France – Maroc (jeudi à 20h, Boston)
La France aborde ce quart de finale avec le statut de favorite, mais les hommes de Didier Deschamps savent qu’ils franchissent un véritable cap dans cette Coupe du monde. Après un parcours jusqu’ici relativement maîtrisé, les Bleus se mesurent à un adversaire d’une tout autre dimension. Le Maroc retrouve la France avec un esprit de revanche, quatre ans après sa défaite en demi-finale du Mondial 2022 (2-0). Depuis cette campagne historique, qui avait fait des Lions de l’Atlas la première sélection africaine à atteindre le dernier carré, les Marocains ont gagné en expérience et comptent bien écrire une nouvelle page de leur histoire.
Espagne – Belgique (vendredi à 19h, Los Angeles)
L’Espagne part également avec les faveurs des pronostics, mais la Roja est loin d’avoir affiché une totale sérénité depuis le début de la phase à élimination directe. Les champions d’Europe ont dû attendre les derniers instants pour éliminer le Portugal en huitièmes de finale, preuve que la marge est désormais très réduite.
En face, la Belgique arrive avec une confiance retrouvée. Les Diables rouges ont signé une spectaculaire remontée face au Sénégal avant de dominer largement les États-Unis sur leurs terres. Revigorée par ces deux succès, la sélection de Rudi Garcia semble libérée de toute pression et pourrait jouer les trouble-fêtes.
Norvège – Angleterre (samedi à 21h, Miami)
Sur le papier, c’est sans doute l’affiche la plus indécise de ces quarts de finale. Cette rencontre mettra également aux prises deux des meilleurs buteurs de la planète, Erling Haaland et Harry Kane, dans un duel qui promet.
L’Angleterre possède davantage de vécu à ce niveau de la compétition, mais la Norvège n’a cessé de déjouer les pronostics. Les Scandinaves ont déjà éliminé la Côte d’Ivoire puis créé une immense surprise en sortant le Brésil. De quoi leur permettre d’aborder ce rendez-vous sans le moindre complexe.
Argentine – Suisse (dimanche à 1h, Kansas City)
L’Argentine continue d’avancer, mais dans la douleur. Les champions du monde ont pris l’habitude de se faire peur avant de trouver les ressources nécessaires pour s’en sortir. Après leur qualification arrachée en prolongation face au Cap-Vert, ils ont encore renversé une situation compromise contre l’Égypte en inscrivant trois buts dans le dernier quart d’heure. Ces scénarios à répétition soulèvent des interrogations sur la véritable solidité de l’Albiceleste. Malgré tout, face à une Suisse toujours aussi disciplinée et difficile à manœuvrer, les hommes de Lionel Scaloni conserveront leur costume de favoris pour une place dans le dernier carré.