À quelques heures du duel très attendu face au Ghana, Franck Kessié affiche sa confiance. Le capitaine des Éléphants assure être prêt physiquement, se réjouit de retrouver Hervé Renard et compte sur le soutien du public de Bouaké pour pousser la Côte d’Ivoire vers un résultat positif.
Franck Kessié et son groupe sont-ils prêts à aborder cette rencontre face au Ghana ?
C’est clair, quand tu joues le Ghana, c’est un derby. Le Ghana est une grande nation africaine de football, avec de très, très bons joueurs. Nous sommes prêts à aborder cette rencontre. Comme l’a souligné le coach, il faut être prêts dès demain. Le match, c’est demain. Nous travaillons, nous assimilons les consignes du coach et de son staff afin d’être au top dès le coup d’envoi.
Vous avez signé tardivement à l’Atalanta Bergame. Pouvez-vous rassurer les Ivoiriens sur votre état physique et votre capacité à aborder ce match à 100 % ?
Concernant ma signature à l’Atalanta, c’est vrai qu’elle s’est faite tardivement, mais je me suis rapidement lancé dans le bain. Je l’ai déjà évoqué : j’ai disputé trois matches. Je pense que, physiquement, si je n’étais pas prêt, le coach ne m’aurait pas convoqué. Donc, si je suis là, c’est que je suis prêt.
Vous retrouvez Hervé Renard, qui vous avait donné votre première chance en sélection A en 2014. Quel sentiment vous anime aujourd’hui ?
C’est un plaisir et un sentiment de fierté d’être à nouveau en présence du sélectionneur qui m’a donné la chance de découvrir l’équipe nationale A de Côte d’Ivoire. Comme on le dit, on part de quelque part pour arriver à un certain point. Je pense que le coach est lui aussi fier d’être à nouveau mon sélectionneur, douze ans après. Je suis donc tout simplement très content et très heureux de retravailler avec lui.
Hervé Renard a expliqué que l’arrivée des jeunes pouvait pousser certains cadres vers la sortie. Vous sentez-vous directement concerné par cette précision ?
Je dirais tout simplement que c’est le football. C’est aussi ça, la beauté du football. Quand je suis arrivé en sélection de Côte d’Ivoire, j’avais 17 ans et j’ai joué à la place de joueurs qui étaient plus âgés que moi. Pour moi, c’est le football : c’est le plus méritant qui joue, en fonction aussi de la vision du coach et de son staff.
Bouaké, on sait tous ce qui s’y est passé. Après la CAN 2023, vous revenez dans cette ville. Qu’est-ce que cela vous fait ?
Ça fait toujours plaisir de revenir à Bouaké parce que le public est très, très chaleureux. Comme l’a encore souligné le coach, j’ai de très bons souvenirs de mon premier passage ici. On sait tous qu’à Bouaké, le public est derrière l’équipe et ne lâche jamais. On espère que ce sera encore le cas demain. Nous comptons sur les supporters pour nous pousser pendant 90 minutes et nous porter jusqu’à la fin du match, afin que nous puissions obtenir un résultat très positif.