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		<title>CISKO, le fils de son père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:22:15 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois n’est pas coutume. Laissons de côté nos bisbilles relatives au scrutin à venir et ses problèmes sous-jacents pour rendre hommage à un homme, un dirigeant de club et un passionné de football. Et ce, à la faveur de l’AG élective de l’Asec Mimosas, tenue la semaine dernière, qui aura débouché sur la <strong>« ré-ré-ré-ré-ré-ré-ré-réélection »</strong> de l’avocat-président, Me Roger Ouégnin, le cadet de Francis, pour un huitième mandat à la tête du club jaune et noir. En tout cas, le temps s’est écoulé. Énormément. Les années sont aussi passées. Beaucoup passées. Et pourtant, le visage de l’homme n’est pas encore tout à fait sillonné de rides. Même si FO a pris de la bouteille. Et pourtant, en dépit du poids des ans, disons de ses 78 piges bien sonnées, FO, puisque c’est de lui qu’il s’agit,<strong> « CISKO »</strong> pour ses intimes, est toujours resté égal à lui-même. Toujours fou de football. Les années se sont faufilées et, pourtant, sa passion pour le football est restée intacte. Elle n’a pris aucune ride, à l’instar de sa bonhomie naturelle. Pouvait-il en être autrement, d’autant plus que cette passion pour l’Asec, il l’a héritée aux premières heures de la création du club ? Quand son défunt paternel, François Adon Maurice Ouégnin, était le président de l’Asec de 1956 à 1960.</p>
<p>Autrement dit, cette passion pour le football et pour l’Asec de <strong>« CISKO »</strong> n’est forcément pas née ex nihilo. Il ne l’a pas non plus volée quelque part, entre quatre murs, dans le salon d’un quidam du quartier <strong>« Apollo »</strong> de Treichville. Et si l’aîné de l’avocat-président est toujours resté le passionné de football que l’on connaît, l’amoureux de l’Asec que l’on sait et le fanatique du club Mimos qu’il a toujours été, n’est-ce pas parce qu’il est le fils de son père ? D’ailleurs, qui mieux que son géniteur pouvait lui inoculer le<strong> « venin »</strong> de la passion pour son club ? Justement, le père Ouégnin faisait partie de cette intelligentsia du football ivoirien qui a porté sur les fonts baptismaux la Fédération ivoirienne de football, le 21 août 1960. Et ce, au terme d’une AG constitutive tenue aux Anciens Combattants de Treichville.</p>
<p>Et si Germain Coffi Gadeau en a été le premier président, le père des Ouégnin, lui, en était le dépositaire-comptable au sein de ce premier Bureau fédéral. Dans la foulée, donc, de la réélection de Me Ouégnin à la tête de l’Asec, l’occasion nous a semblé indiquée pour rendre un hommage mérité à celui qui est aujourd’hui le vétéran du football ivoirien. D’autant plus que<strong> « CISKO »</strong> est désormais le doyen des doyens de tous les dirigeants encore en fonction. Depuis plus de cinq décennies, l’aîné de Me RO est l’incarnation même de cette race de dirigeants qui a fait du football sa seconde épouse — bien entendu, après ma petite sœur Brigitte. Le père lui a transmis cette passion.</p>
<p>Et <strong>« CISKO »</strong> l’a entretenue, si bien entretenue qu’il l’a, à son tour, transmise à son cadet, auprès de qui il joue désormais le second rôle. Et pourtant, l’homme a toujours été un dirigeant influent de la section football pendant plus d’une décennie. Quoi qu’il en soit, de Touré Mamadou à Victor Ekra, en passant par Claude Andoh et Michel Ahoua Kangah,<strong> « CISKO »</strong> a connu des hauts et des bas avec l’Asec L’homme a aussi vu défiler sous ses yeux plus de dix générations de footballeurs Mimos. Et ce, depuis les Konan Yoboué, Bazo Christophe, Santos Brown, Bouazo Valentin, Laurent Pokou, en passant par les Bawa Paul, N’Diaye Aboubacar, Youssouf Fofana, Kassi Kouadio, Ben Badi, bref, jusqu’à la génération des Académiciens. Il a même été à l’initiative de la toute première biographie consacrée à la légende du football ivoirien, Laurent Pokou, intitulée <strong>« Laurent Pokou : l’homme d’Asmara »</strong>. Un excellent ouvrage coécrit par deux journalistes français, Igor Follot et Gérard Dreyfus. On se rappelle aussi qu’en 1979, CISKO est celui-là même qui a fait venir à Abidjan le grand club français de l’AS Saint-Étienne, venu participer au tournoi dont il était l’organisateur : <strong>« ID »</strong>. Le CSKA Sofia de Bulgarie, le Hafia de Guinée et l’Africa Sports faisaient partie des clubs invités à ce tournoi joué au stade Félix-Houphouët-Boigny. Autant dire que l’époux bien-aimé de Brigitte a non seulement été un acteur actif de la vie footballistique ivoirienne, mais qu’il reste aussi une véritable bibliothèque du football ivoirien. Le temps a passé. Car, depuis 37 ans, le bouillant FO évolue dans l’ombre de son cadet, Me Ouégnin.</p>
<p>Et même si la flamme ne s’est pas éteinte- puisqu’il n’a jamais raté, jusqu’à aujourd’hui, un seul match de son club-, elle n’est cependant plus aussi flamboyante qu’elle l’était jadis. En lisant justement cette chronique, <strong>« CISKO »</strong> se souviendra sans doute de son fameux attaquant vedette congolais, Possokaba et du milieu Bassimba Eric dont il a contribué au transfert à l’Asec en 1998. On ne saurait également passer sous silence, sa gifle magistrale administrée à JM Guillou en 1984, quand le technicien français était venu lui piquer à Abidjan celui qu’il considérait comme son bijou : Youssouf Fofana. Et si Me RO restera à jamais dans le cœur des Actionnaires comme l’architecte et le bâtisseur de l’ASEC Mimosas des temps modernes, FO, l’aîné, lui, demeurera aussi à jamais le gardien du temple Mimosas. Et même mieux : il est l’âme de ce club. Au propre comme au figuré. Et si l’Asec peut se passer de CISKO, lui, par contre, ne peut pas se passer de l’ASEC. Après tout, n’est-il pas le fils de son père ? Oh que oui !<br />
<strong><br />
Kambiré Élie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/a-la-une/cisko-le-fils-de-son-pere/">CISKO, le fils de son père</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/a-la-une/cisko-le-fils-de-son-pere/">CISKO, le fils de son père</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Qui dîne avec le diable…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Demba Sangaré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 17:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Election FIF]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Alea jacta est. Malick Tohé a jeté l’éponge. Contre toute attente, il a renoncé à briguer la présidence de la FIF. L’homme a choisi de laisser le champ libre à Yacine Idriss Diallo. Le président sortant rempilera donc pour un second mandat sans coup férir. L’abdication de M. Tohé, suivie également du désistement du président du RC Abidjan, Cissé Souleymane, ouvre de fait un immense boulevard à Idriss Diallo.  Il ira donc, le 12 septembre prochain, à cette AG élective, le cœur soulagé, en chantant et en dansant au rythme du « Coup du marteau ». Les jeux sont donc faits. Toutefois, que les sachants nous corrigent. Jamais, au grand jamais, dans l’histoire du football ivoirien de ces trente dernières années, une AG élective à la tête de la FIF n’a été ainsi prise en étau, cernée et embastillée par une escouade d’hommes politiques qui ont piloté, de bout en bout, la recherche d’un consensus autour d’une candidature unique. Et ce, en vue d’imposer la candidature unique de YI Diallo.</p>
