CIV Judo : changement d’appellation,  élection en vue… les décisions importantes  issues du toilettage des textes  

La Fédération ivoirienne de judo amorce un nouveau tournant dans son organisation. Réunis le samedi 20 juin 2026 à la Direction générale des Sports, les responsables des clubs ont procédé au toilettage des textes, avec l’adoption de nouveaux statuts et d’un règlement intérieur.

Cette Assemblée générale extraordinaire a enregistré la participation de 42 clubs. Les travaux ont été conduits par un Comité ad hoc composé de cinq membres dont un représentant du ministère des Sports. Et sous la supervision de l’Union Africaine de Judo  (UAJ).Ils ont permis aux acteurs du judo ivoirien de poser les bases d’une nouvelle gouvernance, en phase avec les exigences des instances nationales et internationales.

Au terme des debats, l’Assemblée a validé plusieurs réformes majeures, parmi lesquelles le changement d’appellation de la Fédération. Désormais, l’instance dirigeante du judo ivoirien porte le nom de « Côte d’Ivoire Judo » (CIV-JUDO), conformément aux orientations de l’Union africaine de judo.

Autre décision importante : l’adoption d’un calendrier électoral. En application des nouveaux textes, les élections fédérales devront se tenir dans un délai de 45 jours afin de permettre l’installation des nouvelles instances dirigeantes.

 

« Les textes ont été adoptés à l’unanimité des participants. Ils sont conformes, d’une part, à l’ordonnance de 2024 relative aux associations et, d’autre part, à la loi sur le sport en Côte d’Ivoire de 2014. Le tout en tenant compte des prescriptions de la Fédération internationale de judo et de l’Union africaine de judo. Ils répondent aux nouvelles aspirations du monde du judo. Des avancées importantes ont été réalisées. Côte d’Ivoire Judo fait désormais partie des associations à jour vis-à-vis des exigences nationales et internationales », a expliqué Yeo Yefounini, vice-présidente du Comité ad hoc et par ailleurs sous-directrice de l’économie sportive.

Pour rappel, la tutelle, à travers la Direction générale des Sports, avait mis en place un Comité bipartite composé de représentants du ministère des Sports et du Comité national olympique de Côte d’Ivoire (CNO-CIV) afin de contribuer au règlement des crises au sein des fédérations sportives. Au niveau du judo ivoirien, la tutelle avait confirmé Dabonné Seydou à la présidence de la Fédération avant de préconiser la mise en place d’un comité chargé du toilettage des textes et de l’organisation des élections.

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