Andrea Pirlo ne prendra finalement pas les commandes de la sélection italienne. L’ancien milieu de terrain du Milan AC, de la Juventus et de la Nazionale a annoncé, lundi, qu’il n’était plus en lice pour devenir le nouveau sélectionneur de l’Italie.
Dans un message publié sur Instagram, le champion du monde 2006 a indiqué avoir appris la veille qu’il ne faisait plus partie des candidats. Il a également regretté que le débat autour de sa possible nomination ait rapidement quitté le terrain sportif.
« J’ai appris hier soir que je n’étais plus candidat au poste de sélectionneur de l’équipe nationale italienne. Je regrette qu’une décision qui devait être fondée sur des critères sportifs ait été entraînée dans une polémique publique », a-t-il écrit, dénonçant des critiques qui, selon lui, ne reflètent pas sa personnalité.
Selon les médias italiens, Pirlo faisait pourtant figure de favori pour succéder à la tête de la Nazionale. Mais son profil a suscité de nombreuses réserves, notamment en raison de son expérience limitée sur un banc de touche. Depuis le début de sa carrière d’entraîneur en 2020, il a dirigé la Juventus, Fatih Karagümrük, la Sampdoria et, actuellement, United FC aux Émirats arabes unis.
Son partenariat avec l’entreprise russe de paris sportifs Fonbet a également alimenté la controverse et renforcé les oppositions à sa candidature.
D’après la presse italienne, le président de la Fédération italienne de football (FIGC), Giovanni Malagò, était opposé à sa nomination, malgré le soutien du directeur technique Paolo Maldini et de son conseiller Leonardo.
Avec le retrait de Pirlo, Antonio Conte, libre depuis son départ de Naples, apparaît désormais comme l’un des principaux prétendants au poste. Paolo Maldini et Leonardo avaient également tenté de convaincre Pep Guardiola, sans succès.