<p>Il y a de quoi verser des larmes. Sniff, sniff, sniff ! Petite piqûre de rappel. Quoique présent hier, le politique n’a cependant pas pu empêcher, en 1999, la bataille du CCIA, Dieng Ousseynou-Jacques Anouma. De même, bien que solidement debout sur ses deux pieds dans les années 2000, le pouvoir politique ne s’est pourtant pas mêlé du scrutin de 2003, au cours duquel J. Anouma est sorti vainqueur de son duel avec ses deux autres challengers, Eugène Diomandé et Yao Koffi Noël du FC Toumodi. Il n’y a qu’en 2011 et en 2022 que le pouvoir politique a vainement tenté de forcer la main aux candidats de ces deux élections pour qu’ils parviennent à un consensus autour d’une seule candidature. Là aussi, cette ingérence du politique n’a pas prospéré. Elle a fait chou blanc en 2011, puisque la bataille de la Caisse de stabilisation a bel et bien eu lieu. Et, feu S. Diallo a proprement triomphé de S. Bictogo. Trois candidats étaient dans les starting-blocks pour l’élection de 2022, pilotée par la Normalisation après la mise sous tutelle de la FIF en 2020. Mais, en dépit de quelques tractations souterraines, de tentatives d’invalidation de certaines candidatures ou de supposés appuis extérieurs, la « guerre » des trois eut lieu à la Fondation FH. Boigny de Yamoussoukro. Et c’est d’une toute petite voix de différence que l’actuel président de la FIF a eu raison du candidat Sory Diabaté, issu du camp du président sortant, Sidy Diallo. L’icône du football ivoirien, Didier Drogba, termina, lui, à la troisième place, car éliminé dès le premier tour. Autrement dit, à l’exception des scrutins de 2006 et de 2015, où les deux présidents étaient candidats uniques lors de ces deux scrutins, presque toutes les autres élections de la décennie 2000 se sont déroulées avec une pluralité de candidatures. Au moins deux.</p>
<p>Seulement voilà. Le 12 septembre prochain, les 89 membres actifs n’auront pas ce privilège-là de choisir au moins entre deux candidats. Ils n’auront non plus pas l’embarras du choix. Ils n’adouberont qu’un seul candidat : Idriss Diallo. Une formalité, en somme. Parce que le pouvoir politique l’a imposé. Pour le reste, repassez en 2030. Car 2026 est bouclé, calé, géré et validé. La fête peut donc commencer dès maintenant. Et Idriss Diallo, pouvait, à juste titre, boire son petit lait, déguster en même temps son « Ruinart » en allant déposer son dossier de candidature, ce 10 août, au siège de la Commission électorale.</p>
<p>Ironie du sort, le destin, ou plutôt les intrigues politiques, ont voulu qu’il soit accompagné de son 1er vice-président, Tohé, celui-là même qui voulait l’éjecter de son fauteuil présidentiel pour être calife à la place du calife. Arrivés simultanément à bord de deux luxueuses voitures à la FIF, sous les chants et les grelots d’un peloton de « Ropéros », les deux tourtereaux que sont le candidat-président et son vice-président senior sont entrés main dans la main au siège de la CE, histoire de sacrifier au rituel du dépôt de candidature. « Mamma mia » ! Tout ça pour ça !</p>
<p>Dire que, pendant longtemps, nous nous sommes trituré la cervelle pour bâtir la stratégie appropriée pour la conquête du pouvoir. Dire aussi que, durant de longs mois, nous nous sommes égosillés pour plaider en faveur d’une compétition électorale ouverte, inclusive et transparente. Enfin, pendant presque une année, nous avons porté notre voix avec force pour défendre ce qui paraissait essentiel dans le jeu sportif : à savoir la liberté pour les clubs de choisir leur président de fédération, sans ingérence du politique ni immixtion de qui que ce soit. Bref, face à un scénario aussi affligeant, il est profondément regrettable de voir le football ivoirien sacrifier son indépendance sur l’autel des intérêts politiques. Mais hélas, le vin étant tiré, il faudra bien le déguster.</p>
<p>En décidant de cadenasser et de verrouiller cette élection, en refusant également l’expression d’une pluralité de candidatures, en un mot, en suivant à la lettre les instructions du politique dans ses affaires internes, le football ivoirien vient peut-être là de vendre son âme au… diable. Or, qui dîne avec le diable… Pourvu que l’ex-supposé candidat, Malick Tohé, ne l’apprenne pas à ses dépens plus tard. Car, qui sème le vent récolte la tempête. 4 ans, c’est long. Et d’ici là, rien ne dit qu’un troisième larron ne viendra pas s’emparer de maître Aliboron. Pour la troisième fois. À ce rythme-là, il ne sera pas qu’un simple perdant, mais un looser. En tout cas, La Fontaine nous aura avertis. Ou plutôt averti Malick.</p>
<p>Kambire Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/qui-dine-avec-le-diable/">Qui dîne avec le diable…</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/qui-dine-avec-le-diable/">Qui dîne avec le diable…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>FIF: Tohé, maître du game</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Demba Sangaré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:32:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À peine les lampions se sont-ils éteints sur la 23e Coupe du monde 2026 que le football ivoirien est aussitôt retourné à ses affaires locales. Et franchement, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas actuellement à boire et à manger dans le débat sportif. Tant les sujets croustillants foisonnent. À commencer par cet...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À peine les lampions se sont-ils éteints sur la 23e Coupe du monde 2026 que le football ivoirien est aussitôt retourné à ses affaires locales. Et franchement, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas actuellement à boire et à manger dans le débat sportif. Tant les sujets croustillants foisonnent.</p>
<p>À commencer par cet échec des Éléphants au pays de l’Oncle Sam, où ils se sont cassé les dents dès les 16ès de finale. Cette sortie de route inattendue face à la Norvège mérite que le président Idriss Diallo nous fournisse des explications. Sauf si, bien entendu, cette élimination à ce stade-là correspond effectivement au véritable niveau de la sélection nationale. N’est-ce pas ce qu’il avait déclaré lorsque les Éléphants, pourtant tenants du titre, avaient été éliminés en quarts de finale de la CAN 2025 ? Si cela était vrai hier pour la CAN, cela l’est tout autant pour ce Mondial.</p>
<p>Simple parallélisme des formes. Au demeurant, si, en allant chez Donald Trump, l’objectif était uniquement de briser le plafond de verre pour atteindre le second tour, c’est que cette fédération-là manquait cruellement d’ambition. Car, aussi simple que <strong>2 × 2 = 4</strong>, un revers de la sélection nationale dès le 1er tour, dans un groupe E, largement à sa portée, aurait constitué plus qu’un scandale d’État : presque un crime de lèse-majesté. Autant dire que franchir cette première étape n’était vraiment pas la mer à boire pour qui connaît le potentiel ivoirien comparé à celui du Curaçao et de l’Équateur, en dehors de l’Allemagne. Comme quoi, dans ce Mondial à 48 équipes, la Côte d’Ivoire avait un bon coup à jouer. Elle disposait d’une ressource humaine de qualité, d’un potentiel riche en individualités, lui permettant d’espérer atteindre au moins les quarts de finale, et non pas se casser les dents dès le second tour. Echouer donc à ce stade-là est un échec. Cinglant. Il faudra donc bien que YI Diallo nous dise ce qui n’a pas marché au pays des hamburgers, des Burger King et des hot-dogs. Au demeurant, qu’il nous présente le bilan de la participation des Éléphants à ce Mondial 2026, achevé en eau de boudin à Dallas. En termes de gains, nous savons que la Côte d’Ivoire a récolté beaucoup d’argent, soit huit milliards de FCFA.</p>
<p>En revanche, le défi sportif, lui, aura été un véritable fiasco. Mais simple coïncidence ou hasard du calendrier ? Les deux, peut-être. Pendant que le débat sur le bilan du Mondial ne fait que commencer, alors que toute la communauté sportive est suspendue aux lèvres du président sortant pour comprendre les causes de la déroute de Dallas, c’est précisément à ce moment-là que la Commission électorale choisit de lancer le compte à rebours pour le scrutin à la tête de la FIF, fixé au 12 septembre prochain à la Fondation FHB. Et depuis le 23 juillet dernier, elle a ouvert le dépôt des dossiers de candidature. Mais qu’on se comprenne bien. Au moment où le top du départ du scrutin est lancé, le football ivoirien ne saurait faire l’économie d’un bilan complet de ses deux fiascos enregistrés au cours du premier mandat du président sortant : la CAN 2025 et le Mondial 2026. Il serait certes maladroit, voire faire preuve de mauvaise foi, de ne pas relever la belle performance des Éléphants à domicile lorsqu’ils ont décroché leur 3ème étoile lors de la CAN 2023, sous le mandat de YI Diallo.</p>
