a été choisi, parce qu’il jouit effectivement d’une compétence établie et de connaissances avérées dans le domaine de la formation. Mais bien pour d’autres considérations dont seule la FIF sait. Et elle nous aurait évité toute cette polémique si elle avait joué la carte de la transparence.</p>
<p>Au lieu de servir un choix dont on ignore les contours. Autrement dit opaque. Ceci étant, il ne nous reste plus qu’à espérer que le choix d’Arsène Hobou repose effectivement sur des critères objectifs. Et non sur un favoritisme de mauvais aloi. Si tel était le cas, alors ça serait grave aussi bien pour la réputation de la FIF que pour son image. Quoiqu’il en soit le vin est tiré. Et nous devons le déguster. Mais, bien entendu, en jetant un coup d’œil dans le fond de la bouteille pour ne pas ingurgiter les impuretés. A raison d’ailleurs. Car, le DTN Lounès Hattab nous aura laissé sur notre faim tout au long de sa dite conférence de presse. En effet, si tant est que l’essence même d’une DTN, selon les experts dans ce domaine, est d’assurer le développement du football à tous les niveaux de la pyramide, de superviser tous ses aspects techniques au niveau national, il aurait été intéressant que le DTN nous fît un état des lieux de ce qui a été fait jusque-là avant de chercher à prêcher pour sa propre chapelle.</p>
<p>Or, Hattab n’a rien dit sur l’existant. Pas même un mot sur les soi-disant centres de formation ou écoles de football qui foisonnent dans le pays. Ni comment la DTN compte-t-elle justement lutter contre la fuite de nos jeunes talents encore dans la précocité. En fait, tout semble indiquer que cette DTN-là n’a pas un droit de regard sur la formation qui se fait ailleurs. Ni même sa tutelle. La preuve, elle n’a même daigné en parler. Par manque de courage sans doute. Ni même dit un mot sur l’Académie Benfica Campus installée à Abidjan en 2024. Et qui vit aux crochets de la princesse à l’INJS. A son nez et à sa barbe, qui plus est. Le ver est dans le fruit. Et les auteurs et coauteurs de ce trafic clandestin connus de tous. Installés parfois au cœur même de son système. Sauf que la DTN ne frappe pas à la bonne porte. Parce qu’elle n’a pas <strong>« kair »</strong>, pour parler comme les<strong> « Nouchis »</strong>.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p>
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