<p>De même, il convient de saluer cette qualification historique pour un 2ème tour de CM, même si cet objectif n’avait rien de sorcier. Sauf que les deux gros fiascos de la CAN 2025 et du Mondial 2026, conjugués à d’autres faiblesses dans sa gouvernance, à la mauvaise gestion du football local, au manque d’attractivité des compétitions domestiques ainsi qu’au déficit de professionnalisme de la Ligue professionnelle dans l’organisation des matches de Ligue 1, ont quelque peu terni les dividendes sportifs qu’il avait récoltés après le sacre continental de 2023. Et, sous réserve que les 81 membres actifs lui accordent de nouveau leurs suffrages pour un second mandat, il faudra bien qu’il nous dise s’il compte, oui ou non, maintenir Faé Emerse à la tête des Éléphants. Cette question ne devrait pourtant pas constituer un casse-tête chinois pour lui. D’autant que Faé, en poste depuis trois ans, semble être arrivé au terme de son cycle. Il a rendu de bons et loyaux services au foot ivoirien en remportant cette 3ème CAN, doublée d’une 4ème qualification des Éléphants pour un Mondial. Mais ce n’est pas pour autant qu’il devrait faire de vieux os à ce poste.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le compte à rebours est lancé. Si le président sortant n’a jamais fait mystère de sa volonté de rempiler pour un second mandat, le président du RC Abidjan, Souleymane Cissé, ainsi que celui de l’Union des footballeurs professionnels de Côte d’Ivoire (UFPCI), Zoro Marc, n’ont, non plus, jamais caché qu’ils lorgnaient le fauteuil d’Idriss Diallo. Pour sûr, depuis la fin du mandat du président sortant, un vent de campagne souffle sur le foot ivoirien. Mais quid du quatrième candidat ? Le présumé candidat Malick Tohé demeure, pour le moment, muré dans un silence de… mort. Il affûte ses armes. Il entretient le suspense. En réalité, le 1er vice-président de la FIF fait l’objet d’intenses tractations de toutes parts. C’est à peine si les missi dominici des négociations souterraines ne le supplient pas de reconstituer le tandem de 2022 avec le président sortant, duo qui les avait portés au pouvoir. Comme quoi, Diallo espère, Tohé entretient le suspense. Car, après tout, aujourd’hui, c’est lui le maître du jeu.</p>
<p>Kambiré Eli</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/fif-tohe-maitre-du-game/">FIF: Tohé, maître du game</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/fif-tohe-maitre-du-game/">FIF: Tohé, maître du game</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Sublimement indécent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:22:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est vrai que nous aurions dû consacrer le début de notre chronique à l’actualité du moment, à savoir la finale de cette 23e Coupe du monde 2026, dont les lampions se sont éteints après le sacre de l’Espagne, le deuxième de son histoire après celui de 2010. Il est vrai que cette belle finale...</p>
<p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/sublimement-indecent/">Sublimement indécent</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est vrai que nous aurions dû consacrer le début de notre chronique à l’actualité du moment, à savoir la finale de cette 23e Coupe du monde 2026, dont les lampions se sont éteints après le sacre de l’Espagne, le deuxième de son histoire après celui de 2010. Il est vrai que cette belle finale face à l’Argentine de Lionel Messi, tenante du titre, nous aura fait passer par tout l’arc-en-ciel des sentiments et que, par conséquent, nous aurions dû lui accorder une place de choix dès l’entame de cette chronique. Sauf qu’il est des moments où certains faits, que nous jugeons politiquement incorrects et sportivement maladroits, nous font sortir de nos gonds et nous obligent à les dénoncer avec la plus grande fermeté, tant l’injustice est criante. Tellement elle saute aux yeux qu’il est impossible de la laisser passer par pertes et profits. Et cette histoire de mariage, ou du moins le deal scellé entre <strong>« Sublime Côte d’Ivoire »</strong>, en acronyme <strong>« SCI »</strong> structure relevant du Ministère du Tourisme et des Loisirs, et le club français de l’Olympique de Marseille, en fait partie.</p>
<p>C’est ainsi que, depuis le mercredi 15 juillet, le club phocéen était en villégiature sur les bords de la lagune Ébrié, pour un séjour de 72 heures. Balade lagunaire à bord de somptueux yachts, dîner de gala dans un luxueux hôtel cinq étoiles de Cocody, visite de quelques sites touristiques, bref ! Le Ministère du Tourisme a mis les petits plats dans les grands pour agrémenter le séjour de son hôte de marque. Autrement dit, le fameux F.V.V.A. (Femmes, Voitures, Villas, Argent), pour reprendre le titre du film du Nigérien Moustapha Alassane, sorti en 1972. Mais à quel prix ? Bien entendu, aux frais de la princesse. Tenez, le chiffre donne le tournis. Et le vertige. En effet, c’est près de 4 milliards de francs CFA que <strong>« SCO »</strong> verse chaque année à l’OM, pendant trois ans, uniquement pour afficher sa marque sur les équipements dudit club et profiter de la visibilité internationale que lui offre le champion d’Europe 1993.</p>
<p>Le même partenariat a également été scellé, en septembre 2025, avec un club de rugby, en l’occurrence le Stade Français, l’un des clubs les plus prestigieux de l’Hexagone, pour un montant certes moindre, mais qui devrait avoisiner les 2 milliards de francs CFA. Mais qu’on se comprenne bien. Ce n’est pas tant le partenariat avec l’OM ou avec le Stade Français qui nous fâche au point de nous donner de l’urticaire. Ce ne sont pas non plus les chiffres faramineux investis dans ces deux partenariats qui nous gênent à ce point. Car <strong>« Sublime Côte d’Ivoire »</strong> est libre d’utiliser son argent comme bon lui semble. Le dépenser dans tous les cabarets marseillais ne devrait pas nous pousser à prendre la mouche. Sauf qu’il s’agit de l’argent du contribuable, et cela ne peut nous laisser de marbre, notamment au regard de la manière dont il est dépensé ou distribué, c’est selon, dans des partenariats avec des structures étrangères au détriment des entités nationales.</p>
<p>Et c’est ce qui fait mal. Et c’est cela qui choque. Pendant que le sport ivoirien, dans sa globalité, peine à joindre les deux bouts, alors que toutes les disciplines sportives ivoiriennes vivent d’amour et d’eau fraîche, au vu et au su des pouvoirs publics, il est politiquement incorrect que le même État sacrifie ainsi ses nationaux au profit de l’extérieur. Comme si, que le sport ivoirien soit compétitif ou non, qu’il croule sous le poids de la misère, l’État s’en moquait. Encore moins <strong>« SCI»</strong>, qui semble ignorer que, dans ce pays, on pratique aussi le football et que les clubs ivoiriens ont besoin de ce même type de partenariat. Et que la FIF aurait bien souhaité que cette structure achète également des panneaux publicitaires au Félicia lors de la finale de la Coupe nationale 2026. De même, il est regrettable que <strong>« SCI»</strong> semble ignorer qu’ici aussi, on pratique le rugby, même s’il se meurt aujourd’hui, et qu’il existe des clubs qui aimeraient bénéficier du même soutien que le Stade Français. Que coûterait-il, en effet, à notre fameux <strong>« SCI »</strong>, dont la mission est certes de promouvoir la destination touristique ivoirienne et qui, pour ce projet, dispose justement d’un budget de 3,2 milliards de francs CFA, d’accompagner également le sport ivoirien, ne serait-ce qu’à hauteur de quelques centaines de millions ?</p>
<p>Pour notre part, nous trouvons scandaleux, et même absurde, que le sport ivoirien, à travers ses disciplines et ses clubs, soit ainsi traité par-dessus la jambe. C’est-à-dire qu’il ne bénéficie d’aucun traitement de faveur de la part des pouvoirs publics ivoiriens, alors même que la mission d’utilité publique que ces clubs assument au sein de la société oblige l’État à leur verser des subventions, fussent-elles modestes. Le sport ivoirien ne peut plus continuer à être la cinquième roue du carrosse. On ne peut pas continuer à lui demander des résultats, à exiger qu’il soit compétitif dans les compétitions internationales et à lui réclamer des trophées sans lui donner les moyens financiers nécessaires à sa compétitivité.</p>
<p>Il est également temps que le ministère des Sports sorte de sa torpeur et de sa passivité pour proposer à l’État un véritable plan Marshall afin de sauver toutes nos disciplines, qui, depuis deux décennies, meurent à petit feu. Cela dit, la Coupe du monde est finie. Elle a couronné l’Espagne, championne du monde après 2010. Alors, que dire de plus, sinon lui dérouler le tapis rouge pour sa victoire aux dépens de l’Argentine de la <strong>« Pulga »</strong>, tenante du titre, obtenue grâce à un savoir-faire indiscutable, un collectif bien huilé et une arme fatale : le tiki-taka.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/sublimement-indecent/">Sublimement indécent</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/sublimement-indecent/">Sublimement indécent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Gros naufrage au pays de l’Oncle Sam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 18:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ça, on le savait. La Coupe du monde brûle. Et n’arrive pas au bout du tunnel qui veut. L’Afrique l’a appris à ses dépens. La FIFA lui a octroyé dix places à ce Mondial. Mais elle n’a pas su les capitaliser comme il se doit ni prouver à ses détracteurs que son football a fait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Ça, on le savait. La Coupe du monde brûle. Et n’arrive pas au bout du tunnel qui veut. L’Afrique l’a appris à ses dépens. La FIFA lui a octroyé dix places à ce Mondial. Mais elle n’a pas su les capitaliser comme il se doit ni prouver à ses détracteurs que son football a fait un bond en avant. Certes, dans le jeu, l’Afrique a parfois tenu la dragée haute à ses homologues européens et sud-américains.</p>
<p style="text-align: left;">Certes, techniquement et tactiquement, elle n’a pas non plus donné l’impression d’être à des années-lumière de retard sur l’Europe et l’Amérique du Sud. Mais, en termes de résultats,<br />
les fruits n’ont malheureusement pas tenu la promesse des fleurs. Car un seul, parmi son contingent de dix représentants, a atteint les quarts de finale : le Maroc, bien entendu. Quoiqu’éliminé par les Bleus (0-2), il aura été<br />
le digne porte-étendard du football africain.</p>
<p style="text-align: left;">Pour autant, faut-il voir dans la seule qualification du Maroc en quarts de finale un net recul du football africain ou conclure plutôt à une stagnation de ce football-là ? Recul, oui.<br />
Stagnation, aussi. Car le football africain, à travers le Maroc, n’a pas atteint le carré final comme au Qatar en 2022. N’empêche que l’Afrique doit une fière chandelle au Royaume chérifien pour son parcours jusque-là. Car, il<br />
aura permis au continent de ne pas être totalement noyé dans ce Mondial nord-américain.</p>
<p style="text-align: left;">En un mot, le Maroc a sauvé la face du football africain. Pour le reste, le contingent africain aura connu des fortunes diverses dans cette CM. En effet, sur les 9 équipes qualifiées pour les seizièmes de finale, il n’y a eu que deux survivants : le Maroc et l’Égypte. Les sept autres<br />
équipes africaines se sont fracassé le nez. Une véritable hécatombe. À ce niveau, si le Cap-Vert, révélation de ce Mondial, est tombé les armes à la main devant l’Argentine, tenante du titre, ce n’est pas le cas de certains ténors du continent, dont la Côte d’Ivoire et le Sénégal, sortis par la petite porte. Éliminés, qui plus est, par des adversaires largement à leur portée. Mention bien, donc, aux Requins Bleus. Car, pour un néophyte de la CM, le Cap-Vert a séduit par sa résilience et, surtout, montré une meilleure maîtrise collective dans le jeu que certains habitués de cette compétition.</p>
<p style="text-align: left;">Quid de l’Égypte ? Sniff, sniff, sniff ! Si près du but, le septuple champion d’Afrique a sabordé sa qualification historique pour les quarts de finale<br />
d’une Coupe du monde. Et pour cause. Il aura beau accuser l’arbitrage supposément partisan du Français François Letexier, il ne pourra cependant pas s’exonérer de sa part de responsabilité dans la <strong>« Remontada »</strong><br />
argentine. Quelle bêtise ! C’est vrai, l’arbitrage brouillon et confus du juge français a peut-être influencé le résultat du match, notamment lorsque le second but des Pharaons n’a pas été validé pour une faute supposée, rattrapée<br />
par la VAR au départ de l’action depuis le camp égyptien. Mais, cette sortie de route est avant tout la résultante de son incapacité à protéger<br />
soigneusement et jalousement son avantage de deux buts, à une dizaine de minutes de la fin du match. Une telle faute, une si grosse erreur<br />
stratégique dans la gestion d’un match à ce niveau de la compétition est impardonnable.</p>
<p style="text-align: left;">Ceci étant, vous en conviendrez avec moi : le bilan africain n’est pas fameux. Et s’il n’est pas catastrophique, il n’est pas bon non plus.<br />
Car, seulement deux de ses dix représentants ont disputé les huitièmes de finale. Et seul le Maroc a atteint les quarts de finale. Il est vrai que comparaison n’est pas raison. Mais rien ne nous interdit de regarder ce que les autres Confédérations ont fait de mieux que nous. Et stupeur ! Le bilan famélique des autres confédérations, à l’exception de l’Europe, nous oblige à relativiser notre jugement sur le bilan africain.</p>
<p style="text-align: left;">Le constat est saisissant. L’AFC, c’est-à-dire la Confédération asiatique, n’a placé aucun de ses neuf représentants en quarts de finale. Seuls deux d’entre eux, à savoir l’Australie<br />
et le Japon, se sont arrêtés en 16ès de finale. De même, les trois pays hôtes de cette Coupe du monde — le Canada, le Mexique et les<br />
États-Unis —, issus de la CONCACAF, ont tous été recalés en 8èmes de finale.</p>
<p style="text-align: left;">Quant à la zone AmSud, hormis l’Argentine, tenante du titre, qui a atteint les 1/4 de finale, les deux autres qualifiés pour les 8èmes, le Brésil<br />
et la Colombie, ont fait chou blanc. Autrement dit, sur les six équipes issues de l’Amérique du Sud, une seule est parvenue en quarts de finale. Bien entendu, l’Europe reste la grande gagnante de cette CM. Non seulement elle<br />
a placé sept équipes parmi les huit meilleures nations de ce Mondial, mais elle est assurée d’avoir au moins trois représentants en demi-finales. Et peut-être deux en finale. Bon, avec un total de 16 places qui lui sont réservées,<br />
c’est comme si la compétition avait été taillée sur mesure pour les équipes de l’UEFA. Peut-être que l’Afrique aurait fait mieux si elle aussi<br />
avait bénéficié d’un plus grand nombre de places, comme l’UEFA. Sauf qu’elle aurait déjà mieux fait de rentabiliser celles qu’elle avait déjà sous la main. Ce qui n’a pas été le cas dans ce Mondial inédit à 48 participants.</p>
<p style="text-align: left;">Et, en termes de bilan, on ne peut pas dire qu’elle a quitté le tournoi la tête haute. Ni même par la grande porte, mais plutôt par la fenêtre. Car l’échec est là. Il est patent. Pourtant, en dehors de la seule Tunisie, dont le potentiel<br />
n’avait vraiment pas le niveau pour être à ce Mondial, les neuf autres sélections disposaient d’un effectif suffisamment intéressant pour atteindre au moins les 8ès de finale, voire les quarts après les seizièmes. Sauf que, si certaines ont payé cash le mauvais coaching de leur sélectionneur, d’autres, en revanche, n’ont pas su négocier convenablement leur fin de<br />
match. D’où l’échec. Et mat.</p>
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		<title>C’est parti, que la messe du foot commence !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà donc la planète football tirée à quatre épingles, debout sur son trente-et-un, attendant avec impatience et délectation la 23e phase finale de la plus prestigieuse compétition au monde : la Coupe du monde. Organisée conjointement par un triumvirat nord-américain, le Canada, les États-Unis et le Mexique, « United 2026 » fait déjà saliver au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà donc la planète football tirée à quatre épingles, debout sur son trente-et-un, attendant avec impatience et délectation la 23e phase finale de la plus prestigieuse compétition au monde : la Coupe du monde. Organisée conjointement par un triumvirat nord-américain, le Canada, les États-Unis et le Mexique, <strong>« United 2026 »</strong> fait déjà saliver au regard de la qualité des forces en présence. L’Argentine, tenante du titre, sera encore au rendez-vous, conduite par son inoxydable capitaine, Lionel Messi, 39 ans. Pour sûr, le tenant du titre est attendu de pied ferme par ses adversaires. À commencer par le Brésil, fatigué de courir après un 6è trophée qui le fuit depuis son 5è sacre mondial, obtenu en Corée du Sud-Japon 2002.</p>
<p>Et la France ? Elle possède les arguments nécessaires pour décrocher une 3è étoile après celles de 1998 et 2018. Avec un sélectionneur chevronné, D. Deschamps, un buteur d’exception, K. Mbappé et une génération de talents de classe mondiale, qui oserait affirmer que les Bleus ne figurent pas parmi les principaux favoris de cette CM ? L’Allemagne ? Trop d’incertitudes pour que l’on mise sans réserve sur elle. L’Espagne et sa pépite, Lamine Yamal seront de sacrés clients. Bref, les jeux sont ouverts. Et la FIFA a mis les petits plats dans les grands pour sa fête. Elle a mis le paquet en élaborant un budget XXL en dotation pour les 48 participants. 480 milliards de FCFA seront distribués aux sélections en fonction de leurs performances durant le tournoi. Le football, sport roi par excellence, s’apprête à vampiriser l’attention de la planète dans ce Mondial nord-américain. C’est aussi cela, la magie de ce jeu de ballon qualifié à juste titre d’opium du peuple. Ceci étant, il est déplorable que certaines considérations extra-sportives imposées par l’administration Trump soient venues refroidir l’enthousiasme des Africains à la veille de la fête du football. En effet, les procédures de visa particulièrement contraignantes imposées à de nombreux pays africains risquent de priver les sélections du soutien de leurs supporters. Mais que dire des supporters congolais frappés par cette <strong>« Fatwa »</strong> américaine en raison de l’épidémie d’Ebola ? Hélas !. Mais passons. Ce nouveau format à 48 équipes est bien pour le continent. Car, l’Afrique est passée de 5 à 9 qualifiés directs, auxquels s’ajoute une place potentielle via les barrages intercontinentaux. Si cette augmentation du quota est accueillie avec satisfaction, elle représente aussi un immense défi.</p>
<p>Et, en même temps qu’elle reconnaît les progrès du foot africain, elle impose une véritable culture du résultat. Puisqu’un gros flop de ses 10 qualifiés, raviverait inévitablement les critiques. Voilà pourquoi, l’Afrique devra s’arranger à placer deux ou trois équipes au moins jusqu’en quart de finale. Et même en demi-finale. Histoire de prouver que les 10 places accordées par la FIFA ne relèvent pas d’une simple erreur de casting de la part de la FIFA. Mais que peuvent les représentants africains dans ce Mondial ? L’Algérie, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie porteront les couleurs de l’Afrique du Nord. L’Afrique subsaharienne comptera sur le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana et la RD Congo. L’Afrique du Sud est l’unique porte-étendard de l’Afrique australe. Toutes ces sélections qui nourrissent de légitimes ambitions, peuvent-elles atteindre les demi-finales, comme le Maroc l’a fait au Qatar en 2022 ? Il est vrai que le continent regorge de talents qui évoluent dans les meilleurs championnats du monde. Premier pays africain à avoir atteint les demi-finales d’une CM, le Maroc apparaît comme le chef de file du contingent africain. Et il faudra bien que la sélection chérifienne nous prouve que la flamme de Qatar 2022 n’est pas totalement éteinte. Les Bafana restent une inconnue à ce niveau de compétition.</p>
<p>L’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, le Ghana et la RD Congo possèdent des arguments, mais devront confirmer sur le terrain. Le Cap-Vert, pour sa première participation, découvrira quant à lui, les exigences du très haut niveau. Pour beaucoup d’observateurs, les plus grands espoirs du continent reposent sur le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Dépossédé de sa 2è étoile de champion d’Afrique lors de la CAN 2025 sur tapis vert au profit du Maroc- en attendant le verdict du TAS- le Sénégal est considéré comme l’une des places fortes du football continental. Avec des cadres expérimentés et un capitaine emblématique comme S. Mané, les Lions de la Teranga ont les armes nécessaires pour rivaliser avec les meilleures sélections de la planète. Quart-de-finaliste lors de la CM 2002 en Corée du Sud et au Japon, ils tenteront de faire encore mieux en atteignant le dernier carré. Et nos chers Éléphants dans tout cela ? Sans céder à un chauvinisme excessif ni à un enthousiasme démesuré, la Côte d’Ivoire apparaît comme l’une des sélections africaines les mieux cotées pour réaliser une grande performance à cette CM. Pour sa 4è participation, elle dispose d’arguments de poids: un effectif talentueux, un réservoir de joueurs impressionnant et une profondeur de banc qui ferait pâlir d’envie de nombreux sélectionneurs. Après avoir échoué à franchir le 1er tour, tour à tour, à <strong>« Allemagne 2006 »</strong>, <strong>« Afrique du Sud 2010 »</strong> et<strong> « Brésil en 2014 »</strong>, la sélection ivoirienne arrive donc avec une ambition clairement affichée: atteindre enfin les phases à élimination directe. Les Éléphants ont hérité d’un groupe facile sur le papier et mille fois, plus abordable que par le passé.</p>
<p>Ils débuteront leur Mondial face à l’Équateur, le 14 juin à Philadelphie, puis affronteront l’Allemagne et ses 4 titres mondiaux, le 20 juin à Toronto. Enfin, leur dernier match de groupes sera contre le « petit » Curaçao, 83ème au dernier classement FIFA. Jamais dans l’histoire de leurs 4 participations, les Ivoiriens n’ont semblé aussi proches d’une qualification pour le 2è tour. Et lorsque l’on dispose des pros évoluant dans les grands championnats européens comme A. Diallo, S. Adingra, N. Pépé, S. Fofana, Ibrahim Sangaré, Y. Diomandé, F. Kessié, etc. de quoi la Côte d’Ivoire devrait-elle franchement avoir peur ? De personne. Si ce n’est d’elle-même. Le principal danger pourrait résider dans un excès de confiance ou dans une forme de suffisance. Sinon, cette génération a les moyens de marquer l’histoire du foot ivoirien, en atteignant le 2è tour, objectif minimal qu’elle s’est fixé. Mais aussi de disputer les ¼ de finales. Mais aussi d’une demi-finale. Bien entendu, le chemin sera long et semé d’embûches. La Coupe du monde « brûle ». Mais à cœur vaillant, rien d’impossible. Toutefois, nous n’attendons pas forcément que les Eléphants nous ramènent le Trophée à Abidjan. S’ils le faisaient, alléluia, nous leur baiserons les pieds.</p>
<p>En revanche, notre plus grand souhait est qu’ils aillent au second tour. C’est-à-dire, de réussir là où leurs illustres devanciers de la génération dorée conduite par l’icône Didier Drogba se sont cassé les dents. Mais qu’ils se le tiennent pour dit. Cette CM 2026 leur appartient au propre comme au figuré. Ils en feront leur espoir, leur fête et, souhaitons-le, leur couronnement. C’est-à-dire, en brisant enfin ce plafond de verre. Mais on ne manquera pas de leur rabâcher pendant tout ce mois de Mondial, dans les journaux, à la télé, à la radio, etc. que la victoire n’est pas toujours au bout du chemin. Et que les bonnes intentions ne garantissent rien. Alors, Éléphants, à vos marques ! Prêts ? Barrissez !</p>
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		<title>Comme un bon « Pkapkato »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 14:21:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’acte est passé inaperçu. Ou presque. Puisqu’il n’a fait ni les choux gras des médias nationaux et internationaux, ni l’objet d’un traitement spécial. Et pourtant, ce qui s’est passé, ce mercredi 29 avril 2026, à Vancouver, au Canada, à la veille du 76e Congrès de la FIFA, n’a fait que confirmer ce que l’on savait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’acte est passé inaperçu. Ou presque. Puisqu’il n’a fait ni les choux gras des médias nationaux et internationaux, ni l’objet d’un traitement spécial. Et pourtant, ce qui s’est passé, ce mercredi 29 avril 2026, à Vancouver, au Canada, à la veille du 76e Congrès de la FIFA, n’a fait que confirmer ce que l’on savait déjà : notre CAF est vraiment à la remorque de la FIFA.</p>
<p>Sinon, qu’est-ce qui peut justifier que les 54 Associations membres décident de soutenir à l’unanimité la réélection de Gianni Infantino pour un quatrième mandat ? Rien. Absolument rien, si ce n’est la confirmation, une fois de plus, de la mise sous tutelle de notre faîtière. Sniff ! Sniff ! Il y a de quoi verser des larmes. Car nos dirigeants n’ont même pas attendu le troisième chant du coq annonçant l’aurore pour prendre la tête de cette croisade: <strong>« Infantino candidat pour 2027-2031. »</strong> En tout cas, le Libano-Italo-Suisse peut se frotter les mains.</p>
<p>Et il a eu raison, dès son élection en 2016, de déposer ses bagages au pays des suiveurs. Parce que tout ce qu’il fait et tout ce qu’il propose sont adoubés par les présidents de fédération. Tenez, Infantino a voulu une CAN quadriennale et non biennale. Patrice Motsepe et ses présidents de fédération l’ont entérinée. Et c’est passé comme une lettre à la poste, sans même que cette décision, qui<strong> « tue »</strong> le prestige de notre compétition reine, ne soit débattue en AG. Or, ce n’est plus un secret : de plus en plus de voix s’élèvent pour blâmer, décrier et fustiger ce qui apparaît comme une véritable soumission de la CAF à la FIFA. Des six Confédérations que compte la FIFA, la CAF est aujourd’hui la seule a avoir perdu son indépendance. En un mot, elle est l’otage de l’omnipotent président de la FIFA. Ceci étant, savez-vous, qui, à Vancouver, s’est levé pour faire cette proposition de soutien à la réélection de GI auprès des Associations membres de la CAF ? Notre bien-aimé président de la FIF.</p>
<p>En bon griot de service, il a demandé à ses pairs d’adouber la candidature du Libano-Italo-Suisse lors du prochain scrutin. Tout le monde a applaudi. Mais, une fois hors de la salle, beaucoup ont grogné. L’hypocrisie est la marque de fabrique des dirigeants du football africain. Ils sont des garçons dehors, mais des femmelettes ou des poltrons quand il s’agit de dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas. Comme quoi, ils ont applaudi Idriss, mais l’ont vilipendé dehors, le traitant de « pkapkato ». Ainsi va la république bananière de la CAF. Alors, question à deux balles : qui sont les vrais fossoyeurs du football africain ? Mais les présidents de fédération, pardi ! Et pour cause : depuis son arrivée au sommet de l’institution mondiale du football, Infantino a flatté les dirigeants africains comme jamais. Déjà gâtés et choyés par son prédécesseur, le Suisse Sepp Blatter, en raison de leurs 54 voix, les présidents de fédération continuent de bénéficier de nombreux privilèges et subventions grâce à l’actuel président de la FIFA, GI.</p>
<p>Comme quoi, la FIFA décide, la CAF exécute. Point barre. Alors, nos présidents d’associations sont-ils des pantins ou des marionnettes aux mains de GI ? Nous ne vous donnerons pas notre bouche pour manger votre piment. Mais préoccupons-nous plutôt de nos affaires locales. Et là aussi, il y a à boire et à manger. Le foot ivoirien a décidé d’aller au Mondial en rangs serrés. Aussi, sur l’esplanade de la « Maison de verre », les membres du Comex ont-ils juré de mettre sous le boisseau les sujets qui fâchent et divisent. En un mot : leurs ambitions présidentielles. « Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. » Sauf que croira qui voudra.</p>
<p>Parce que, sur le terrain, au lieu d’un serment d’Hippocrate, ils nous servent un serment d’hypocrites. Et si cette campagne ne se fait ni à tambour ni à trompette, elle est cependant active sur le terrain. On peut même dire, sans risque de se tromper, que le mercato électoral devrait nous réserver de belles prises. Cela a même déjà commencé, puisque la première belle pioche nous est venue du camp du président sortant. Vous avez dit « belle » ? Hum !!! Pas si évident que ça. Car le président de la Ligue Pro, qui a désormais rejoint le camp du président de la FIF, n’est pas, en réalité, une recrue de taille capable de renverser un match déjà plié.</p>
<p>En effet, même s’il a rompu les amarres avec Malick Tohé, son alter ego d’hier dans l’ex-GX, Salif Bictogo ne pèse en réalité que dalle. Puisqu’il n’a jamais été un membre influent, encore moins un poids lourd dans l’écosystème du football ivoirien. D’ailleurs, en 2011, il aurait capitulé dans son face-à-face avec feu Sidy Diallo, si Me R. Ouégnin n’avait pas été là pour le coacher soi-dit en passant. Mais passons. Toujours est-il qu’il est pressenti pour être le futur directeur de campagne de YI Diallo. En tout cas, aujourd’hui, il est en première ligne, quand le colonel Koné Mamadou ou même le DEX Armand Gohourou sont quasiment invisibles sur le terrain. Mais la promesse d’un maintien de SB à la tête de la Ligue Pro, en dépit de son échec à la tête de ce football d’élite, peut expliquer cet excès de zèle dont il fait montre aux côtés de YI Diallo.</p>
<p>En tout cas, il s’est engagé dans un corps-à-corps avec les dirigeants de clubs. On raconte même qu’il aurait tenté de ramener dans le camp YID le président de Bouaké FC, Diabaté Issa. En vain. Du côté de MT, silence radio. On sait cependant qu’une dizaine de clubs se bousculent à sa porte. On sait aussi qu’un quatrième larron se prépare dans le secret des dieux. Qui ? DD ? Peut-être ! Mais, pour le moment, il est en Tanzanie. Sauf que nul n’est prophète chez soi.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/comme-un-bon-pkapkato/">Comme un bon « Pkapkato »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Le beurre et l’argent du beurre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 11:49:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit au but]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est fait ! Le président Yacine Idriss Diallo a bouclé ses 4 ans à la tête de la FIF. La fête a été sobre. Puis, le Comex a coupé le gâteau et sabré le champagne, un <strong>« Ruinart Blanc de Blancs »</strong>, pour célébrer ces<strong> « noces de coton »</strong>. Élu le 23 avril 2022, le mandat d’Idriss Diallo a statutairement pris fin depuis 96 heures. Il est désormais un président intérimaire. Tout le reste n’est que <strong>« gouassou »</strong> à cause du Mondial. Mais comme le temps passe vite ! En effet, qui aurait cru que ces 4 années se seraient écoulées à la vitesse grand <strong>« V »</strong> ? Et qu’à une exception près, la quasi-totalité des acteurs d’hier serait encore là pour un remake du scrutin de 2022 ? Le temps est l’autre nom de Dieu, aime-t-on dire. À juste titre. Quatre ans après le scrutin de 2022, les 81 membres actifs seront de nouveau appelés aux urnes pour dire <strong>« stop »</strong> ou <strong>« encore »</strong> à Y.I. Diallo.</p>
<p>La prochaine AG ordinaire, prévue sans doute pour fin mai, devra arrêter la date et le lieu de l’AG élective à venir. Sauf changement, celle-ci devrait se tenir en septembre. Mondial 2026 oblige, les dirigeants devraient faire une union sacrée pour accompagner les Éléphants vers une Coupe du monde réussie, avant de solder leurs comptes. Et Dieu seul sait qu’il y en a. D’autant plus que si les quatre ans du calife sortant ont mis son fan-club dans du beurre, ce n’est pas le cas pour la plupart des clubs, ni même pour certains membres de son COMEX, restés des laissés-pour-compte du système YID. Ils n’ont bénéficié que d’une portion congrue dans cet océan de richesse dans lequel baignait une très petite coterie proche du <strong>« Prince »</strong>. En réalité, si la face visible de l’iceberg de la gouvernance YID a pu faire croire que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, la face cachée révèle tout autre chose : un COMEX miné par de profondes divisions internes, nées le plus souvent d’une accumulation de frustrations, de griefs ou même d’incidents mineurs, longtemps stockées dans le cœur de la plupart de ses soutiens d’hier.</p>
<p>Depuis la fin du mandat statutaire d’Idriss Diallo, le football ivoirien s’est installé dans une sorte de transition. Bien évidemment, en tant que président sortant, il devra expédier les affaires courantes jusqu’au prochain scrutin. Ceci étant, à l’Ouest, rien de nouveau. Pourquoi ? Parce que la candidature du locataire de la <strong>« Maison de verre »</strong> était connue d’avance. Il l’a lui-même annoncée sur une chaîne de télévision privée. Et son bilan continental plaide pour lui. Ce n’est donc pas un hasard si, lors de la fête de l’indépendance à Grand-Bassam, il a tenu à défiler avec<strong> « sa Coupe »</strong>, autrement dit le trophée continental remporté à domicile en 2023. Pour cela, notre bien-aimé président s’est même offert le luxe de snober les deux principaux artisans de ce sacre : le sélectionneur Faé Emerse et le capitaine Max Gradel. Aurait-il voulu montrer que c’est lui le héros de ce triomphe qu’il ne s’y serait pas pris autrement.</p>
<p>Après tout, il a rejoint au panthéon de l’histoire Dieng Ousseynou et Sidy Diallo, ses devanciers vainqueurs de la CAN en 1992 et 2015. Autant dire qu’il a la légitimité de postuler à sa propre succession. Et, sauf miracle, il devrait annoncer officiellement sa candidature aux 162 délégués qui prendront part à l’AGO de la FIF fin mai prochain. Une telle option lui permettrait de prendre de vitesse son premier vice-président, Malick Tohé, dont la candidature ne circule plus sous le boisseau. Ce faisant, YID plongerait son principal challenger dans un profond embarras. Alors, question : que fera Malick Tohé dans ces conditions ? Va-t-il, dans la foulée, se déclarer candidat ? En principe, le bon sens voudrait qu’il le fasse. À moins qu’il n’ait décidé d’attendre après le Mondial, histoire de ne pas exacerber les tensions et d’éviter d’entraîner le football ivoirien dans une crise ouverte au lieu de préparer sereinement <strong>« United 2026 »</strong>. En tout cas, la balle est dans son camp. C’est à lui de trouver le bon timing pour se déclarer candidat. Le dilemme est là. Car, qu’il saute du navire avant ou après la Coupe du monde 2026. Toujours est-il qu’il est comptable du bilan d’Idriss Diallo.</p>
<p>Cependant, s’il démissionnait avant<strong> « United 2026 »</strong>, il enverrait ainsi un signal fort aux clubs qui le soutiennent, ainsi qu’à ceux qui doutent encore de sa capacité à aller jusqu’au bout de sa décision de candidater. Toujours est-il que tic-tac, l’aiguille de la montre tourne. MT doit se décider à rompre les amarres avec YID pour se jeter à l’eau, mais aussi éviter les chausse-trappes qui seront placées sur sa route. Il a déjà échappé à un premier piège consistant à le nommer directeur de campagne du président sortant. Son sixième sens lui a permis d’éviter ce traquenard. Ceci étant, après avoir cédé une première fois en faisant la passe à YID, il est évident que MT ne commettra pas la même erreur une seconde fois.</p>
<p>On se souvient qu’en 2022, il s’était retiré sous la pression politique au profit d’Idriss Diallo, qui lui avait promis de ne faire qu’un seul mandat et de lui céder le témoin. Sauf que YID n’a plus l’intention de respecter sa parole. <strong>« Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. »</strong> Un ancien chef d’État français disait : <strong>« Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent »</strong>, dixit Jacques Chirac. Il n’avait pas tort. Quoi qu’il en soit, que ce soit maintenant ou plus tard, MT devra faire un choix. Quitter le navire maintenant, juste après l’AGO de fin mai, serait un message fort envoyé au camp YI Diallo. Lui montrer que cette fois-ci il ira jusqu’au bout. D’autant plus que le beurre et l’argent du beurre ne vont pas toujours de pair.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/droit-au-but/le-beurre-et-largent-du-beurre/">Le beurre et l’argent du beurre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:23:33 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La polémique autour de la décision du jury d’appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son titre de champion d’Afrique, acquis dans un tohu-bohu indigne pour le foot africain, au profit du Maroc, si elle a soulevé une véritable onde de choc dans le monde sportif, ne devrait cependant pas nous détourner de nos affaires internes. À commencer par le scrutin à venir à la tête de la FIF. Car à chacun son problème. Et s’il est acté que le verdict du jury d’appel ne finira pas de faire les choux gras des médias sportifs, tant que le dernier recours, qu’est le Tribunal arbitral du sport (TAS), n’aura pas rendu son délibéré, le foot ivoirien a cependant d’autres chats à fouetter que de se morfondre ou de se réjouir du malaise ou du bien-être d’autrui. Cela fera bientôt deux semaines que le jury d’appel a usé de l’article 84 du règlement de la CAN pour destituer le Sénégal, tout en consacrant, par ricochet, la victoire du Maroc sur tapis vert. Et comme il fallait s’y attendre, les réactions n’ont pas tardé.</p>
<p>Aussi, vent debout contre la CAF, spécialistes ou simples apprentis du droit du football ont-ils aussitôt investi les plateaux télé et radio pour brocarder ladite décision, faisant au passage le procès de son président, le Sud-africain Patrice Motsepe. Mensonge, affabulation, fable, bref ! Tout a été dit et tout se dit sur cette rocambolesque affaire. De soi-disant exégètes du football nous ont servi toutes sortes de vérités sur cette affaire qui secoue la planète foot, y compris des contrevérités. Parfois, du grand n’importe quoi. En un mot, c’était une sorte de foire aux mythomanes. Comme cette histoire du Maroc qui aurait quitté le terrain lors de la CAN en Ethiopie en 1976. Or, c’est faux. Car, ce 14 mars 1976, la Guinée et le Maroc s’affrontaient pour le dernier match de poule au stadium d’Addis-Abeba.</p>
<p>Cette CAN s’est jouée sous la forme d’un championnat, avec deux poules de quatre équipes chacune, soit huit participants. Le Maroc, la Guinée, l’Égypte et le Nigeria étaient les quatre demi-finalistes. Le Maroc, leader avec 4 points (+2), affrontait donc son dauphin, la Guinée (3 points, +2). Le Maroc n’avait besoin que d’un nul pour remporter le trophée, tandis que la victoire était impérative pour le Syli. Au but de Chérif Souleymane (33e), Ahmed Megrouh, dit Baba, a répondu dans les ultimes minutes de la partie (86e), offrant ainsi au Maroc son premier titre continental. Avec 5 points contre 4 pour la Guinée, les Lions de l’Atlas sont passés haut la main. Contrairement donc à cette légende brandie par certains, aucun incident n’a été signalé au cours de ce match. Heureusement, il a été ramené à ses archives par ses confrères.</p>
<p>Ceci étant, que le jury d’appel ait décidé de sanctionner le Sénégal, tant pis ! Parce qu’il n’avait pas à quitter le terrain ? Que le Maroc ait déposé une réserve pour réclamer une sanction contre son adversaire, quoi de plus normal, puisque les textes l’y autorisent ? En un mot, Sénégal ou Maroc, on s’en<strong> « gnagne »</strong> (on s’en fout). Que le Maroc gagne ou perde, que le Sénégal soit débouté ou non, franchement, cela ne nous fait ni chaud ni froid. Sauf qu’il est bon de noter qu’un match se gagne aussi bien sur le terrain que sur le papier. Et qu’une victoire n’est définitive que lorsqu’elle a été homologuée par l’une des instances juridictionnelles compétentes.</p>
<p>Autant le Maroc a eu raison de saisir la commission d’appel de la CAF, autant le Sénégal a aussi raison de saisir le TAS. Dans les deux camps, les cœurs battent Tla chamade. Un AVC n’est pas loin, à Dakar comme à Rabat. Mais, à moins d’un cataclysme, le TAS ne devrait pas destituer le Sénégal. Car, si le jury d’appel de la CAF s’est appuyé sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAN pour sanctionner le Sénégal, le TAS pourrait, de son côté, user des dispositions contenues dans les Lois du jeu, notamment la Loi 5, traitant de l’autorité de l’arbitre et de ses pouvoirs et devoirs. D’autant plus que, si l’article 82 du règlement de la CAF évoque la sortie du terrain d’une équipe, il est cependant muet sur le cas du retour de cette même équipe sur l’aire de jeu pour reprendre la partie. En revanche, la Loi 5, selon l’IFAB, le gendarme des 17 lois du football, stipule que l’arbitre a toute l’autorité nécessaire pour veiller à l’application des Lois du jeu. Comme quoi, il peut décider d’accepter ou de refuser le retour d’une équipe sur le terrain. Dans la même veine, il est précisé que les décisions de l’arbitre doivent toujours être respectées. Enfin, l’arbitre peut décider de laisser le match se poursuivre, de l’interrompre, de le suspendre ou de l’arrêter définitivement en fonction de la gravité de l’incident. Si l’arbitre est l’autorité suprême, dans ces conditions, pourquoi lui dénier le droit d’accepter le retour d’une équipe après son retrait ? Le match a été repris. Le penalty a été exécuté… et raté. Le Sénégal a inscrit le but victorieux. Et l’arbitre a sifflé la fin du match. Où est donc le problème ? À chacun ses oignons. Et le problème du foot ivoirien est la CM qu’il prépare.</p>
<p>Une élection également à organiser. Voilà pourquoi, nous restons focus sur nos débats locaux. Car, notre football ne peut plus continuer à baigner dans une gestion opaque, où la gabegie et le népotisme ont pignon sur rue à l’avenue Christiani. Où également un coach<strong> « oublie »</strong> un attaquant en pleine forme sous prétexte d’une forte concurrence à son poste, avant de courir le supplier de revenir. Tic-tac, tic-tac… l’horloge tourne. Et septembre n’est plus très loin.</p>
<p><strong>Kambiré Elie</strong></p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/senegal-ou-maroc-a-chacun-son-probleme/">Sénégal ou Maroc, à chacun son problème</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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		<title>Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oriane Awolou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:18:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Salif Bictogo a choisi son camp. Il a décidé de rouler pour Yacine Idriss Diallo. C’est clair, c’est net. Et c’est acté. Au demeurant, ce n’est pas tant le choix du président de la Ligue Pro pour le président de la FIF qui dérange. Non, pas du tout. D’autant plus qu’il est libre de rouler...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Salif Bictogo a choisi son camp. Il a décidé de rouler pour Yacine Idriss Diallo. C’est clair, c’est net. Et c’est acté. Au demeurant, ce n’est pas tant le choix du président de la Ligue Pro pour le président de la FIF qui dérange. Non, pas du tout. D’autant plus qu’il est libre de rouler pour qui il le désire, que ce soit pour Tartempion ou pour l’oncle Picsou, tant pis. Mais c’est le timing, c’est-à-dire pendant qu’il est copain-copain avec son <strong>« frère de sang »</strong> Malick Tohé, qu’il lui assène un coup de poignard dans le dos. Et le seul qualificatif qui sied à ce genre de comportement s’appelle la <strong>« trahison »</strong>. D’ailleurs, si MT a été hier le faiseur de roi qui a porté Y. I. Diallo au pouvoir, SB a été son bras droit dans cette architecture. Autrement dit, son grand chancelier en quelque sorte. Sniff, sniff, sniff ! Parce qu’il y a de quoi verser un torrent de larmes.</p>
<p>En outre, aussi surprenant que cela paraisse, jusqu’à ce que SB ne lâche sa bombe à retardement dans le quotidien « Supersport » du mardi 16 mars, il n’avait jamais laissé échapper le moindre soupçon qu’il allait commettre ce crime de lèse-majesté, ni ne pas accompagner MT dans sa volonté de briguer la présidence de la FIF. Et, bien qu’étant dans le secret des dieux, comme il l’a été à l’élection précédente de 2022, il n’avait jamais manifesté une quelconque opposition à une éventuelle candidature de M. Tohé. Mais qu’à cela ne tienne, la vie continue. Et le camp Tohé ne peut que lui souhaiter bon vent. De toute façon, la désertion en plein vol du président du Stella ne surprend guère. Car, depuis qu’il a commencé à jouer les<strong> « Kissinger »</strong>, autrement dit le médiateur entre YID et MT, tout le monde a compris que le pdt de la LFP avait tourné casaque et qu’il ne fallait plus compter sur lui. Car, tôt ou tard, il aurait sauté du navire. Qu’il l’ait donc fait maintenant, tant mieux.</p>
<p>Autant crier alléluia ! Et puis, ne dit-on pas ici que, quand un pied se casse, l’autre grossit ? Cela dit, dans cette drôle de partie de poker menteur, dans ce triste ballet d’hypocrites, Idriss Diallo sait très bien que Malick Tohé sera candidat, mais il fait comme s’il ne le sait pas. Malick Tohé aussi sait très bien qu’Idriss Diallo sera candidat pour un deuxième mandat, mais il fait comme s’il ne le savait pas. En fait, dans la perspective de la joute électorale à venir, chacun des deux colistiers de la liste <strong>« Rassembler pour développer »</strong> avance ses pions sans trop se découvrir. Certes, les deux camps ne se livrent, pour le moment, qu’une petite guéguerre à fleurets mouchetés. N’empêche que le mercure ne cesse de monter d’un cran à l’approche du scrutin. Et tout devrait forcément se décanter quand l’AG élective entrera dans sa dernière ligne droite. Et là, on saura qui fait quoi et qui est qui. Les masques finiront aussi par tomber, de même que d’autres S. Bictogo seront démasqués. Pour sûr, le chemin menant au scrutin est encore long et semé d’embûches. De plus, il n’a pas encore fini de nous livrer tous ses petits secrets tapis dans l’ombre. À quelques encablures de la prochaine AG élective de la FIF, le mercure ne cesse de monter. Les états-majors sont en ébullition.</p>
<p>Même si la compétition n’est pas encore ouverte, la précampagne, elle, a démarré, et même sur les chapeaux de roue. Sans donc vouloir faire des plans sur la comète, c’est-à-dire identifier dès maintenant lequel des deux ou trois présumés candidats passera la promesse des fleurs, on sait cependant que le match devrait se jouer entre Yacine Idriss Diallo et Malick Tohé. Certes, pour le moment, la FIF n’a pas encore fixé la date de cette AGE. Toutefois, selon certaines indiscrétions, elle devrait se tenir au mois de septembre 2026, c’est-à-dire juste après<strong> « United 2026 »</strong>, sauf si, bien entendu, l’AG ordinaire du mois de mai prochain n’en décide autrement. Quoi qu’il en soit, l’enjeu sera de taille. Mais aucun d’entre nous n’a la prétention de dire que le prochain scrutin sera du même acabit que son devancier de 2022.</p>
<p>Non, il ne lui ressemblera pas trait pour trait, mais il suscitera la même passion, le même enthousiasme et, pourquoi pas, la même folie que l’élection précédente pilotée par la Normalisation. D’ores et déjà, la toile s’est enflammée. Les réseaux sociaux sont entrés en ébullition. Autant dire que le duel YID-MT passionne déjà et nous tient en haleine. Nous voilà donc partis pour un long et passionnant feuilleton aux allures de « télénovelas », ces séries brésiliennes et mexicaines dont raffole tant la gent féminine. En tout cas, les jeux sont lancés, mais ils ne sont pas encore faits. De même que, si la rupture n’est pas encore tout à fait consommée entre les deux colistiers d’hier, il n’en reste pas moins vrai qu’une crise de confiance s’est installée entre le pdt et son vice-pdt. Et le camp de YID a même ouvert les hostilités.</p>
<p>Il a lancé la première salve en réclamant hic et nunc la démission du faiseur de roi, sous prétexte qu’il serait candidat contre leur champion. Ces premiers missiles <strong>« Tomahawk »</strong> venus des <strong>« Roperos »</strong> d’Idriss Diallo n’ont cependant pas atteint leur cible, puisque Malick Tohé n’a pas démissionné et ne compte pas non plus quitter le navire maintenant. Élu au scrutin de liste avec Idriss Diallo, il entend assumer sa fonction jusqu’au bout et rendre le tablier s’il le désire, vraisemblablement après la CM 2026. D’ailleurs, rien, absolument rien, ne l’empêche d’assumer sa charge, à moins que le pdt de la FIF ne décide de le virer de son comité exécutif. Mais s’il franchissait ce pas, il aurait alors commis un casus belli, à ses risques et périls. Dans ces conditions, tous les coups seront permis.<br />
Kambiré Elie</p><p>The post <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> first appeared on <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p><p>L’article <a href="https://www.supersport.ci/edito/diallo-tohe-comme-dans-un-telenovelas/">Diallo-Tohé, comme dans un télénovelas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.supersport.ci">Supersport CI</a>.</p>
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